Voici une petite histoire Que j'ai créer.
Le Dixième anniversaire.Le 15 juillet 1901, la petite Alice, fêtait son dixième anniversaire, en compagnie de sa famille et de ses amis, dans le château de sa mère, en Normandie. Après une après- midi de balades et de jeux extérieurs, arriva l'heure pour Alice d'ouvrir tous ses cadeaux. Elle commença par celui de son amoureux qui était emballé dans une petite enveloppe cachetée. Elle défit le sceau et découvrit un dessin les représentant tous les deux et un petit poème qu'il avait composé rien que pour elle. Ravi, elle alla embrasser son ami. Puis ce fut le tour de celui de sa tante Anne. C'était une grosse boîte rectangulaire bleu, entourée d'un ruban rouge. Elle l'ouvrit et vit une immonde robe verte, elle détestait le vert. Elle remercia sa tante et pris, en passant, le cadeau de ses parents. Le paquet était assez lourd, lui aussi était une grosse boîte rectangulaire entourée d'un ruban. Elle ôta le ruban et souleva le couvercle. La boîte était pleine de papiers de soie qui protégeaient une poupée de porcelaine, vêtu d'une belle robe blanche, comme celle d'une mariée. C'était la poupée qu'Alice avait vue dans la vitrine d'un antiquaire de Rouen. Très heureuse de ce cadeau elle remercia ses parents. La soirée passa très rapidement puis, ce fut l'heure, pour Alice, d'aller se coucher. Alice s'endormit facilement avec sa nouvelle poupée dans les bras. Et elle rêva de cette belle journée.
Au petit matin, la mère vint la réveiller. Mais celle- ci trouva, sur le lit de princesse, le corps gisant sans vie et mutilé de la pauvre petite Alice qui fut, pendant la nuit, sauvagement éventrée. Du sang avait giclé dans toute la chambre. La pièce entière était mise sans dessus- dessous et sur une étagère où des peluches était déchiquetés, la poupée de porcelaine était sagement assise. Sa jolie bouche souriante était maculée de sang et de lambeaux de chaires. Son regard était tourné vers la porte où accouraient le personnel de maison ainsi que le père de la victime, alertés par les hurlements stridents que poussait la mère en détresse.
Depuis ce matin là, plus personne n'eut de nouvelles de la famille. Les voisins et les proches de la famille, inquiets par cette mystérieuse disparition, alertèrent la gendarmerie locale et une enquête fut lancée dans la propriété et dans le village. La demeure fut fouillée, mais absolument rien n'a était retrouvé, mis à part un capharnaüm inimaginable.
Vingt années plus tard, l'ancien amoureux d'Alice qui était à présent marié et papa de deux enfants, acheta, chez un antiquaire de Rouen, une poupée de porcelaine souriante, habillée d'une robe blanche, comme celle d'une mariée, pour la dixième année de sa fille Louise.
FIN
autopsie-de-ptitjule (Responsable) , jeudi 27 août 2009 11:27
Ah oui j'ai oublié de mettre la photo. Donc la photo qui vas avec c'est la photo du groupe.
(C'est une photo que j'ai fait avec une poupée "bébé jumeau" il me semble qu'elles étaient très populaires vers 1880, je ne suis pas sur de la date. Il est possible aussi que ce soit celle de l'histoire.... brrrr :-| Et derrière elle, c'est un tableau. Puis après, j'ai trafiqué les couleurs).
angegardiendesenfers666 , lundi 31 août 2009 07:09
je connai bien cette histoire je l'ai déjà lus ^^ sur ton blog même il me semble, je me sui acheter un DVD réssament, "l'associer du diable" vraiment un filme fabuleux et a la foi culpabilisant, mai aussi révélateur que bien tourné