Zen-Attitude

24 membres

Groupe (Peut être rejoint sur demande ou invitation)

Zen-Attitude

http://groups.skyrock.com/group/1jo5-Zen-Attitude

Description :

Pour vivre en harmonie, un groupe de personnes à l'écoute, dans le respect et la bienveillance, un terrain d'entente pour tous ceux et celles qui désirent trouver du réconfort, des réponses, un climat chaleureux et convivial pour le bien-être de tous. Vivons en paix et dans la bonne humeur...
Tous les écris en rapport avec la bonne intention de dire ou de faire, des citations ou poêmes sont les bienvenus. Ici, on ne juge pas, mais l'on peut donner son avis. Et l'on ne répond pas non plus aux chaines, aux défis et pubs . Merci.
Ce groupe d'amis(es) s'établit comme cela...
-Ecoute
-Convivialité
- Respect
-Bienveillance
-Encouragement
-Amitié

Nous ne sommes pas conseillers...ici on lit, on se nourrie de pensées positives, on se prépare au changement de soi, on apprend à s'aimer, on avance, et l'on reste à l'écoute...

Dernière modification : vendredi 20 novembre 2009 08:34

Date de création : mardi 25 août 2009 12:59

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farandoleur

farandoleur (Administrateur)

Média de l'article

Au sujet de la colère

(extrait de la nouvelle série d'articles sur ce sujet de mon blog)

Une petite histoire révélatrice :

C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère. Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture. Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture. Les semaines qui suivirent, à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture... Il découvrit qu'il était plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture...

Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur. Les jours passèrent et le jeune homme put finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture. Son père le prit par la main et l'amena à la clôture. Il lui dit : - Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. A chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours. Une offense verbale est aussi néfaste qu'une offense physique.

Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir. Ils nous prêtent une oreille attentive, nous louangent et sont toujours prêts à nous ouvrir leur coeur.

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lundi 16 novembre 2009 00:05

  • droitalavie

    droitalavie , lundi 16 novembre 2009 17:57

    Je relis avec plaisir, merci !

  • Easy4537

    Easy4537 (Responsable) , vendredi 20 novembre 2009 08:34

    C'est très joliment dit; un résumé fort intéressant qui ne me laisse pas indifferent. Quand on est offensé par la colère des autres, on en ressent les blessures...alors pansons...

Easy4537

Easy4537 (Responsable)

Le décalogue de la sérénité

1. Rien qu'aujourd'hui, j'essaierai de vivre ma journée sans chercher à résoudre le problème de toute ma vie.
2. Rien qu'aujourd'hui, je prendrai le plus grand soin de me comporter et d'agir de manière courtoise ; je ne critiquerai personne et je ne prétendrai corriger ou régenter qui que ce soit, excepté moi-même.
3. Aujourd'hui je serai heureux, rien qu'aujourd'hui, sur la certitude d'avoir été créé pour le bonheur, non seulement dans l'autre monde, mais également dans celui-ci.
4. Rien qu'aujourd'hui je consacrerai dix minutes à une bonne lecture en me rappelant que, comme la nourriture est nécessaire à la vie du corps , de même la bonne lecture est nécessaire à la vie de l'âme.
5. Rien qu'aujourd'hui, je ferai une bonne action et je n'en parlerai à personne.
6. Rien qu'aujourd'hui, j'accomplirai au moins une chose que je n'ai pas du tout envie de faire, et si on m'offense, je ne le manifesterai pas.
7. Rien qu'aujourd'hui, je me plierai aux circonstances, sans prétendre que celles-ci cèdent à tous mes désirs.
8. Rien qu'aujourd'hui, j'établirai un programme détaillé de ma journée. Je ne m'en acquitterai peut-être pas entièrement, mais je le rédigerai. Et je me garderai de deux calamités: la hâte et l'indécision.
9. Rien qu'aujourd'hui, je croirai fermement - même si les circonstances attestent le contraire - que la Providence de Dieu s'occupe de moi comme si rien d'autre n'existait au monde.
10. Rien qu'aujourd'hui, je n'aurai aucune crainte. Et tout particulièrement, je n'aurai pas peur d'apprécier ce qui est beau et de croire à la bonté.
Je suis en mesure de faire le bien pendant douze heures, ce qui ne saurait me décourager, comme si je me croyais obligé de le faire toute ma vie durant.
Pape Jean XXIII

# (permalien)

vendredi 13 novembre 2009 16:06

KIKILAGRENOUILLEVERTE

Média de l'article

-pour
-Ceux qui ont besoin d'aide mais ne savent pas le dire
-Ceux qui ont envie de dire je n'ai plus de force,
mais je ne sais pas l'exprimer...

***
**
*
Ne te laisse pas tromper par ce que je laisse paraître,
par les masques que je porte.
Je laisse paraître plusieurs visages et très peu expriment ce que je suis.

J'ai développé l'art de ne pas me laisser connaître,
mais de grâce, ne te laisse pas tromper par ce que je laisse paraître.
Je donne souvent l'impression d'être sécure,
que tout va bien,
que je n'ai besoin de personne.
Mais ce n'est pas toujours le cas.

Au fond,
je suis souvent confuse,
j'ai peur et je me sens seule.

Mais je sais très bien cacher ces sentiments.
Je panique à l'idée que mes faiblesses
et mes peurs pourraient paraître.
C'est pour cela que je prends le masque de la nonchalance
ou de la confiance en moi.
Me sentant accepté lorsque je porte ces masques m'encourage à les garder
parce que j'ai besoin de me sentir aimé.

Mais je ne pourrais avouer ça à personne.
Il y a trop de risques que je sois rejeté
si on voyait mes faiblesses et mes peurs.
J'ai peur de perdre ton respect
ou que tu te moques de moi.
Et ça je ne pourrais le supporter.

Au fond de moi,
j'ai souvent l'impression d'avoir peu de valeur personnelle
et je ne voudrais pas que tu le saches,
puisque alors je perdrais ton amitié, ton amour.

Ainsi je joue un jeu
qui ne me permet pas de vraiment me sentir aimé comme je suis.
J'ai l'impression que c'est mon masque qu'on aime
et j'ai peur de l'enlever
pour découvrir que ce que je suis en réalité n'intéresse personne.

Alors quand je joue mon jeu,
essaie de ne pas te laisser tromper par moi.
Essaie plutôt de bien m'écouter
et d'entendre ce que je ne dis pas,
ce que j'aimerais dire,
mais que j'ai trop peur de dire
à cause des conséquences que je crains.

Je n'aime pas ce jeu que je joue avec toi et avec les autres.
J'aimerais bien mieux être spontané, et d'être moi-même.
Mais tu dois m'aider pour que je me laisse aller à être ainsi.
Chaque fois que tu essaies de me comprendre
et de me témoigner ton respect,
je sens que tout mon être reprend vie.

Je veux te dire combien j'ai besoin de toi,
pour que je puisse laisser sortir ce que je suis au fond de moi.
Toi seul peut m'enlever mon masque,
toi seul peut me libérer de la prison
que je me suis construite moi-même.

Alors ne m'ignore pas,
même si ce n'est pas facile pour toi à cause de mon arrogance
ou de mon indifférence apparente.

Je sens depuis longtemps que j'ai peu de confiance en moi
et mes résistances sont fortes.
Quand tu t'approches de moi,
je suis souvent porté à te repousser même si, au fond,
j'ai un besoin pressant que tu me rejoignes intérieurement.

Mais s'il est vrai que l'amour est plus fort que tout,
alors j''ai espoir que tu vas réussir à faire tomber mes résistances.
Il te faudra être à la fois ferme et doux,
puisque je suis une personne très sensible et très craintive.

Tu peux te demander qui je suis.
Pourtant tu me connais bien
puisque je suis tous ceux et celles que tu rencontres.

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vendredi 06 novembre 2009 13:32

  • Pacesalute

    Pacesalute , mercredi 11 novembre 2009 17:27

    En aimant nous nous guerrissons nous même.
    Ce texte me renvoit à cette période de ma vie où face à la maladie je concentrais toute mon énergie à ce combat personnel au détriment des relations "exterieures"...J'ai compris tant de choses...tellement plus que je ne l'aurais jamais imaginé ! Nos visages sans masques sont le reflet de nos fragilités, de cette humanité qui peut parfois renvoyer cette vérité qui effraie...Il est tellement plus facile et évident de communiquer dans la joie et la bonne humeur, dans la futilité des petites choses qui font les bonheurs auxquels chacun de nous aspire ! Lorsque nous nous trouvons dans le silence intérieur, sur ce fil de la désespérance, nous approchons cette réalité profonde de l'âme humaine, là où nous nous sentons un peu "en danger"...C'est dans cette vérité que nous touchons l'essentiel. Cette part en chacun de nous qui nous renvoit à nos propres fragilités...Cela fait si peur !
    Et c'est pourtant bien cela qui nous rassemble. C'est là que nous nous ressemblons, que nous nous reconnaissons...et que nous pouvons le mieux nous aimer....

  • Easy4537

    Easy4537 (Responsable) , vendredi 13 novembre 2009 14:36

    Ce texte me fait penser à une personne en particulier...
    Merci du partage, car c'est bien de le rappeler. Je me demande toujours si cette personne a compris les messages...mais je suis toujours à l'écoute, et je crois que c'est essentiel...

jow04

Le clown toujours debout

"Le succès n'est jamais une fin en soi. L'échec n'est jamais fatal. C'est le courage qui compte" Serge F. Tilton

Un garçon se promène dans un grand magasin avec sa mère. Il arrive au rayon jouet et avise un clown monté sur un ballon. Sa mère le laisse jouer et va regarder un autre rayon. Il pousse le clown, celui-ci bascule... et remonte. Il le pousse plus fort, même chose. Étonné, il le pousse de toutes ses forces, d'un grand coup, avec ses deux poings. Le clown bascule, tombe à terre, et à l'ébahissement du gamin, remonte, se relève. (Le socle du ballon est en plomb.) Sa maman arrive et voit sa stupeur. Elle lui demande : "A ton avis, pourquoi se relève-t-il lorsque tu le frappes, même du plus fort que tu peux?" Le gamin réfléchit un moment, puis répond : "Je ne sais pas... c'est sans doute parce qu'il est toujours debout, à l'intérieur!"
.o0o.

Demandez-le vous : êtes-vous, ou non, debout à l'intérieur de vous-même? Repensez à cette histoire si un jour vous êtes vous aussi à terre. Cette histoire m'en rappelle une autre qui a été racontée par un américain de Louisiane. La cuisinière faisait des gâteaux, et, petit garçon, il aimait venir surveiller leur cuisson. Mais il remarqua que certains gâteaux ne "montaient" pas. Il lui demande "Pourquoi?". "Mon gars, les gâteaux, c'est comme les hommes. Y'en a qui restent à genoux toute leur vie alors que les autres se lèvent!" Où va-t-on chercher nos ressources personnelles? Qu'est ce qui fait qu'une personne va trouver son "second souffle" et gagner la compétition alors qu'une autre abandonnera?
Une des clefs est la représentation mentale. Même à terre, nous pouvons nous voir debout. Malade, nous pouvons nous représenter bien portant. On s'est même rendu compte que le temps de convalescence est directement lié à cette représentation mentale : la personne qui se voit en forme, reprenant ses activités favorites, sort bien plus vite de l'hôpital que celle qui se voit condamnée à rester alitée.
Les images mentales aident beaucoup. Si on vous critique, pensez à l'image "les chiens aboient, la caravane passe..." Ou à celle d'un canard : les critiques glissent sur vous comme l'eau sur les plumes d'un canard. Vous pouvez penser aux personnes qui vous sont chères et sont vos alliées dans la vie. Évoquez des situations où vous avez été en difficulté et retrouvez le sentiment de victoire du moment où vous en êtes sorti. Pensez que tant que vous vivez, vous êtes une réussite.

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mercredi 04 novembre 2009 08:02

  • Easy4537

    Easy4537 (Responsable) , vendredi 13 novembre 2009 14:44

    Tout homme, femme ou enfant doit pouvoir visualiser son ancrage sur cette terre, à la vie et tout ce qui nous entoure. Personne n'est à l'abri, quiconque peut tomber à terre...je suis d'accord avec toi, la visualisation de certaines images positives sur notre écran mental nous permet de nous relever et d'affronter plus facilement, la plupart de nos problèmes. Une nouvelle santé mentale aussi...
    Merci pour ces textes.

droitalavie

Média de l'article

Bonsoir à tous,
Je crois que je suis une éternelle insatisfaite.
A moins que d'être abandonnique soit la clef de tous mes maux.
Mais durant ces 16 heures passées avec mon homme, j'ai su me taire, écouter, afin de garder ses paroles au plus profond de mon moi, et d'y penser au moment où mes angoisses ressurgiront.
J'avais su venir hurler ma fatigue,
me voici murmurant ma satisfaction dans un soupir, arborant un petit sourire.
Bonne nuit à tous,
Sylvie.

# (permalien)

mercredi 21 octobre 2009 19:42

farandoleur

farandoleur (Administrateur)

Média de l'article

Le texte qui suit m'a été envoyé par Carole, l'animatrice de l'association "Co-Naître"

Récemment, j'ai surpris un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ.

Debout près de la porte de sécurité, ils se sont serrés et le père a dit « Je t'aime et je te souhaite assez.»

La fille a répondu « Papa, notre vie ensemble a été plus qu'assez. Ton amour a été tout ce dont j'avais besoin. Je te souhaite assez, aussi, papa.»

Ils se sont embrassés et la fille est partie. Le père a marché vers la fenêtre où j'étais assis. Je pouvais voir qu'il avait besoin et qu'il voulait pleurer. J'ai essayé de ne pas m'imposer et respecter son intimité, mais il m'a demandé « Vous est-il déjà arrivé de dire au revoir à quelqu'un en sachant que vous ne vous reverriez jamais ?»

Oui. J'ai répondu. « Me permettez-vous de vous demander pourquoi vous croyez que vous ne vous reverrez jamais ? »

« Je suis vieux et elle vit si loin. J'ai de gros défis devant moi et la réalité est que son prochain voyage sera pour mon enterrement » a-t-il dit.

« Quand vous vous disiez au revoir, je vous ai entendu dire « Je te souhaite assez. » Est-ce que je peux vous demander ce que cela signifie ? »

Il a commencé à sourire. « C'est un souhait qui nous vient de plusieurs générations qui nous ont précédé. Mes parents avaient l'habitude de le dire à chacun. » Il a fait une pause un moment et regarda au plafond, comme s'il essayait de se rappeler en détail, et il a souri encore plus. « Quand nous disons « Je te souhaite assez »
nous souhaitons que l'autre personne ait une vie remplie de juste assez de bonnes choses pour les garder heureux. » Alors, se tournant vers moi, il a partagé ce qui suit comme s'il récitait un texte mémorisé.

Je te souhaite assez de soleil pour maintenir ton attitude lumineuse peu importe que la journée soit grise et moche.

Je te souhaite assez de pluie pour apprécier le soleil encore plus.

Je te souhaite assez de bonheur pour maintenir ton esprit vivant et éternel.

Je te souhaite assez de douleur de sorte que même la plus petite des joies dans la vie puisse te sembler grande.

Je te souhaite assez de gains pour satisfaire tes besoins.

Je te souhaite assez de pertes pour apprécier tout ce que tu possèdes.

Je te souhaite assez d'Au revoir pour te permettre de bien te rendre à l'Au revoir final.

Il a alors commencé à pleurer et il s'est éloigné...

On dit que ça prend une minute pour trouver une personne spéciale, une heure pour l'apprécier, un jour pour l'aimer, mais que ça prend une vie entière pour
l'oublier.

Seulement si tu le souhaites, invites les personnes que tu n'oublieras jamais à venir lire cette magnifique histoire.

PRENDS LE TEMPS DE VIVRE...

À tous mes amis et à tous ceux que j'aime, JE VOUS SOUHAITE ASSEZ !

# (permalien)

lundi 19 octobre 2009 09:39

  • Easy4537

    Easy4537 (Responsable) , lundi 19 octobre 2009 12:27

    Merci François, quelle joie de retrouver ce texte ici...je l'(t')adore...et je te souhaite assez aussi...

  • Muedesoiimmuable

    Muedesoiimmuable , jeudi 22 octobre 2009 07:25

    Il est superbe ....

  • Pacesalute

    Pacesalute , lundi 02 novembre 2009 13:51

    se dire toutes ces choses....s'aimer à coeur ouvert...ce texte est fort , vrai, touchant.
    Souhaits chaleureux pour que vos assez soient comblés....

KIKILAGRENOUILLEVERTE

bonjour a toutes et tous
Le jour où je me suis aimé pour de vrai


Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment. Et, alors, j'ai pu me relaxer.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l'égoïsme.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grand plans, j'ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime, quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de chercher à toujours avoir
raison et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd'hui, j'ai découvert l' Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s'appelle Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir, mais si je la mets au service de mon c½ur, elle devient un allié très précieux.

Tout ceci est savoir Vivre !

# (permalien)

mardi 29 septembre 2009 12:59

  • esauvageonne

    esauvageonne (Administrateur) , mardi 29 septembre 2009 16:25

    bienvenu dans ce groupe,
    et bravo pour ce texte si vrai
    qui est l'essentiel

  • Voir les 10 autres commentaires
  • Easy4537

    Easy4537 (Responsable) , lundi 19 octobre 2009 12:31

    Sois sûre d'une chose, c'est qu'en touchant le fond, on arrive à mieux aborder ses problèmes...ouvrir son esprit sur ce qui dérange demande du courage, de la volonté, et une certaine détermination...je peux t'assurer que tu es sur la bonne voie, sois fière de toi...bienvenue ma belle.

Pacesalute

Média de l'article

Je voudrai arriver à libérer mon coeur...je me sens si triste...
Je n'ai rien vu arriver.
Bien sur on peut toujours, aprés coup, se dire que les signes étaient là : manque d'appétit, insomnies, sautes d'humeurs...elle n'était plus "là"...et moi je la croyais soucieuse de cette rentrée en terminale qui engage tant de choses...
Nous parlons pourtant beaucoup ensemble, prenons du temps....les échanges précieux de tendresse sont notre quotidien...Je la sentais forte et l'ai vu rebondir à bien des occasions.
18 ans. Belle et intelligente. Bien dans sa peau d'adolescente, préparant son avenir avec sérénité et entousiasme. A l'écoute des autres...des amis plein le coeur...une bulle de soleil.
Lorsque je l'ai trouvée inconsciente, j'ai d'abords cru qu'elle s'était endormie dans son bain...C'est parceque l'eau arrivait à ses narines que j'ai compris...
Je n'ose imaginer...je ne devais pas rentrer si tôt cet aprés midi là....
IL FAUT TOUJOURS ECOUTER SON INSTINCT.
Elle sort de ce cauchemard....épuisée. Moi aussi. Même si je tremble...même si tout me revient en boucle...même si cette sensation de vide creuse en moi une soufrance nouvelle...
Ce geste est un appel à l'aide, évidement. Une déchirure du coeur qui s'exprime...Puisse mon énergie revenir vite afin que cette aide dont elle a tant besoin, soit efficace.
M@rie

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mardi 22 septembre 2009 06:04

  • farandoleur

    farandoleur (Administrateur) , mardi 22 septembre 2009 14:49

    La vie nous réserve bien des épreuves mais il n'y a jamais de hasards M@rie ! Je pense ici avec émotion, en particulier au choix de Félicia, le fille de Nora (Lumière du 88 dans mes amis) qui à 16 ans choisit de quitter définitivement sa famille sans retour possible il y a 2 ans (voir article la goutte d'eau sur le blog de Nora)
    L'appel au secours a bien fonctionné dans ton cas, ce n'est pas sans raisons, il sera possible de rebondir... Tu as été suffisamment à l'écoute pour sentir qu'il te falait rentrer plus tôt, tout était déjà en place pour rebondir, si tu y crois, si tu vois l'objectif déjà réalisé au point d'en remercier l'univers dès à présent, ta récolte ne pourra qu'être la meilleure possible M@rie, nous t'accompagnerons nous tous les farandoleurs... Fraternellement !!!
    François

  • esauvageonne

    esauvageonne (Administrateur) , mercredi 23 septembre 2009 04:20

    je ne sais trop quoi écrire dans ces moments là, les paroles des fois peuvent être si culpabilisantes sans qu'on sache trop pourquoi qu'il est difficile pour moi d'écrire,
    je sais seulement cette peur en tant que mère pour mes filles et de ce vide intérieur, ce mal être, ou nous pouvons passer à côté de trop de pression et d'agitation autour de nous,
    la chose la plus importante dans ton témoignage Marie, c'est que tu as su écouter ton instinct, qui justement prouve tout cet attachement et ce lien que tu as avec ta fille,
    tu es rentrée plus tôt, tu l'as trouvée à temps, tu as compris,
    et au-delà de l'énergie, il y a tout l'amour que tu as pour elle,
    et puis, ta fille aussi sort de son cauchemar, épuisée, certes, mais en vie,
    souvent, quand nous pensons nos enfants "si forts", ils sont en fait très fragiles,
    ils sont aussi le miroir de nous-mêmes à travers leurs appels,
    de nos jours, il est de plus en plus difficile d'être parents, mère de surccroit,
    le monde va trop vite, et nous avons chacun notre rythme, difficile pour nous de le maintenir, on se raccroche souvent aux branches,
    amicalemment

    élisa/

  • KIKILAGRENOUILLEVERTE

    KIKILAGRENOUILLEVERTE , vendredi 02 octobre 2009 15:03

    je vous embrasses
    kisss m@rie
    kikicro@

Muedesoiimmuable

Média de l'article

Juste envie de souffler un vent de légerté....
En poésie ....

Mon Entité, Ma nymphe Sacrée

Une entité ne s'écrit pas sous forme abstraite et invisible,
Une entité n'est pas une luciole éphémère
qui virevolte et se consume.
Une entité ne vole pas ses richesses mais les acuqièrent.
L'entité s'habille de tissu fluide, impalpable
et ne se dévoile pas à qui veut se l'accoutumer.
Elle ne triche pas avec ceux en qui elle vit,
L'entité , je lui connais un nom plus amendé
Mon entité s'apelle essence
Elle est la moelle d'un corps où elle demeure
Elle est le nizeré de ce dernier,
tel une nymphe dans son univers sacré....

Mue de "soi" immuable.

# (permalien)

dimanche 20 septembre 2009 06:18

  • Muedesoiimmuable

    Muedesoiimmuable , lundi 21 septembre 2009 10:19

    c'est plutôt ma vue sur l'essence en générale ^^ . Merci

esauvageonne

esauvageonne (Administrateur)

Média de l'article

une petite image pour ajouter aux dix commandements de l'enfant

# (permalien)

vendredi 18 septembre 2009 17:47

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