A La Faveur Des Mots

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Groupe (Peut être rejoint sur demande ou invitation)

A La Faveur Des Mots

http://groups.skyrock.com/group/1mkn-A-La-Faveur-Des-Mots

Description :

Pour tout les amoureux de l'écriture & de la langue française.

Pour tout ceux qui voient en l'écriture un échappatoire.

Pourt tout ceux qui aiment écrire pour le plaisir.

Pour tout ceux pour qui l'écriture est une passion ou un simple passe-temps.

Donner vos conseil, discutez sur l'écriture & partagez vos Textes. Les commentaires & critiques constructive sont les bienvenue :) !

Tout ceux-là dans le respect des droits d'auteur ! Ne postez que des textes qui vous appartienne :).

Invitez vos amis :D

Dans ce groupe tout le monde est acepté, que vous ayez l'habitude d'écrire ou pas :) ! Alors n'hésiter pas !

Ce groupe n'est pas fait pour faire de la pub !

Dernière modification : mercredi 25 novembre 2009 13:53

Date de création : mercredi 26 août 2009 08:26

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24hOO-Juste-Pour-Vivre

OMG. Mon premier texte posté ici. Bref. Je vous conseille d'écouter Mother's Journey de Yann Tiersen avec.

Encore un. Un mot de trop. Comme si cet assemblement de lettres pouvait gâcher une vie. C'est pourtant vrai. Pourquoi vouloir se relever avec ce qui nous a fait tomber ? Pourquoi insister ? Rester sur ses positions. Aussi fausses soient-elles, nous y croyons, nous, êtres naïfs. Chercher des réponses, peut-être, mais à quelles questions... ? Finalement, nous survivrons toujours, et la vie, la vraie, filera entre nos doigts. Paume contre coeur. Sentiment d'abandon. Nous nous ferons oublier par tous, et les visages autrefois familiers, ne seront que de vagues souvenirs. Les prénoms, effacés. Pourquoi les remplacer ? Nous savons que ce sera impossible. Mais l'Homme et sa débilité, c'est comme une histoire d'amour, comme celles qui riment avec toujours et non avec un jour. Oui, mais moi, un jour, j'aurais grandi, mûri. Et changé, encore. Pour ne pas changer. Essayez donc de me reconnaitre, de voir celle qui était là avant. Celle qui criait "L'espoir ne dure qu'un soir." Elle a vite compris que la vie ne devait pas être comme ça. Si la vie est courte, autant profiter de chaque minute. De les croquer à pleines dents, même si on les lui brisait. Alors, elle a deguerpi de ce monde monotone, et a jeté un coup d'oeil chez celui des dérangés. Elle les admirait. Eux, qui ne souciaient guère des devoirs, des interdits. Ils vivaient. Eux aussi, avaient compris. Bien vite ils l'acceptèrent. Mais ceux qu'elle avait laissé derrière elle ne s'en remettaient pas. Ils auraient dû s'en douter. Combien de fois leur avait-elle dit que jamais elle ne serait une bonne amie. Un monstre sans coeur. Voilà ce qu'elle leur racontait d'elle. En vérité, elle en avait un, de coeur... Un bordel sans fond et sans couleur. Ses espoirs... dissous. Mais ces fous lui laissaient penser le contraire. Ils lui faisaient entrevoir le bonheur, la joie et toutes ces histoires qui hantaient ses pensées. Ainsi, peu à peu, elle devînt quelqu'un, et ses mots plus sûrs. Plus un mot de trop ne sortait de sa bouche, juste de beaux mots...

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mardi 24 novembre 2009 15:35

LadyGray

J'ai toujours voulu écrire, transposer mes sentiments sur du papier et chacun de mes articles est né d'un besoin important de montrer mon humeur, mon état d'esprit et mes réflexions, autrement que par la parole qui elle, n'est le fruit d'aucune réflexion. En somme, je tente de trouver les mots juste pour dépeindre les sentiments.

" Je suis intemporelle, immortelle. J'existe aux yeux du monde. Je ne suis ni de chaires, ni d'os, ni de sang. Je suis un tout. Je suis toi, lui, elle, vous. Je suis une partie de ta vie et de ton désormais passé. J'existerai toujours dans le coin d'une tête, jusqu'à ce que cette tête se décide enfin à définitivement m'oublier. Jusqu'à ce que toutes ces têtes auxquelles j'appartiens m'oublient. Je suis une partie de tes sentiments, une partie de ton être. Je suis celle que tu critiques, celle que tu aimes, celle que tu indiffères. Mais je suis quelque chose pour toi. Une inconnue, une amie, un proche. Je suis obligée d'exister parce que tu existes avec moi. La ligne du temps s'est effacée. Elle laisse soigneusement sa place aux pensées. Je suis sauvée. "

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dimanche 22 novembre 2009 10:25

halloween

Média de l'article

Bon, je me suis lancée dans l'auto-édition et j'ai publié un livre, contenant deux nouvelles, l'une d'elle étant mon ancien blog Halloween (blog star en 2006) largement remaniée, et l'autre étant une nouvelle de science-fiction inspirée par un rêve...

Blog Star en novembre 2006, Halloween est une histoire interactive, dont le lecteur est le héros. Imaginez, qu'un soir d'Halloween, vous vous ennuyiez et que l'on vous défie d'entrer dans la maison hantée du village. Une maison hantée ? Rien que ça ! Quelle blague ! Mais une fois entre ces murs, cette certitude ne tarde pas à s'envoler...

Dans un monde codifié et liberticide, Ellie assiste, impuissante, à l'exécution de son frère et de ses amis, condamnés pour rébellion contre l'état. Les évènements la jettent sur la même route qu'eux, dans la quête d'un « eldorado ». Une nouvelle sur le thème de la contre-utopie, de la liberté, et du triangle amoureux.


http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/par-une-nuit-dhalloween/7930743

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vendredi 20 novembre 2009 17:52

maxififou

J'ai trouver un blog super, c'est un vrai coup de c½ur ! Ses textes sont magnifiques !
Alors j'aimerai le faire partager à tous !
Je mets un lien car je le trouve passionnants bien qu'il est nouveau encore : http://melandayman.skyrock.com/

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samedi 07 novembre 2009 16:09

bloody-plastic-heart

bloody-plastic-heart (Responsable)

Voici un petit texte sur l'écriture, et vous qu'en pensez vous? Quand est-ce que vous aimez écrire? un lieu favori?


Cette nuit le bruit de ma plume transpercera le silence des hommes


J'aime ce moment... j'aime tellement ce moment où les mots se bouscule, en pleine nuit. Ce moment où l'on pourrait se croire seul au monde avec son stylo comme seul compagnon. Ces moments où l'on se croit assez puissants pour tout renverser, tout envoyer valser. J'aime ce moment où la blanche feuille encore innocente commence a peine à se noircir de mot, des mots violents, brûlants de passion ou criants de désespoir. On ne sait pas encore ce que cette feuille contiendra, on avance à l'aveugle, guidé par l'amour des mots et l'appel des sentiments. Peut être que le contenue sera mauvais ou déjà vu, mais a quoi bon s'en soucier, laissons les mots nous faire frissonner pour l'instant. Les idées se pressent au bout de la plume, trop plein de sentiments dans le c½ur, il faut évacuer tout ça sur le papier.

On espère tous que l'inspiration sera au rendez vous lorsqu'on saisit notre plume, peut être viendra elle petit à petit...

Le stylo hésite, la main se fait tremblante. C'est brouillon ! Les mots se couchent sur le papier comme ils sont, sans fioritures. Ça fait tache sur cette feuille immaculée.

Mais c'est ainsi que le bruit de mon stylo qui frôle le papier dans la nuit silencieuse retenti à mon oreille comme un souffle d'espoir. Et mon cerveau se laisse bercer par ce chant de liberté. La main suit le rythme des mots, le rythme de mes envies. Peu à peu mon cerveau se déconnecte, mon stylo divague et je me crois ailleurs. Ça plane, ça vole ça inquiète...ça en devient presque étouffant.

Ecriture, arme totalement inoffensive dans les mains d'un esprit aussi simple que le mien, comme une danse tantôt joyeuse et envoûtante tantôt macabre et inquiétante entre mon c½ur et mon cerveau.

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samedi 10 octobre 2009 05:44

  • I-Gave-You-My-Whole-Life

    I-Gave-You-My-Whole-Life , samedi 10 octobre 2009 05:59

    Déjà, mis à part le côté très répétitif, mais surement voulu de ton texte, il est très sensible. On sent ta passion, et quand on la partage...
    J'aime beaucoup la comparaison avec la danse.

    J'écris n'importe quand, mais en générale, c'est le soir. Je me suis déjà vue écrire des nuits entières. Je me suis vue rire aux éclats ou fondre en larme, toute seule dans ma chambre. Je préfère écrire sur papier, mais je n'arrive jamais à me relire. Parce que je suis brouillonne et qu'il y en a dans tout les sens. Je déteste écrire dans le silence, il y a toujours de la musique dans mon antre.

  • Voir les 3 autres commentaires
  • shallowSOUL

    shallowSOUL , dimanche 25 octobre 2009 06:36

    Wow. On dirait que ce récit a été écrit pour moi. Le seul moment de la journée où j'ai de l'inspiration est le soir. Si je n'écris pas à quoi je pense. J'oublie le lendemain.
    Bref, ton texte est une petite merveille. ♥

Premieres-Nouvelles

Je me lance également avec un poème, bien que ce ne soit pas ma spécialité, loin de là.
(mais c'est plus court à lire qu'un extrait =P On dira pas que je pense pas aux lecteurs ^^ )

Et le temps qui peut tout emportera tes maux, dis le poete
Et ce temps qui me rattrape, que puis-je contre lui ?
Et ce temps qui me rappelle ces choses que je regrette
Et ce temps qui me vole mes nuits, mes envies, ma vie

Trente années passées, Trente années gachées
Temps perdu, échecs, déboires, merdier
Amertume, mauvais choix, sacrifices, erreurs
Il ne se sera pas passé ainsi ni un jour, ni une heure

Je recherche ma faute originelle
Dans quelle pomme ai-je donc croquée ?

Trente années ont passées que je n'ai pas maîtrisées
J'aurais simplement dû vouloir être heureux
mais il a fallu que je veuille mieux et toujours mieux
Alors j'ai cherché, j'ai joué, j'ai tenté... J'ai raté...

Mais le passé revient à la charge, armé de fantomes
Et ils reviennent en pagaille et plus nombreux tous les jours
Que faire ? je ne sais plus. Courir ? S'enfuir ? ... Mourir ?
Si je pouvais simplement oublier...

Mais je les aime mes tourments
car ils me rappellent que je vis
La souffrance a un gout bien sucrée...

Et si j'aimais cette femme que j'ai connu ?
Si je mourrais de trop aimer ?
Si je mourrais ?

Et le temps qui peut tout emportera tes maux, dis le poete
Et ce temps qui me rattrape, que puis-je contre lui ?
Et ce temps qui me rappelle ces choses que je regrette
Et ce temps qui me vole mes nuits, mes envies, ma vie

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mardi 06 octobre 2009 11:53

Entre-Deux-Lettres

" Je me souviens de notre première soirée.
Tu étais beau. Je ne te voyais pas, mais je le savais. Tu me faisais visiter Paris, à ta manière. Je me souviens quand tu as vu la Tour Eiffel pour la première fois; tu m'as prise par la main, et tu t'es mis a courir en criant : " Regarde ! Tu vois là-bas ? C'est la Tour Eiffel ! Comme elle est belle lorsqu'elle s'éclaire ! "
Je rigolais. Mais au fond de moi, j'espérais que le jour où je la verrais de mes propres yeux, tu serais encore prés de moi.
C'était si beau ... Je ne te parle pas de cette vue, que tu me décrivais si belle. Je te parle du moment. Ta voix. Douce et sensible. Ta main dans la mienne. Je t'aimais. Comme je n'avais encore jamais aimé ... Je n'imaginais plus ma vie sans toi. Mais après tout, tu ne m'avais jamais rien promis.
Tant de merveilleux moments passés a tes côtés, tant de fois où j'ai touché ton visage sans jamais le voir ...
Te souviens-tu lorsque tu avais loué la salle de cinéma pour nous deux ? Tu te penchais a mon oreille, et me décrivais chacune des images. Te souviens-tu ? Personne n'avais jamais pris soin de moi de cette manière ...
Te souviens-tu seulement de moi ? Je suis donc si bête ... Tu n'as aucune raison de te souvenir de moi. Je n'étais qu'une jeune fille parmi tant d'autre. Naïve et amoureuse. La seule exception est que je n'ai pas pu voir ton visage. Visage si doux et si fin. J'aurais tant aimé te voir ne serais-ce qu'une fois. Mais je crois que tu m'auras apporté bien plus que la vue. Tu m'auras apporté le bonheur. Le vrai. Celui qui ne se vit qu'une fois, mais dont on se souviens toute sa vie. Cette lettre, tu l'a jetteras peut-être au fond d'un feu. Mais ce que tu verras brûler, c'est l'amour d'une femme dont le seul souhait était de vivre a tes côtés, qu'elle voie ou pas. "

# (permalien)

lundi 21 septembre 2009 15:16

HDL-M-L-M-M

Toutes les critiques sont admises :-)
( C'est un texte sans suite, prochainement j'écrirai une histoiree de plusieurs articles sur mon blog )


Est ce qu'un jour petite adolescente comme moi pourra connaître le bonheur total ?


Est ce qu'un jour petite adolescente comme moi porra cnnaître le bonheur total ?
Nan, je ne crois pas. Tans de bons souvenurs comme de mauvais, tans de peine et de joie,
tant d'aventures et de mésaventures, tans d'amour et de haîne.
Je me souviens parfaitement des moments que lui et moi passions enssemble, des moments ci heureux, des moments d'amour. Lorsque nous nous regardions dans les yeux sans mots dire, lorsqu'il me disais je t'aime et que je rayonnais à entendre ces mots. Oh oui, que je l'aimais.
Certains dimanches, il lançait des pierres à ma fenêtre comme dans les films, et lorsque je dessendais il me bandait les yeux de son foulard que j'aime tant, celui qui sens son hodeur enssuite il m'enmenait dans une plaine couverte de hautes herbes jaunes et vertes ornée d'un magnifique couché de soleil rose. Cette plaine était celle où nous nous sommes rencontrés. Un plaine remplie de souvenir et de joie. Nous courions et nous cavalions main dans la main , nous nous arrêtions et nous nous allongions admirant le couché de soleil. Nous nous embrassions et nous disions je t'aime. Oui, c'était merveilleux.
Mais un jour tout ce rêve s'en est allé. Un dimanche il a frappé à ma porte. Il avait l'air ci triste. Je lui ai proposé d'entrer mais il préférait rester sous le porche de la maison. Il m'a regardé d'un regard langoureux, sans doute le dernier. Il laissa s'échapper une larme. Elle coulait sur son ci beau visage. Je lui ai essuyé avec mon doigt.
Il m'a pris ma main puis il a déposé un doux baiser. Mon coeur tembourinait. Il m'a glissé un enveloppe dans ma main puis il parti en me disant pour dernier mot je t'aime.
Je me souviens d'avoir ouvert cette enveloppe et avoir lu :

" Ma chérie, ci tu lis cette lettre c'est que je suis venu te voir sous ton porte et que je t'ai déposé cette lettre.
Je dois te dire que je m'en vais, je pars pour les îles guadelouppéennes. Ci nous nous revoyons un jour, ce sera une bonne action du destin. Mais je ne souhaite pas que nous nous revoyions, je vais à present vivre enn guadelouppe et ci un jour je te revoie ce sera par hasard pendant les vacances et cela veut dire que lorsqu'elles seront finis, notre amour sera encore brisé. Je sais que ces mots doivent de rendre triste mais ils me le rendent aussi.
PS : Ich liebe dich
John "

Je le vis s'en aller pas à pas pendant que mes larmes perlaient sur mes joues. La simple idée de ne plus jamais entendre de claquement des cailloux sur ma vitre, la simple idée de ne plus jamais me promener avec lui dans notre plaine, la simple idée de ne jamais le revoir m'emplissait de chagrin.
Pendant quelques temps, j'ai cru fortement que c'était l'homme qui me comblerai toute ma vie, oui pendant un moment j'ai cru au grand amour avec un grand A. Pendant un moment, un court moment.
Je n'avais pas la force d'imaginer les années qui en suivraient sans lui. Mais il le faut . . .

# (permalien)

dimanche 20 septembre 2009 08:49

  • leonanoe

    leonanoe , mercredi 23 septembre 2009 16:24

    Comment rester dans la vérité (l'âme-mour) ?

    Voici ma théorie :

    En commençant à appliquer cette vérité au lieu
    de démontrer par des phrases choques ce que nous sommes...
    Car nous ne sommes pas des preuves....

    Nous sommes vivant. Nous sentons, respirons, sommes des étincelles vibrantes.
    Si nous voulons renverser la vapeur nous devons nous unir afin
    d'appliquer la vérité : la paix.

    C'est ce que c'est que d'aller chercher des preuves qui nous montrent
    bien que nous sommes manipuler... Alors dans ce cas ne soyons
    pas l'objet de cette manipulation...

    Comment reconnaitre la maniplulation ?

    Si la vidéo ou l'idée mise en mot ou en image n'apporte rien d'autre qu'un
    traitement choque sans apporter de vrai et agréable solution.
    ça reste de la manipulation : car il n'y a rien d'autre...
    Juste de quoi nous rendre plus vulnérable via la peur...
    La peur est le noyaux du "mal" & le mal par le mal amplifie le "mal"...
    La peur du mal en fait...

    Si nous cherchons à trouver des solutions en voyant de la joie vers cette peur,
    nous changeons alors la donne de sa définition... ça en devient alors complètement différent...
    La peur n'est plus un malheur, mais plus une occasion pour nous de nous
    révéler...

    Donner est la clé pour rester connecté en vérité.
    Donner en amour via la mise en action de cette amour : trouver de vrai
    solutions importante pour tous...

    Prennons ce qui est à prendre et laissons ce qui est à laisser...
    Laissons le mal pour ce qu'il est & soyons plus élever que ça :
    Posons nous la question pour soi-même : Ne serait il pas
    mieu de vivre plus en paix si nous nous unifions enfin ?

    Jusqu'à maintenant & de tout temps avec les religions & les pays,
    nous avons eu de la dissociation, de la différence & donc des guerres.

    Je vous en pris, réfléchissez. Ne soyez pas extrème dans le sens de vos peurs.
    Prenez-les comme un moyens de rester fidèle à votre étincelle :
    Un monde plus juste, plus vrai...

    Le gouvernnement manipule-t-il ? Oui.
    Y a t-il d'autres groupes maniplulatoire ? Oui.

    Il y a des réalités tel que la famine,
    tel que le manque de nourriture & les statistiques pour 2050.
    Partant de là, le gouvrenement à son plan d'action pour
    équillibrer le monde afin d'éviter l'horreur qu'il y aurait dans 50 ans.

    Agissent-ils bien ?

    Je ne sais pas si "bien" ou "mal" sont les thermes à proprié...
    Car là, on se met à juger...

    Je pense que personne au monde ne doit
    condamné une personne quelques soient ses actent.
    Qu'il soit innocent ou non. Tuer des gens ce n'est pas LA sollution.
    Car quand on tue, on fait un acte de non-amour.

    On ne renvoie pas à une plus haute expression de l'harmonie des coeurs...
    Tuer c'est quand même de la mise en action d'un déchiremment interne...
    Déchiremment : conflit interne, nan ?

    Ils font comme ils le sentent encore une foi...
    Je ne les juge pas.

    Mais je pense qu'il y a d'autres solutions
    Beaucoup moins radicale & beaucoup moins limité que ça...

    Quelque chose de meilleure, là cela sera beau...
    Pour le reste via la réduction de la population,
    ne tombé pas dans le pannaux : protègez vous...

    Devenez clairvoyant : faitent la pare des choses:

    La sagesse c'est savoir voir ce qui est & comprendre
    que tout est fait pour que personne ne perde...

    Le paradie & l'enfer sont ici même sous nos yeux...

    C'est à nous de savoir où nous voulons vivre ?
    En enfer ou bien au paradie ?


    La vérité est un apprentissage qui se vie tout au long de notre existance...
    Croire qu'on connait tout est complètement faux.

    On est ici pour justement en faire l'expérience...
    Sachez ouvrir l'oeil & le bon : celui qui est fidèle à votre noyaux : l'Âme-mour...

    Bisous,
    Léona

Ecrire-pour-Vivre777

Bon, je me lance ! C'est un début d'histoire... Qu'est ce que vous en pensez ?



Il était une fois, une histoire. Pas n'importe laquelle... La mienne. Pourquoi ai-ge repris cette phrase, cette expression si souvent entendue dans des contes de fées ou autre ? Tout simplement car cette histoire pourrait bien devenir une légende, un mythe, quelque chose a quoi seulement quelque privilégiés pourraient croire. Si je la retranscris ici, c'est juste car je ne veux pas tomber dans l'oubli, et que je veux que le monde puisse tirer quelques conseils de mon expérience de la vie, et surtout, de la mort.
Tout d'abord, il me faut vous faire une confidence. Je suis morte. Cela peut paraître abracadabrant, certes, mais ce n'est que la triste réalité. Mon âge à été a jamais fixé dans l'éternité de cet univers... J'ai 17 ans, et j'aurais toujours 17 ans et ce, jusqu'à ce que je cesse d'exister.
Vous devez vous dire, encore une histoire de vampires ? Désolé de vous décevoir, la réalité est tout autre. Les vampires n'existent pas, ce ne sont que des déformations puériles de la vérité qui est beaucoup moins rose.
Je suis tellement de choses à la fois, qu'il serait presque impossible de me donner un nom, une identité. Lorsque j'étais encore vivante, on m'appelait Nanatsua. Ce n'était pas mon vrai nom, mais l'autre n'est pas important. Je croyais en la magie, et j'étais devenu une réelle adepte de la religion wicanne. Je croyais aux esprits, aux entités maléfiques et aux ... Vampires. Je pensais aussi pouvoir changer le monde, et était d'une naïveté maladive ! Je pensais tout savoir, et pourtant, j'étais si loin de la réalité... À partir de mes 15 ans, j'ai commencé à changer. C'est à ce moment là que j'ai découvert la wicca, et que j'ai commencé à ouvrir mon esprit aux principes de dieux et de déesses.
Vous devez penser que je m'éloigne de mon sujet. Vous vous trompez ! Tout ceci est nécessaire pour que vous connaissiez enfin la vérité que Le Monde essaie de vous cacher. Pourquoi Le Monde avec des majuscules ? Vous comprendrez plus tard, et peut-être même trop tôt. Cela risque de vous causer un choc...
Pour revenir à mon histoire, à 15 ans, j'ai aussi commencé à faire partie d'un Coven. J'adorais le sentiment que me procurait l'idée qu'enfin, je n'étais plus seule avec mes croyances. C'était tout simplement fait pour moi. À ce même moment, j'ai commencé, après m'être bien renseignée, à pratiquer les rituels et la magie en général. C'est à ce moment là que tout a basculé, et ce, sans que je m'en rende compte.
Les esprits, les fantômes, les présences, les âmes des défunts laissés sur Terre me laissaient perplexe. Étant une jeune fille d'une curiosité maladive, je voulais tout savoir sur eux. Je commençais en faisant des recherches très approfondies. Je trouvais quantités de renseignements, mais rien qui m'intéressa réellement. En effet, il n'y avait que mythes, légendes et histoires farfelues. Au lieu de me décourager, cela m'incita à travailler encore plus dur pour découvrir la réalité. Je pensais alors aux rituels. Pourrai-ge invoquer un esprit, et essayer de lier une conversation avec lui ? Ce que je fît. Pendant 2ans. Deux longues années sans résultats. J'aurais du abandonner a ce moment là.
Mais, comme j'étais (et je le suis toujours) une tête de mule, je continuais. Je ne cessais de faire des expériences, de boire des potions et etc. Finalement, le jour de mes 17 ans, j'alla chez des amies faire la fête. Je n'avais pas prévue a ce moment là qu'elles m'avaient concocter une réelle surprise. Mes amies étaient au courant de mes croyances, et même si elles me taquinaient souvent sur mon obsession au sujet des esprits, elles auraient fait tout ce qu'elles pouvaient pour m'aider. Elles savaient qu'il y avait un rituel assez dangereux que je ne pouvais faire seule. Il fallait que nous soyons sept. Je ne leur avais jamais proposé, trop peur de ce qui pourrait arriver. Ma bande d'amies avaient donc décidé de m'offrir leur aide comme présent. Je pensais refuser, mais elles ne me laissèrent pas vraiment le temps de répondre, ni le choix, d'ailleurs...

# (permalien)

vendredi 18 septembre 2009 17:24

  • bloody-plastic-heart

    bloody-plastic-heart (Responsable) , vendredi 18 septembre 2009 17:36

    Plutôt interressante & originale comme histoire je trouve ! assez bien écrit je trouve (pour ce que je peux en juger ^^') a part quelques phrases que je trouve un peu "lourde" comme par exemple : "J'ai 17 ans, et j'aurais toujours 17 ans et ce, jusqu'à ce que je cesse d'exister" , enfin ça ça n'engage que moi ^^'. Sinon y a aussi le "j'alla" qui m'as fait bondir (je ne suis pas vraiment un modèle d'orthographe, donc c'est pas méchant hein :))

    Amicalement :)

  • Ecrire-pour-Vivre777

    Ecrire-pour-Vivre777 , vendredi 18 septembre 2009 18:07

    merci.. Désolée pour le j'alla... je l'avais rectifier sur mon traitement de texte mais j'ai oublié de l'arranger dessus... =S

  • bloody-plastic-heart

    bloody-plastic-heart (Responsable) , samedi 19 septembre 2009 05:18

    c'pas grave ^^, on fait tous des fautes hein =p

bloody-plastic-heart

bloody-plastic-heart (Responsable)

Média de l'article

A moi =p !
Que dire de ce texte? Euh... rien ^^'. A vous de me dire ce que vous en penser :)

Avant c'était le temps ...(pas de titre ^^)

Avant c'était le temps des douceurs d'enfants
des regards d'amants échangés par les vents
des sourires ébahis que jamais l'on oublie
qui ressemblent a la vie, tout ça est bien finit

Avant c'était le temps des ces nuits, de ces jours
qui ont un goût d'amour et ressemblent à toujours
Le temps de ces matins naissant entre nos mains
Le temps de ces nuits n'atteignant pas nos coeurs

Mais aujourd'hui de ces jours trop souvent perdus
de ces nuits suspendus, il ne me reste plus que
Des éclats brisés, souvenirs dépareillés
Des sourires fannés et des coeurs trop usés

Il est de ces journées qui ressemblent a des nuits
et de ces crépuscules qui jamais ne reculent
C'est le temps maintenant de la mélancolie
C'est le temps des regrets de tes lèvres sucrées.

Bix

# (permalien)

vendredi 18 septembre 2009 17:05

  • I-Gave-You-My-Whole-Life

    I-Gave-You-My-Whole-Life , samedi 19 septembre 2009 06:08

    Très beau texte. J'aime particulièrement le thème du temps, de la mélancolie... De toutes ces choses jamais dites ou bien jamais faites.

    I lovin' it !

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