L'écriture-devint-passion

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L'écriture-devint-passion

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Description:

Quand une passion brûle dans vos veines. Qu'elle vous étouffe pour pouvoir sortir. Que faire quand vous tombez dans les griffes de l'écriture? Cette passion si débordante d'imagination, de monde irréel, mais du plus beau rêve. Ce moyen si simple de faire comprendre au gens ce que vous ressentez. Le message de sentiment caché sous les mots d'une page blanche. Cette manière que nous avons nous les écrivains pour transformer les rêves irréels en réalité. Le sentiment puissant qui cris en vous que le personnage que vous avez crée c'est vous. C'est ça qui vous relie à votre histoire. Vous ne comprenez pas pourquoi quand vous écrivez et que votre personnage est triste vous l'êtes aussi. C'est un lien puissant qui vous relie ensemble. Que cela semble absurde moi j'y crois...

Last modified: Monday, 07 December 2009 at 12:49 PM

Date created: Tuesday, 25 August 2009 at 8:11 PM

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Bef0re-yesterday

Prologue.

Bonsoir, il est une heure futile, nous sommes à une date insignifiante. Lorsque vous lirez ceci, vos yeux seront sûrement surmontés de chétives lunettes rondes, vous aidant ainsi à mieux apercevoir les épigrammes et les syntagmes que forment mes tirades. Vos pupilles seront à coup sur dilatées à leurs apogées, camouflant, déguisant et celant ainsi vos iris à la pigmentation aléatoire, et vos cils défectueusement démaquiller s'abaisseront régulièrement et assidûment pour chasser les étoiles et particules de poussières qui embourberont vos prunelles. A votre droite, une lampe de chevet chatoiera sans doute d'une lumière cuprifère et tamisée, surmontée d'une éternelle ampoule brûlante et cuisante. Des draps liliaux et fraîchement repassés seront mis en bataille par-dessus vos mollets, et pour certain, une tasse de café bien serrée sera peut être déposée sur votre table de nuit, vous permettant ainsi de rester éveiller jusqu'au dégorgeoir de votre lecture, fonctionnant sur vous comme une sorte de contrepoison ou somnifère. Une mélodieuse, sirupeuse et harmonieuse ambiance bercera votre chambre à demi éclipsée dans les ténèbres, et la chaleur de la pièce vous apaisera totalement de la tempête qui se déchaîne sans répit dans la nature. Vous êtes Madame tout le monde, enchanté.

Quant à moi, c'est Elisabeth. La plus-part des gens m'appellent : Elle. Elle, parce que Elisabeth c'est, je cite, « un prénom du dix-huitième siècle. » Elle, parce que c'est plus court. Elle, parce qu'au yeux de quelqu'un ou de n'importe qui, je suis tout le monde. Je suis « elle » la fille qui a un joli sac. Je suis « elle » la fille qui vient de sortir du magasin d'en face. Je suis « elle » la fille qui vient de trébucher sur le trottoir. Je suis « elle ». Vous, vous êtes peut-être banal, mais moi, je suis toutes les demoiselles et je ne suis personne. Je suis vous, je suis elles, je suis moi. Je suis un pronom. Et un pronom presque impersonnel. Jusqu'à ce jour. Jusqu'à ce jour ou lui, il décida de m'appeler Hell.

Flash-back.

- Ne détourne pas ton regard du mien, tu ne feras qu'avoisiner ta crainte adjacente à ton appréhension.
Alors que je transpirais toute la rage, la colère, la fureur, la ranc½ur à l'intérieur de mes prunelles vert impérial, sombres et légèrement bleutées, il esquissa ce qui me paru être une fossette.
- Cesse de te déloger et de fuir, te remanier en courant d'air à chaque tierce où je suis à proximité me somme de me rapprocher et de me lier encore un petit peu plus à toi. Nous jouons au chat et à la souris, plus tu t'enfuis, plus je me hâte. Je t'attendrais sans répit à chaque instant où tu ne me soupçonneras pas, au moindre de tes faux pas, je patienterais dans l'ombre de ta silhouette élancée, et je fluctuerais dans chacun de tes reflets spectraux. Tu ne verras plus un seul de tes miroitements dans une glace sans l'incertitude des contours de mon allure tapis furtivement en catimini derrière toi. Je serais la chimère de tes songes, guettant à travers ce voile de nébulosité et de noirceur que tu craques, que tes nerfs s'étirent encore et encore, s'allongent et se distendent jusqu'à ce qu'ils éclatent. Au moment propice, celui où tu seras le plus vulnérable et fragile, je serais là, je serais là avant que ne tombe le coup de grâce.
Il pris subitement mon menton entre son pouce et son index en se rapprochant vivement de mon visage avec impassibilité et rigidité, mais une certaine tendresse, avant de continuer durement :
- Tu n'es peut-être qu'une rouquine auburn à la peau tannée pour tout ces gens, qu'une fille qui ne se prend pas pour quelqu'un parce qu'elle sait qu'elle n'est personne, une ado décontenancée et fourvoyée, mais tu finiras par assimiler le fait que pour moi, tu n'es rien de tout cela, et qu'aucun de mes discours et lexie n'étaient affabulation et fourberie. Je n'ai pas demandé à être ainsi attaché à toi, et j'ignore même la raison, mais tu es bien trop craintive, fermée et effarouchée. Tu es un véritable enfer, tu es mon enfer, Hell. Mais bientôt, toi aussi tu tomberas amoureuse de moi. Tu voleras amoureuse de moi.


Ce n'est pas le début d'un roman, je compte effectivement m'arrêter ici, mais, des avis? :)

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Sunday, 27 September 2009 at 4:42 AM

  • Cynnziia

    Cynnziia (In charge) , Friday, 09 October 2009 at 8:58 PM

    J'aime bien :D

franckylermite

franckylermite

Parallèles,

Septembre 2008, dans les caraïbes, région par les intempéries trop souvent balayée, assujettie à la plus grande misère, il y a ce fossé où cet enfant est tombé. De ses grands yeux effrayés, il jette vers le ciel un regard étonné, il tend sa petite main décharnée, n'y aura-t-il donc personne pour le sauver ?

Septembre 2008, Paris "le mondial de la coiffure et de la beauté" va s'ouvrir, y verra-t-on en nouveauté, ce masque anti-rides au caviar vu à la télévision ?

Septembre 2008, Afrique centrale, un bébé de quelques mois dans les bras de sa mère ferme définitivement ses yeux , accroché à ce sein flétri et asséché qui du lait ne pouvait plus lui donner. Les aura-t-il vraiment ouverts.

septembre 2008, un présentateur, qui devrait être depuis longtemps retraité, demande à son invitée,si ce n'est pas trop difficile de vivre la vie de première dame de France. Auriez vous osé ?

Parallèles, vous me laissez désenchanté,est ce bien le 21e siècle ? Là je suis trop dégoûté, fatigué, pour pouvoir ce billet terminer...


Franck 2008

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Sunday, 20 September 2009 at 12:54 PM

franckylermite

franckylermite

Fugue en vieux majeur
Un vieil homme solitaire errait dans les quartiers de son adolescence. Comment était-il arrivé ici, il ne
saurait le dire? Il aurait du se trouver à 5OO km de là en Limousin. Dans cet hospice où ses enfants
l'avaient déposé :
« Tu sais Papa, ici c'est bien, il y a une petite ville juste à côté, un grand par cet puis les infirmières ont
plus le temps pour s'occuper des pensionnaires. »
Ils devaient croire qu'il était sénile. Il avait compris leurs enfants, les traites de la maison...Pas besoin
d'un fardeau supplémentaire, après tout ils n'allaient pas laisser changer leurs vies en chemin de croix.
La plupart du temps, il ne leurs en voulait pas; avec sa femme ils les avaient conçus et élevés dans
l'amour, sans compter, et surtout pas pour qu'ils leurs rendent un jour; mais parfois, quand même un
peu de chaleur humaine lui aurait fait du bien. Il aurait aimé les voir venir une fois avec envie pas par
devoir.
Alors, hier pendant que les employées étaient en pleine réunion journalière devant leurs tasses à café; il
s'était habillé avec son plus beau costume, il avait pris son manteau et sa casquette et hop, en avant
vers l'aventure .Faire du stop à 80 ans, pour la première fois, il avait trouvé cela amusant, comment cet
aimable automobiliste aurait-il pu savoir qu'il aidait un fugueur. Après ce fut la gare, le train pour la
capitale :
"Confortables les nouveaux trains." Pensa-t-il.
Il avait bien dormi, enfin un peu courbaturé. Il avait écumé les quartiers limitrophes de la gare .puis il s'était choisi un hôtel haut de gamme qui lui avait coûté la moitié de son pécule. Tant pis, quitte à s'éclater,il souriait d'avance à l'air catastrophé de ses enfants et à leurs cris quand il rentrerait.


Sans s'en apercevoir, il était arrivé dans le quartier où il avait étudié l'hôtellerie et où il avait connu ses
premiers émois. Il y avait...pas possible, 65 ans déjà pour lui c'était hier.
Oh, excellente surprise, le "petit café,son fief à l'époque était toujours là. Il se dirigea vers lui, les
jambes flageolantes, les larmes montantes et il y entra. Déception, le style avait changé, à quoi s'attendait-il ? A revoir le même patron, bourru mais si humain, l'accueillant en souriant avec sa phrase rituelle :
" Salut mon gars, tout baigne. "
C'était pas chez Laurette mais c'était pas mal non plus .Par contre la disposition des tables n'avait pas changé, ouf,ils n'avaient pas pu pousser les murs.
Il s'assit à la table du fond, comme avant, face à la porte pour voir qui entrait. Il commanda un cognac
et son esprit se mit à voyager, jusqu'à l'arrivée du serveur. A ce moment, il aperçut le juke-box, il était
passé sans le voir, il devait être fatigué, car que d'argent de poche avait fini dans son ancêtre. Il s'en
approcha et jeta un coup d'oeil aux titres des chansons proposées. Là, il sentit son coeur s'arrêter de
battre au milieu des morceaux de rap, soul, funk destinés à la jeunesse actuelle, il y avait son titre : "Le
premier pas" .Combien de fois l'avait-il mis à l'époque, en jetant des regards désespérés vers l'élue de
son coeur? Mais ce n'était pas encore le temps où les jeunes filles osaient. Il programma la chanson et
retourna s'asseoir, aux premières notes, il ferma les yeux :

Elle était là, devant lui. Ils étaient assis à cette même table, un groupe de 6 ,serrés les uns contre les
autres, heureux de vivre malgré les questionnements dû à l'adolescence. Puis les yeux de Claudie
avaient croisés les siens, ils s'étaient magnétisés mutuellement; ils étaient maintenant seuls au monde. Il
se revoit lui prendre une de ses mains, l'amenant délicatement vers sa bouche.Il posa délicatement ses
lèvres celle çi, à cette pensée, il se mit à frissonner, redevenu pour quelques instants
cet adolescent romantique. Il se rappela son autre main allant caresser la joue de Claudie et il se
liquéfia en ressentant de nouveau le bonheur intense,de leurs lèvres s'unissant pour la première fois,dans
tendre baiser .

"Oh, cousin, viens là fils de p..."
" Qu'est-ce que t'as bâtard ? "


Réveil brutal, une certaine partie de notre nouvelle jeunesse venait d'arriver.
Il les regarda avec tristesse, il aurait voulu dialoguer avec eux, mais comment faire pour pénétrer leurs
esprits et les toucher? A priori, ils n'employaient que 200 mots de vocabulaire, adaptés à toutes les
sauces, difficile de s'exprimer et de comprendre. Il ne leurs en voulait pas et ne les méprisait pas, c'est
à lui et la société qu'il faisait ses reproches : "
Qu'avions nous loupé dans l'éducation pour que médiocrité, insultes, violence soient devenus un jeu, ou pire le seul moyen de communiquer de certains. Plus de place à la réflexion et aux sentiments, seuls compte la possession des biens matériels à la mode, la jouissance et la loi du plus fort? Que fallait-il faire pour renouer un lien? Hélas, malgré sa vieillesse, il ne le savait pas. Il paya son verre et sortit . Le pas lourd, songeur, désabusé, il reprit le chemin de sa maison de retraite;
le monde...euh...Plutôt, lui n'était plus fait pour ce monde.


Franck, janvier 2009.

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Sunday, 20 September 2009 at 12:45 PM

Bef0re-yesterday

Ces souvenirs et ces mémoires qui ne cessent de chahuter entre mes neurones dénués de sentiments, ces souvenances qui m'interpellent et qui chuintent savoureusement mon nom sûrement oublié et enfouie dans le désert du passé que créé la ligne du temps. Mon cerveau peine à se rappeler l'intégralité de mon enfance qui se trouve sur ces terres, mais mon c½ur ne s'en démens pas, gravé de rires espiègles, taillé de jeux taquins, sculpté d'amusement malicieux. Je ne peux me résigner à annihiler et effacer tout ces arrière-goût qui ont bercés le seuil de mon adolescence, peut-être par spleen et mélancolie. Cette nostalgie qui vous chatouille tout d'abord l'organe vitale, puis celle qui s'incruste dans chacun de vos pores, embrasant votre intellect et lacérant votre poitrine d'un manque inéluctablement béant saupoudré d'une once de désir de savoir "et si..." Nonobstant, avec des si, on pourrait refaire le monde d'une jouissance inouïe et quasi improbable. Quoi qu'il en soit, me revoilà dans ce fameux village où je suis née, où j'ai grandis. Cette effluve de la campagne qui jouit de reconnaissance m'enlace tendrement les narines, cette senteur des champs où une mielleuse brise soufflait avec chaleur sur les cultures, cette émanation presque illusoire et chimérique des herbes folles et de la pelouse fraîchement tondue que libère les pâturages et les jardins. Cette délicieuse et suave alizé d'Eol qui fait virevolter mes cheveux aux teintes boisées, tandis que j'arpente avec envie ces rues dans lesquelles j'ai si souvent jouer, l'âme encore épier d'innocence et de pureté. Il me semble encore distinguer mes sourires francs et joviales entre ces maisons bâtit sur mon enfance, percevoir mes éclats de rire mutins et un tant soit peu puérils de mes huit ans. C'est là-bas, c'est ici que tout a commencé. Les bases d'une vie miroiter d'épisode plus ou moins attrayant, de mésaventures séduisantes et captivantes, ou, au contraire, odieuses et sans merci. La vie n'est qu'une cascade de liquide inodore et incolore, fraîche et pétillante, qui peux se congeler telle une banquise ou un iceberg à tout instant. Chaque détour de rue, chaque croisement ou carrefour que je dépasse est à présent systématiquement accompagné d'un flash antérieur et révolue, que fais ressurgir ce panorama d'antan, les faisant s'écouler à flots ténus et frémissants dans mon esprit. "Et si j'étais resté ici?" La principale interrogation inodore qui me torture gentiment de l'intérieur. Et il y a cette petite voix, peut-être ce que l'on appellerait communément l'intuition, ou bien l'inconscient, qui me murmure avec langueur; "Tout aurait été différent..." En bien, en mieux? Comment pourrais-je le savoir. La main du destin, ganté de son paumelle lilial aux nuances ivoiriennes aux doigts longs et exquisément fins, a pris pour décision d'écrire à l'encre de chine mon avenir autrement que celui-ci avait commencé. "Tu n'aurais sans doute pas été la même que tu es aujourd'hui". Déduction logique, certes... mais qui suis-je réellement?
Mes intestins s'amusèrent subitement à faire des n½uds entre eux, cherchant à s'étouffer mutuellement, tandis qu'un petit canif s'enfoncer cruellement dans mon palpitons, alors que je pensais soudainement à tout ces gens que j'avais laissé derrière moi. Toute ces personnes que ma mémoire avait conservé délicatement, tout ces individus qui m'avaient, eux, sans aucun doute, oublié. Rayé de leur conscience et pensées depuis longtemps, inconsciemment ou pas, j'en étais persuadé. Un germe de de jalousie et de ranc½ur lorsque je les vois eux, tous ensemble; soudés encore à travers les années? Sûrement, oui. Tout cela n'est qu'une pause, un répit dans mon évolution actuelle, un naïf et superficiel soubresaut dans le temps.
Je ne vis pas tout de suite que la nuit était tombé sur moi, mais lorsque je sortis de mes songes et souvenirs, Hélios avait effectivement laissé place à l'astre scintillant et étincelant qui nous servait de satellite naturel. Le ciel était constellé, parsemé de milliards d'étoiles phosphorescentes et lumineuses, contrastant avec le bleu lapis-lazuli aux ombres et reflets chenus et argentés que peignaient la lune. D'épais nuages opaque et ténébreux s'emparait de cet espace infiniment grand, tandis que j'essayais d'évaluer ma position dans mon ancien petit village. Je déglutis péniblement après avoir observé les alentours; je ne reconnaissais rien. De nouveaux bâtiments? De nouvelles rues? De nouvelles constructions? Je n'en savais strictement rien, ma seule connaissance était que j'étais implacablement perdue dans ce patelin que je pensais connaître sur le bout des doigts. J'avançais prudemment en essayant, en vain, de distinguer ne serais-ce qu'un arbre, un trottoir, une maison qui m'étais familier, mais sans succès apparent. Des ombres dansaient macabrement autour de moi, me narguant hargneusement et aigrement sans compassion. Des chuintements, claquements, cliquetis, frottements et tout autre sorte de son me donnèrent soudainement la chair de poule. "Tout a changé. Je ne suis pas d'ici, et je ne suis plus la bienvenue." Mon nez me chatouilla tristement, et je sentis mes iris céruléens s'embourber de larmes. Des sifflements et grincements accompagnèrent mes pas, tandis que je m'élançais en courant à travers des ruelles étonnement sombres et inconnues. mes foulés résonnaient en pétarade avec détonation entre ces maisons affreusement grandes, qui semblait me sourire cruellement de leur porte obscures et brumeuses, et me regarder avec mépris et sadisme de leur immenses fenêtres voilées. Les perles dévalaient mes joues lugubrement et sinistrement, alors que je sentais mon pouls s'accélérer dangereusement et ma respiration s'emballer, mêlant la peur et l'angoisse. Je continuais ma course, l'anxiété et l'inquiétude gagnant du terrain sur mon précédent nirvana. La nuit était tellement opaque et ombreuse que je ne distinguais plus à deux mètres devant moi.J'essuyais rapidement et nerveusement mes larmes qui suinter de mes pupilles dilatées au maximum, et quelle fut ma surprise et ma panique lorsque je déboulais soudainement devant une impasse, et que je heurtais le mur de brique de plein fouet. Une violente douleur s'abattit sur mon crâne tandis que je tombais à la renverse sur le sol glacé d'épouvante. Et je ne pus qu'éclater en sanglot. Que faisais-je ici, dans un monde qui n'étais plus le mien? Pourquoi avais-je tellement voulu revenir dans un passé qui m'avais quitter il y a plus de sept ans? Sept. Encore et toujours ce chiffre qui me poursuivais sans relâche, ce chiffre sois disant magique que je considérais comme tel. Je ne me sentais peut-être plus vraiment à ma place dans mon existence présente... et mes larmes ne cessaient de couler doucereusement sur mes joues endoloris par la fatigue, tandis que je repliais ma tête sur mes genoux, incapable de retrouver la force de me relever. Subitement, un clappement semblable à celui de mes précédentes enjambés déboula entre mes tympans, mais je n'eus pas le courage de regarder derrière moi. Allais-je mourir ici, tuer par un fou furieux? Cette hypothèse me paru être bonne lorsque je sentis deux bras solides et vigoureux me prendre par les épaules avec force. Mais contradictoirement à la haine et le dépit que j'aurais du ressentir, j'eus soudainement l'impression que tout allé s'arranger, et une vague d'espoir, étrangement écumée d'amour s'empara de moi. L'homme me releva et me tourna vers lui, et au lieu de ce couteau infanticide et meurtrier que j'aurais dû percevoir, je ne vis que ses yeux à la pigmentation chocolat au lait se refléter dans les ténèbres. Il posa doucement ses deux mains sur mes joues trempées, et rapprocha son visage du mien avec tendresse. <Moi je suis d'ici, et tu es la bienvenue dans ma vie.> Chuchota t-il. Et il me serra brusquement contre son c½ur, mes derrière larmes fuyant dans la nuit céruléenne. "Mais il n'est pas de ton passé..." me murmura encore cette petite voix intérieur. <Non, c'est vrai. Il est de mon futur.> Ajoutais-je pour moi même en ravalant mes pleurs. Je ne sus jamais s'il avait entendu mes paroles, mais ses lèvres se pressèrent contre les miennes, alors que je compris que ces souvenirs, ce passé, était définitivement révolu, pour laissé place à un avenir qui s'annonçait impartial.

<Long, mais bon.. Disons qu'il faut bien se lâcher. :) Des avis? >

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Saturday, 19 September 2009 at 5:07 PM

Bef0re-yesterday

Je vois qu'il n'y a pas beaucoup d'article posté, c'est bien dommage. Personne n'écrit donc? Au contraire, si des personnes veulent diverses avis pour des textes, poème ou autre je serais ravis de les lire, bande de timides. :)
Évidemment, si vous avez le temps, mon blog est entièrement consacré à mes écrits, si intéressés. ;)

# (permalien)

Wednesday, 16 September 2009 at 3:16 PM

Cynnziia

Cynnziia (In charge)

Bonjour, à tous !
Si tu a accepter la demande c'est que tu aime l'écriture !
Libérée vous de toute sorte de chose.
Écrivez des textes et poster les ici (:
De tout genre et de tout langage
Qu'il soit grossier ou &uml;oser&uml; c'est vous qui décidée =D
Aller faire un peu vos neurones avant la rentrée :)

# (permalien)

Tuesday, 25 August 2009 at 8:18 PM

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