- Stop the wall -
Après la Grande Muraille de Chine, La ligne Maginot et le mur de Berlin... voici ... le Mur de la honte.
C'est sur cette terre controversée et médiatique, le Proche-Orient, qu'est érigée l'une des plus grande structure jamais bâtie par l'État hébreu. Un édifice qui défie l'imagination de par ses dimensions, son coût et ses objectifs. Ainsi, Israël a entrepris en 2002, la construction d'une '' barrière de protection '' colossale, autour de ses frontières pour empêcher officiellement l'intrusion de kamikaze sur son territoire.
Voici l'essence même de ce roman didactique, narrant en janvier 2009 sur fond de conflit armée, l'épopée du journaliste fictif: Daniel Fédry, personnage en quête de réponses à ses multiples questions à la fois sur les motivations de cette entreprise et son véritable dessein.
Et si finalement, cette construction était un prétexte, une diversion à un objectif encore plus grand que celui arborée de la sécurité... c'est en tout cas le constat dressé par le protagoniste qui au fil d'entretiens et de rencontres développe la thèse d'une résurrection graduelle du Royaume de Judée.
'' J'appris un soir, conversant avec un habitué à l'unique café de la ville que non loin de là, à Naplousse, un couvre-feu avait été décrété. C'est alors qu'un jeune palestinien âgé d'une vingtaine d'années sortit par mégarde de chez lui pour quérir à manger. Une dizaine de soldat de Tsahal assurées, arpentant les rues désertées et assombries virent ce dernier. Il l'arrêtèrent promptement puis le menacèrent avec une arme à feu de se mettre nu, à quatre pattes, et de traverser la ville en aboyant à leur plus grand divertissement. Ce récit me remémora cette dépêche de nature similaire communiquée il y a quelques semaines maintenant, par la chaîne d'information Al Jesirah. Celle-ci faisait état d'un jeu macabre au check-point d'Hébron. En effet, les jeunes palestiniens qui souhaitaient franchir la barrière devaient se soumettre à un petit jeu imposé par quelques soldats. Ainsi, ils tiraient au sort un papier sur lequel était noté éventuellement, en anglais, le membre qu'on allait leur briser. Un jour un adolescent, comme à l'accoutumée y consentit et vit inscrit distinctement le mot: tête (head). Il en mourut. ''
>>> Ce roman fictif mais certifié informations, faits et données réels que j'ai écris, fruit d'un an de recherches, d'investigations et d'écriture est accessible gartuitement au format numérique sur le blog: STOP-THE-WALL. <<<





