Le Clan Des Plumes

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Le Clan Des Plumes

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Description :

Si vous aussi, vous êtes accro à la lecture ou à l'écriture. Véritablement assoiffé des mots. Toujours en quête de nouveaux bouquins et auteurs à se mettre sous la main. Si le domaine littéraire vous délecte complètement. Si écrire vous est salvateur ou pas forcément mais en tout les cas, vital. Si c'est vous qu'on voit le plus souvent dans le rayon bibliothèque... Si les mots sont pour vous plus qu'un moyen d'expression mais un Art. Un Univers. Si votre fascination et votre amour pour les lettres, les mots, les livres dépassent l'indicible... Si vous écrivez des nouvelles voir même un roman. Le clan des plumes est fait pour vous. =)

Dernière modification : mercredi 11 novembre 2009 13:05

Date de création : lundi 24 août 2009 20:18

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Christel070567

Bonjour,les gens qui sont intéressés par mon livre peuvent le commander en librairie ou directement chez Publibook au 0153696555 ou encore sur amazon.fr ou encore sur chapitre.com Merci à tous.

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vendredi 30 octobre 2009 09:59

franckylermite

franckylermite

Ma différence m'a tué.

Tendre, le c½ur débordant d'amour, il aurait pu rendre une femme et des enfants heureux. Ils auraient été choyés, adulés, protégés. Mais il était né laid ; un visage ingrat sur un corps difforme.
Combien de fois avait-il entendu : « Ce qui compte, c'est la beauté intérieure ! » Et comment faisait-on, quand les autres s'enfuyait à votre approche ? Enfin, quand ils ne lui jetaient pas des pierres.
Il s'approcha du bord, regarda encore une fois les amas de rochers battus par la mer, en contrebas de cette falaise...Il sauta, peut-être que là-bas, dans cet ailleurs...

Franck 2009.

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lundi 19 octobre 2009 14:15

Christel070567

Bonsoir, un petit mot pour vous dire que mon livre, sorti le 6 mai 2009 est déjà en rupture de stock, et donc en réédition. C'est super, la vérité va enfin être connue. Si vous aussi vous souhaitez la connaitre, allez l'acheter. On aura pourtant fait beaucoup pour empêcher sa sortie, mais c'est raté ! Merci à tous. Les 500 premiers exemplaires ont été vendus en 3 semaines mais depuis,on bloque sa réédition.On a peur de la vérité. Aidez moi à la faire éclater. Merci. Il est enfin réédité le 28 aout. Achetez le,vous ne serez pas déçus. C'est le watergate de Nixon,mais version française. Du 100% réel.
Vous pouvez commander directement chez Publibook tél :0153696555,ils l'ont en stock,merci.
Signer ma pétition afin de faire avancer les choses sur le site Lapetition.be Merci.
Adresse de la pétition : http://www.lapetition.be/petition.php?petid=4839
Adresse de la pétition : http://www.lapetition.be/petition.php?petid=4839

Pétition : Surveillance policière illégale et horreurs dans un Hôpital psychiatrique

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mardi 13 octobre 2009 15:35

franckylermite

franckylermite

Carlos et Nicole était un couple qui avait sacrifié des années à son ascension professionnelle, ils avaient maintenant 45 ans, des avoirs en banque et depuis 6 ans une villa, avec une grande cour et un jardin ,pour que leurs petit-garçon pierre-jean, qu'ils avaient concu sur le tard,carrières l' obligeant, puisse s'ébattre en toute sécurité. Nicole ne travaillait plus depuis sa maternité pour pouvoir éduquer Pierre-Jean à plein temps. Carlos pour compenser le manque a gagner avait répondu à une annonce pour un emploi mieux payé : "Cherchons cadre dynamique aux dents longues" ,il avait foncé et depuis des années son compte en banque gonflait ,à l'inverse sa vie de couple périclitait, pas facile les horaires extensibles et les découchés à l'étranger incessants; pour une jeune femme ,les têtes à têtes avec la télé, et les calins avec l'oreiller une fois bébé couché c'était frustrant....Et puis elle avait été tellement active,la dépression la gagnait.

Il y eut ensuite ce maudit vendredi, où pour une fois elle lui avait demandé de terminer à l'heure, pour assister à la surprise faite à ses parents, pour leur anniversaire de mariage, elle le lui rappela ce matin là. Il lui fît un sourire de connivence et partit lui effleurant la joue d'un baiser.

Vendredi 15h, au moment ou Carlos partait le téléphone sonna. Il était convoqué à une réunion impromptue avec leur meilleur client, il ne pouvait y échapper. Il prit son portable pour prévenir Nicole, en entendant sa voix elle comprit et sans lui laisser le temps de parler, elle hurla:

"Pauvre con,va te faire voir" et elle raccrocha violemment.

Il se rendit à cette réunion, l'esprit ailleurs , sentant que ce coup ci il pouvait s'attendre au pire en rentrant. 17h30, enfin cette"merde"de réunion prenait fin, il se précipita jusqu'au parking et demarra sur les chapeaux de roues, il avait 100km à faire. Il roula, klaxonnant à tout va, mais qu'est ce qu'ils foutaient ces"enfoirés"à se trainer comme cela. Il ne ralentissait qu'à la hauteur des radars fixes, ça y était il arrivait encore quelques virages et il serait chez lui, 4e-2e et hop l'avant-dernier virage, un petit coup de frein à main après le pont pour l'épingle à cheveux, puis 25m et il rentrerait dans sa cour. Soudain un choc, un corps projeté en l'air, un visage qui s'écrase sur son pare-brise, celui de son fils qui échappant à la surveillance de sa mére, perdue dans son désarroi, avait couru pour faire une surprise à son pére. Carlos restait prostré à son volant ,ne pouvant détaché les yeux de ce petit corps inanimé et désarticulé, aprés tout fut flou: Les cris de sa femme, les gyrophares, la gendarmerie, le juge ,l a mort de ses beaux-parents, les tentatives de suicide de sa femme, son divorce,sa dépression, son licenciement......

Passant ,quand dans Paris tu croiseras un SDF, avant de le traiter de feignant, penses-y! Il s'agira peut-être de Carlos attendant que la mort vienne le déliver.

franck 2009

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samedi 10 octobre 2009 07:47

Orage-de-cendres

Média de l'article

Je me souvient de ce jour que l'on s'est rencontrer et que tu ne voulais plu lâcher ma main.
Tu ne voulais pas me voir partir, tu as versée quelques larmes et tu m'as regarder partir. Je me
suis retourner le c½ur en vrille et j'ai crue pendant un moment que j'allais m'effondrer...
Ce regard
que tu m'as projeté restera toujours gravé.
Parce qu'il fut aussi intense que dans les comptes de fée.

J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps..

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mardi 06 octobre 2009 17:44

  • shallowSOUL

    shallowSOUL , dimanche 25 octobre 2009 06:31

    Coucou ;)
    Les quelques mots que tu as écris sont magnifiques ♥. Certes, courts. Mais tellement d'émotion.
    Juste, une petite erreur qui peut faire changer le ton de ta phrase. Ce n'est pas Comptes, mais Contes ;)
    Bonne continuation. Tu le mérites.

Premieres-Nouvelles

Je suis sur ma lancée pour faire partager ce texte, donc le voila.
Je précise que je suis plutôt noveliste et pas trop poète ^^

Et le temps qui peut tout emportera tes maux, dis le poete
Et ce temps qui me rattrape, que puis-je contre lui ?
Et ce temps qui me rappelle ces choses que je regrette
Et ce temps qui me vole mes nuits, mes envies, ma vie

Trente années passées, Trente années gachées
Temps perdu, échecs, déboires, merdier
Amertume, mauvais choix, sacrifices, erreurs
Il ne se sera pas passé ainsi ni un jour, ni une heure

Je recherche ma faute originelle
Dans quelle pomme ai-je donc croquée ?

Trente années ont passées que je n'ai pas maîtrisées
J'aurais simplement dû vouloir être heureux
mais il a fallu que je veuille mieux et toujours mieux
Alors j'ai cherché, j'ai joué, j'ai tenté... J'ai raté...

Mais le passé revient à la charge, armé de fantomes
Et ils reviennent en pagaille et plus nombreux tous les jours
Que faire ? je ne sais plus. Courir ? S'enfuir ? ... Mourir ?
Si je pouvais simplement oublier...

Mais je les aime mes tourments
car ils me rappellent que je vis
La souffrance a un gout bien sucrée...

Et si j'aimais cette femme que j'ai connu ?
Si je mourrais de trop aimer ?
Si je mourrais ?

Et le temps qui peut tout emportera tes maux, dis le poete
Et ce temps qui me rattrape, que puis-je contre lui ?
Et ce temps qui me rappelle ces choses que je regrette
Et ce temps qui me vole mes nuits, mes envies, ma vie

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mardi 06 octobre 2009 11:55

franckylermite

franckylermite

Définition de l'Amour
L'Amour, ce n'est point la passion ; c'est de lutter, ensemble, contre vents et marées, pour les tempêtes passées, faire encore et toujours, son couple exister.

Franck 2009

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samedi 03 octobre 2009 07:13

mes-poemes2009

Titre : Ma belle

Ma belle, tu es mon trésor
Je n'aime que toi
Ton amour est précieux comme l'or
Je pense sans cesse à toi

Partout où je me trouve
Tu es présente dans mon esprit
Et toutes les choses que j'éprouve
Ne sont que pour toi ma chérie

Mon amour pour toi est si grand
Que les mots ne suffisent pas
Un amour si envoûtant
Que même « Je t'aime » paraît bien plat

Je t'aime à la folie
Comme je n'ai jamais aimé personne
Je t'aime pour la vie
Et mon amour, je te le donne

Je t'aime et je t'aimerai toujours
Je suis dingue de toi
Tu es mon plus bel amour
Je ne peux plus me passer de toi

Si on venait à nous séparer
Jamais je ne m'en remettrais
Il fait si bon à tes côtés
Que plus rien ne semble mauvais

Tu es ma joie de vivre
Mon seul et unique bonheur
Ton amour m'enivre
Et fait chavirer mon c½ur

Mon amour pour toi est éternel
Je t'aimerai toujours
Tu es pour moi la plus belle
Tu es mon tendre amour

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vendredi 02 octobre 2009 10:55

franckylermite

franckylermite

L'utopiste assassiné,


Il était né au siècle précédent, l'utopiste;
Il avait longtemps erré sur les chemins;
Il observait les hommes, il était triste;
Toujours en compétition, ils ne se tendaient jamais la main.

Rempli d'humanistes idées, une doctrine il avait crée;
Mais dans ce monde de médias, comment la divulguer ?
Après maintes réflexions, il avait enfin trouvé,
A une émission de télé-réalités, il allait participer.

La jeunesse, les critiques, les humoristes de lui s'étaient gaussés;
Dans les journaux, les blogs, il fut vilipendé.
Non violent, tolérant, aimant, le souffre douleur rêvée.
Puis petit à petit sa gentillesse, sa persévérance le fit gagner;

Ses préceptes distillés, ses remarques répandues firent la révolte gronder :
Par la fermeté d'une désobéissance civile, ils allaient lutter,
Pas de barricades, pas de voitures brûlées, pas de sang versé;
Cette injuste économie par leur solidarité, ils allaient la torpiller.

Au début, hommes politiques et nantis avaient beaucoup ri,
Maintenant regardant leurs entreprises arrêtées, paralysées, ils éructaient;
Ils se téléphonaient, se regroupaient pour trouver une idée,
Ils organisaient en armées leurs pires nervis.

Par un président, plus réfléchi, ils furent stoppés.
Ne faisons pas de victimes, ne créons pas de martyr,
Ces gens, pour longtemps, pourraient nous haïr.
Il suffit, de ce remuant meneur, nous débarrasser

Disparition, accident, maladie, peu importe,
Il faut que de notre monde, il sorte.
Dans un repas un virus, discrètement injecté,
Personne ne sût, que l'utopiste avait été assassiné.

Pendant quelques temps, il fut pleuré, puis oublié;
Le peuple, jocrisse, au travail est retourné;
Les possédants se congratulaient, ils étaient contents;
Un utopiste pareil, il n'y en avait qu'un tous les 2OOO ans.


Franck 2009

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mercredi 30 septembre 2009 13:54

franckylermite

franckylermite

Sempiternelle ritournelle.



Oyez, oyez, brave gens, réjouissez vous, soyez contents !
Comme un nuage de Tchernobyl, à notre frontière, arrêté,
La vilaine crise économique a été jugulée;
Capitalisme ne sera jamais plus comme avant.

La preuve que les banquiers sont rassurés,
Leurs placements financiers ils ont recommencés.
Hein ? Le chômage ! Hommes de peu de foi,
Pour vous, on a crée le pôle emploi.

A vos régions, à vos familles, il ne faut pas vous attacher,
Adieu, contraignants CDI, vive la mobilité.
Et quand à la place de vos payes, aumônes vous aurez acceptées,
Enfin, dans la concurrence mondiale, nous aurons l'égalité.

Pour travailler, il vous faudra suivre les usines,
Au Maroc, en Hongrie, en Pologne, jusqu'en Chine;
Pour avoir à vos bienfaiteurs, un code du travail demandé,
Vous connaîtrez la dure vie des travailleurs immigrés.

La sécurité sociale, pour tous ! Et puis, quoi,
Si tu ne bosses pas, aucun besoin de toi;
D'ailleurs, à quoi te servirais la santé,
Sans aucun argent à dépenser.

Grâce à votre naïveté, votre égoïsme votre désunion,
Nous les prédateurs, dans nos mains, avons concentré le pognon.
Allez, soyez bons joueurs, ne soyez pas déçus,
Contre l'union des nantis, la multitude des pauvres l'aura toujours dans le c.

Franck 2009

# (permalien)

samedi 26 septembre 2009 06:27

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