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STOP à la violence contre les femme & les enfants !!

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Description :

1. arrêter tous les abus contre femmes & enfants,Soutenir toutes les victimes de ces violences pour s'en sortir la tête haute.
2. réparer ces erreurs et les aider à se reconstruir un nouvel avenir.
3. Vivre dignement;notre droit à tous!!

Dernière modification : Aujourd'hui à 04:23

Date de création : lundi 24 août 2009 17:13

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angel-of-the-dark19

angel-of-the-dark19 (Responsable)

Salam à vous mes frères et soeurs,
Aidkoum Mabrouk à vous et vos familles. Que vos péchés soient pardonnés, vos coeurs purifiés, vos prières élevées, vos douas exausées, vos visages illuminés, votre place au Paradis accordée et votre Seigneur satisfait. Amine Inch'ALLAh.

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Aujourd'hui à 04:23

angel-of-the-dark19

angel-of-the-dark19 (Responsable)

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Violences à l'égard des femmes : Un phénomène qui évolue dangereusement

Déclarée Journée mondiale de lutte contre les violences à l'égard des femmes, le 25 novembre de chaque année doit servir de halte pour mettre les projecteurs sur la situation en Algérie.


Même si elles restent loin de refléter la réalité du terrain, les statistiques relatives à ces violences montrent que le fléau évolue dangereusement en dépit des stratégies officielles visant à le prendre en charge. Durant les six premiers mois de l'année en cours, 4800 femmes ont subi des violences sous toutes leurs formes, soit le même nombre que l'année dernière. En 2008, les services de police ont enregistré 9517 plaintes pour violence contre les femmes, alors que durant les seuls six premiers mois de cette année, le nombre a atteint 4409 cas. Ce qui est énorme dans la mesure où ce chiffre ne représente que les affaires traitées par la Sûreté nationale, c'est-à-dire en zone urbaine. Les mêmes statistiques reflètent une hausse considérable des plaintes, puisque durant les six premiers mois de l'année 2008, elles étaient au nombre de 2675, pour passer à 4409 durant la même période en 2009. Ces agressions sont aggravées par d'autres formes de violences beaucoup plus pernicieuses mais qui dénotent de la situation de précarité dans laquelle se trouve la moitié de la société algérienne, tiraillée entre ceux qui veulent aller vers la modernité et l'égalité et ceux qui veulent nous renvoyer à l'ère où les femmes étaient enterrées vivantes.

Si beaucoup de femmes ont fait des progrès dans l'éducation et dans de nombreux domaines professionnels jusque-là consacrés aux hommes, d'autres, malheureusement plus nombreuses, sont en première ligne des victimes de l'exclusion et de la pauvreté. Elles constituent la catégorie la plus importante qui subit les affres du chômage et vit une vraie discrimination en matière d'accès au travail, mais également aux postes de responsabilité et de décision, y compris au sein de la cellule familiale. Même amélioré, le code de la famille reste encore discriminatoire à l'égard des femmes, puisque certaines de ses dispositions les lèsent, notamment en matière de succession et des conséquences matérielles du divorce.

Les plus vulnérables comme les femmes divorcées ou abandonnées, les mères célibataires et les femmes qui vivent dans la rue, ne bénéficient pas de prise en charge institutionnelle et restent totalement exclues des politiques de soutien de l'état. La violence contre les femmes s'exerce également dans le milieu professionnel et reste souvent impunie et non reconnue au sein de la société, alors que dans la sphère publique, le harcèlement et les abus sexuels au travail sont devenus une préoccupation majeure pour le mouvement associatif féminin et les syndicats, d'autant que les victimes sont souvent confrontées à d'immenses pressions sociales qui les empêchent de signaler ces violences. Plus grave, même du côté de l'Etat, les institutions n'ont pas mis en place des structures à même de soutenir les victimes qui acceptent de se plaindre.

Les lourdes lacunes de la législation pénale ainsi que l'absence de structures de prise en charge pour les victimes de violences, l'accueil partial au niveau des commissariats et des brigades de Gendarmerie nationale et les condamnations symboliques des auteurs de violences n'ont fait qu'aggraver la situation et augmenter de ce fait le nombre des victimes. Ce constat a été dressé d'ailleurs par la rapporteuse spéciale de l'ONU contre les violences à l'égard des femmes, Yatin Erturck, à l'issue de sa mission en Algérie, au mois de juillet 2007, poussant l'Algérie – qui a ratifié la convention sur l'élimination des violences contre les femmes le 22 janvier 1996 mais avec des réserves – à répondre aux nombreuses recommandations de ce rapport au mois de mai 2009. Dans ce document d'une centaine de pages, le gouvernement a avancé des statistiques sur la prise en charge des victimes de violences sur 4 années et fait état des efforts consentis pour l'application de la Cedaw.

Ainsi, selon le document, de 2004 à 2008, 755 femmes ont été admises au centre d'accueil d'Oran, dont 142 ont bénéficié d'une réinsertion et 302 ont été placées dans leurs familles. Parmi ces victimes, 151 souffraient de violences psychologiques et 255 de violences corporelles. A Constantine, 500 femmes ont été prises en charge durant la période allant de 2005 à 2008. Le Samu social a quant à lui assisté 6747 femmes sur un total de 27 662 SDF, entre 2004 et le premier semestre de 2008. Selon le rapport du gouvernement, le niveau de ces violences reste moyen comparativement à celui enregistré dans de nombreux pays, affirmant que dans les couples mariés, ce taux est de 2,5% pour les violences psychologiques et 9,4% physiques, alors qu'au sein de la famille, la violence physique représente 5,2% des cas et les agressions sexuelles 0,6%.

Ce n'est là que l'arbre qui cache la forêt puisque depuis l'enquête de 2006, qui reste loin de refléter la réalité, les études sur le phénomène de la violence sont inexistantes. Les pouvoirs publics sont ainsi interpellés et doivent impérativement revoir leur politique d'élimination de toute discrimination et violence à l'égard des femmes afin qu'elle sorte du cadre de la campagne ponctuelle à l'occasion des cérémonies du 8 mars ou du 25 novembre.

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jeudi 26 novembre 2009 08:19

Soussou-Rashah

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très intéressant sujet!!^^
le titre ma attiré à visiter se groupe et le rejoindre
très bonne idée inchallah tout ira bien ^^
oui il faut strictement interdire la violence e punir ces salopes ^^
on doit tout corriger et surtout aider ces victimes et leurs montrer que nous sommes à leurs cotés et comme sa ils vivent entres nous avec la tête haute ^^
Un grand merci pour les administrateurs de se groupe et même aux membres actuels ^^

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mardi 06 octobre 2009 06:04

  • coldplay-lofficiel

    coldplay-lofficiel , mercredi 28 octobre 2009 11:04

    tre bn sujet srx mw je pence y faudrai tous se regrouper et faire une action

gazelle31000

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Dans le monde, au moins une femme sur trois est battue, contrainte à des rapports sexuels ou objet d'autres sévices durant son existence. Le plus souvent, le coupable est un membre de sa propre famille. On se rend de plus en plus compte que la violence fondée sur le sexe est un grand problème de santé publique qui représente en outre une violation des droits de l'homme.
Le violence contre les femmes et les filles englobe des mauvais traitements physiques, sexuels, psychologiques et économiques. On l'appelle souvent violence « fondée sur le sexe » parce qu'elle découle en partie de la situation subordonnée occupée par les femmes dans la société. De nombreuses cultures ont des croyances, des normes et des institutions sociales qui légitiment et, partant, perpétuent, la violence contre les femmes. Les mêmes actes qui seraient punis s'ils visaient un employeur, un voisin, une connaissance ou un ami restent souvent incontestés quand ils sont le fait d'hommes qui agissent contre des femmes, notamment au sein de la famille.
Deux des formes les plus fréquentes de violence contre les femmes sont les sévices commis par des partenaires masculins intimes et les rapports sexuels forcés, qui peuvent avoir lieu durant l'enfance, l'adolescence ou l'âge adulte.

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mardi 06 octobre 2009 05:28

gazelle31000

mais pk pas l'aisser le monde tranqil!!!??????
bof vas vider tes envies ailleurs avec une put qi sera d'accord avc se qe tu fais!!!!

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mardi 06 octobre 2009 05:21

aiglenoir82

a propos de la violence moi je dit stop bien sur mais merde il faut vivre chacun ca vie et tout le monde sera bien et on vivra trankil inchallah @+ bisou et merci

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lundi 05 octobre 2009 15:51

miss4happy

miss4happy (Administrateur)

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ce sont que des conard qui battent leur femme ce qui le font je les encule


"si vous voyer sa les homme qui tape leure femme je vous en suplie areter sa"voila un petit commentaire pour dire tellement je suis decu de quelque hommes qui battent leur femme!!!!!!+ HaPpY

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samedi 03 octobre 2009 17:58

  • babich19

    babich19 , jeudi 15 octobre 2009 08:32

    vrement tu ma toucher mé sentimant.....

jounda

jounda (Administrateur)

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La violence est un phénomène complexe dont on parle de plus en plus et qui peut prendre des formes et des dimensions différentes. Elle se trouve partout où il y a des êtres humains : dans la rue, dans le quartier, à l'école, dans les institutions, dans la famille...

La violence fait souvent suite à des problèmes de communication. Les jeunes et les adultes ont parfois des difficultés à exprimer leurs sentiments, leurs frustrations, leur incompréhension et certains peuvent utiliser des comportements violents pour se faire entendre s'ils n'ont pas trouvé d'autres moyens de communication.
"""""""""""""""""Mais quels que soient ses causes ou ses buts, la violence doit être dénoncée car chacun a le droit de vivre en sécurité. Les actes de violence sont inacceptables et ne débouchent sur rien de constructif, ils doivent être pris au sérieux et il faut lutter contre eux. """""""""""""""""""""""""" <----- Ne soyon pas naif , nous avon des loies , une democratie , des gens qui commandes .... et comment avon nous eux tous cela ? par la violence , meme pire , la guerre , car la violence est moin souvent cauze de mort

L'état veu se plaindre de la violence , mais il vent au jeune ,( pour lui coze de la violence) , toute sortes de violence , les jeux vidéo , les combats de boxe , les films , ... pour ce plaindre , il ne faut pas parler , interdir , ... il faut agir

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jeudi 01 octobre 2009 15:59

  • belle-ange-bleu

    belle-ange-bleu , samedi 03 octobre 2009 11:37

    la violence conjugal dois etre bani sa ne se fais pas de battre une femme ou un enfant se problème est je vois universel bisou :-)

  • belle-ange-bleu

    belle-ange-bleu , samedi 03 octobre 2009 11:39

    oui fo interdire et punir

  • belle-ange-bleu

    belle-ange-bleu , samedi 03 octobre 2009 11:43

    merci d avoir accepté ma demande :-)

soumia-87

soumia-87

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La violence peut avoir des effets dévastateurs sur la santé reproductive de la femme et sur d'autres aspects de son bien-être physique et mental. Non seulement la violence entraîne des traumatismes, mais elle intensifie chez les femmes le risque à long terme d'un certain nombre d'autres problèmes de santé, dont des douleurs chroniques, des incapacités physiques, l'abus de drogues et d'alcool, et la dépression. Les femmes qui ont subi des mauvais traitements physiques ou sexuels courent aussi un risque accru de grossesse non souhaitée, d'infections sexuellement transmises et de grossesse désastreuse. Or, les victimes de violence qui veulent se faire soigner par des professionnels de la santé ont des besoins que ceux-ci ne reconnaissent pas, dont ils ne parlent pas et qu'ils ne savent pas comment traiter.

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lundi 28 septembre 2009 04:59

  • ima2310

    ima2310 (Administrateur) , lundi 28 septembre 2009 07:51

    merci

  • casa-saada

    casa-saada , jeudi 01 octobre 2009 08:26

    dlt cava 3alke

ima2310

ima2310 (Administrateur)

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Qu'est-ce que la violence ?

La violence est synonyme d'agressivité à outrance. Elle a la même étymologie que “violer” c'est-à-dire, enfreindre les limites. La violence consiste à agir sur quelqu'un ou à le forcer, contre sa volonté, en utilisant la force physique ou psychique. L'usage de force se fait en frappant ou en intimidant, en infligeant des blessures physiques ou morales.

De plus, il y a une forme d'abus ou de tricherie dans la violence. Cette fourberie est vécue comme une trahison lorsque c'est un proche qui nous violente.


Dans l'exemple 2, le parent qui dénigre son enfant abuse de son statut pour le blesser là où il ne possède aucune défense. Ce genre d'attaque à l'intégrité psychique est pernicieux et fait souvent plus de mal qu'une blessure physique. Contre un coup, l'enfant peut au moins se débattre.

De même, le conjoint battu ne peut plus donner sa confiance à son partenaire. Ce dernier a abusé de sa force pour obtenir ce qu'il voulait, trahissant ainsi le contrat implicite d'égalité entre eux.
Il n'est pas facile de déterminer si un comportement est violent ou non. Pour y arriver, il faut examiner l'action concernée de deux points de vue: celui de la personne qui subit et celui de son auteur. Ces deux dimensions ne concordent pas toujours et il arrive que quelqu'un soit violenté sans que l'auteur n'ait fait preuve de violence

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mercredi 23 septembre 2009 06:25

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