L INDéPENDANCE POUR PALESTINE

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L INDéPENDANCE POUR PALESTINE

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Description :

c est un geste pour le poeple palestinien pour qu ils sache qu on est tous avec eu dans leur malheur alors -- Exprimons notre solidarité avec le peuple palestinien ...

-- Dénonçons ces crimes contre nos frères et s½urs palestiniens ...

-- Discutons cette problématique dans toutes ses dimensions ...

N'oublions pas que nous sommes tous concernés par ce qui se passe dans cette terre sacrée !!!

Dernière modification : jeudi 26 novembre 2009 10:48

Date de création : vendredi 28 août 2009 13:34

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tunisie-algerie-maroc

nous aec PALASTINE juska la derniere seconde de nos vie la soladerité avec ghazza rabi m3akom kollllllllllllll mes freres chui dsl pour vous

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vendredi 20 novembre 2009 07:31

  • xxx-maryama-xxx

    xxx-maryama-xxx , jeudi 26 novembre 2009 10:48

    SALAM QU AVEZ VOULUT DIRE PAR DESOLER POUR VOUS .

Mariam879

Mariam879

Média de l'article

[Thierry Meyssan - Mondialisation.ca - 05/01/2008]

Cet article a été publié en arabe par “New Orient News”. Il n'a pas pu être diffusé sur le Réseau Voltaire, saboté depuis plusieurs semaines.

L'attaque israélienne contre Gaza, est une option préparée de longue date. La décision de l'activer a été prise en réponse aux nominations de l'administration Obama. Les changements stratégiques à Washington sont défavorables aux visées expansionnistes de Tel-Aviv. Israël a donc cherché à forcer la main de la nouvelle présidence états-unienne en la plaçant devant le fait accompli. Mais pour organiser son opération militaire, Israël a dû s'appuyer sur de nouveaux partenaires militaires, l'Arabie saoudite et l'Égype, qui constituent désormais un paradoxal axe sioniste musulman. Riyad finance les opérations, révèle Thierry Meyssan, tandis que Le Caire organise des paramilitaires.

Depuis le samedi 27 décembre 2008, à 11h30 (heure locale), les forces armées israéliennes ont lancé une offensive contre la bande de Gaza, d'abord aérienne, puis aussi terrestre à partir du 3 janvier 2009, 18h30 (heure locale).

Les autorités israéliennes déclarent viser exclusivement des sites du Hamas et prendre le maximum de précautions pour épargner les vies des civils. Dans la pratique, viser « des sites du Hamas » signifie détruire non pas seulement les sites de ce parti politique, mais aussi les logements de ses cadres et, surtout, tous les bâtiments officiels. En d'autres termes, l'opération actuelle vise à anéantir toute forme d'administration dans la bande de Gaza. Le général Dan Harel, chef d'état-major adjoint, a précisé: « Cette opération est différente des précédentes. Nous avons mis la barre très haut et nous allons dans cette direction. Nous ne frappons pas uniquement les terroristes et les lance-roquettes, mais aussi l'ensemble du gouvernement du Hamas. Nous visons des édifices officiels, les forces de sécurité, et nous faisons porter la responsabilité de tout ce qui se passe sur le Hamas et ne faisons aucune distinction entre ses différentes ramifications. ».

Par ailleurs, « faire son possible pour épargner les vies des civils » ressort de la pure rhétorique et n'a aucune concrétisation possible : Avec environ 3 900 habitants au kilomètre carré la bande de Gaza est un des territoires à plus forte densité de population au monde. Il est matériellement impossible d'atteindre les cibles choisies sans détruire en même temps les habitations voisines.

Les autorités israéliennes affirment agir en légitime défense. Selon elles, des tirs de roquette ont repris contre l'État juif depuis la rupture unilatérale du cessez-le-feu par le Hamas, le 19 décembre 2008.

Or, le Hamas n'a pas rompu de trêve. Une trêve de six mois avait été conclue entre Israël et le Hamas par l'intermédiaire de l'Égypte. Israël s'était engagé à interrompre le blocus de la bande de Gaza ; l'Égypte s'était engagée à rouvrir le point de passage de Rafah ; et le Hamas s'était engagé à stopper les tirs de roquette contre Israël. Cependant, Israël et l'Égypte ne remplirent jamais leurs engagements. Le Hamas interrompit les tirs de roquettes durant des mois. Il les reprit en novembre à la suite d'une incursion israélienne meurtrière. Tirant le bilan de la duplicité de ses interlocuteurs, le Hamas a jugé inutile de renouveller un accord à sens unique.Des tirs de roquette ont lieu depuis 2001 contre Israël. Prés de 2 500 tirs ont été recensés en 7 ans. Ils ont tué au total 14 Israéliens jusqu'au lancement de l'offensive. Ils n'ont fait aucune victime entre la fin de la trêve et la dernière attaque israélienne.

Or, la notion de légitime défense suppose une proportionnalité des moyens, ce qui n'est évidemment pas le cas. Tsahal a activé une soixantaine de bombardiers et au moins 20 000 hommes suréquipés face à des résistants armés de roquettes rudimentaires et d'adolescents munis de pierres.

Il est impossible d'estimer actuellement les dégâts matériels et humains. Au dizième jour de bombardements, les hôpitaux et services d'urgence ont dénombré 530 morts. Ce chiffre ne tient pas compte des victimes décédées avant l'arrivée des secours, dont les corps sont directement récupérés par les familles sans transiter par les services de santé. Les blessés se comptent par milliers. Faute de médicaments, ils ne pourront pas recevoir les soins nécessaires et seront pour la pluparrt handicapés à vie. Les destructions matérielles, quand à elles, sont considérables.

L'opération a été lancée au cours de la fête d'Hanoukka, un jour de shabbat. Elle a été dénommée « Plomb durci » par référence à une chanson d'Haïm Nahman Bialik que l'on entonne durant les huits jours d'Hanoukka. De la sorte, Israël, qui s'affirme comme « l'État juif », élève cette opération au rang de cause nationale et religieuse.

Hanoukka commémore le miracle de l'huile : pour rendre grâce à Dieu, les juifs qui avaient repoussé les Grecs, allumèrent une lampe à huile dans le temple sans prendre le temps de se purifier ; mais alors que la lampe ne contenait de l'huile que pour une journée, elle brûla durant huit jours. En liant l'opération militaire actuelle au miracle de l'huile, les autorités israéliennes indiquent à leur population qu'il n'est pas impur de tuer des Palestiniens.

La guerre israélienne a suscité des protestations dans le monde entier. Les manifestations les plus importantes ont eu lieu en Turquie, où elles ont rassemblé 700 000 personnes.

Le National Information Directorat, nouvel organe de propagande rattaché aux services du Premier ministre, a alors appelé les divers leaders israéliens à développer un autre argument. L'opération « Plomb durci » serait une bataille dans la « guerre mondiale au terrorisme » déclarée par les États-Unis et soutenue par le monde occidental. En effet, le Hamas est considéré comme une organisation terroriste par les États-Unis, même s'il ne l'est pas formellement par l'Union européenne. Le gouvernement israélien tente de relancer la thématique du « choc des civilisations » chère à l'administration Bush, alors que l'administration Obama qui entrera en fonction le 20 janvier a clairement annoncé qu'il l'abandonnerait.

Ce glissement rhétorique laisse entrevoir les motivations réelles de l'opération. Celles-ci sont à la fois à rechercher dans la nature de l'affrontement et dans la particularité de l'actuelle opération.

La logique du mouvement sioniste est de s'approprier cette terre en la nettoyant ethniquement ou, à défaut, d'y imposer un système d'apartheid. Les Palestiniens sont alors parqués dans des réserves, sur le modèle des bantoustans sud-africains ; actuellement la Cisjordanie d'une part, la bande de Gaza d'autre part. Tous les 5 à 10 ans, une importante opération militaire doit être déployée pour casser les velléités de résistance de cette population. De ce point de vue, l'opération « Plomb durci » n'est qu'un massacre de plus, perpétré par un État qui jouit d'une immunité totale depuis soixante ans.

Ainsi que l'a révélé Haaretz, le ministre de la Défense Ehud Barack n'a accepté la trêve de six mois que pour pousser les combattants du Hamas à sortir de l'ombre. Il a mis a profit cette période pour les cartographier dans le but de les anéantir dés que l'occasion se présenterait.

Reste que cette opération prend place durant la période de transition de la présidence états-unienne. Depuis septembre 2008, les observateurs avisés prévoyaient que Barack Obama accéderait à la Maison-Blanche grâce au soutien d'une coalition hétéroclite comprenant le complexe écolo-financier, le mouvement sioniste, les généraux en révolte et les partisans de la Commission Baker-Hamilton. Pour ma part, j'avais annoncé ce résultat dès le mois de mai.

Or, cette coalition n'a pas de position définie sur le Proche-Orient. Les généraux en révolte et les partisans de la Commission Baker-Hamilton considèrent avec leur maître à penser, le général Brent Scowcroft, que les États-Unis ont sur déployé leurs armées et doivent impérativement limiter leurs objectifs et reconstituer leurs forces. Ils se sont opposés à une guerre contre l'Iran et ont au contraire affirmé la nécessité d'obtenir l'aide de Téhéran pour éviter la débâcle en Irak. Ils déplorent les tentatives de remodelage du Grand Moyen-Orient (c'est-à-dire de modification des frontières) et appellent à une période de stabilité. Certains d'entre eux vont même jusqu'à préconiser de faire basculer la Syrie et l'Iran dans le camp atlantique en contraignant Israël à restituer le Golan et à résoudre partiellement la question palestinienne. Ils proposent d'indemniser les États qui naturaliseraient les déplacés palestiniens et d'investir massivement dans les Territoires pour les rendre économiquement viables. Cette perspective signifie la fin du rêve d'expansion sioniste tout autant que la fin de certains régimes arabes soutenus jusque-là à bout de bras par Washington.

De leur côté, les sionistes états-uniens qui ont lancé Barack Obama en politique il y a seulement douze ans, auxquels se sont joints les Clinton, depuis qu'Hillary s'est convertie au sionisme chrétien et a adhéré à la Fellowhip Foundation, soutiennent la poursuite du projet d'apartheid. Dans la foulée de la lettre de George W. Bush à Ariel Sharon et de la conférence d'Annapolis, ils veulent achever la transformation des Territoires en bantoustans. Un ou deux États palestiniens seraient reconnus par les États-Unis et leurs alliés, mais ce ou ces États ne seraient pas souverains. Ils seraient privés d'armées, leur politique étrangère et leurs finances resteraient sous contrôle israélien. Si l'on parvenait à y éradiquer la Résistance, ils se fondraient à terme dans le paysage comme les réserves indiennes aux États-Unis.

Inquiets pour leur avenir commun, des délégations égyptienne, israélienne et saoudienne se sont réunies en Égypte en septembre et octobre 2008. Selon une source de la Résistance, à l'issue de ces négociations, il a été convenu qu'en cas d'évolution défavorable à Washington, Israël lancerait une vaste opération militaire à Gaza, financée par l'Arabie saoudite, tandis que l'Égypte feraient entrer des paramilitaires à Gaza. Si de nombreuses fois par le passé des gouvernements arabes ont laissé le champ libre à Israël, c'est la première fois qu'ils participent à la planification d'une guerre israélienne, constituant ainsi un axe sioniste musulman.

Informés en temps réel par le chef de cabinet Rahm Emanuel (double national israélo-US et officier de renseignement militaire israélien) des rapports de force au sein de l'équipe Obama, la troika Israël-Égypte-Arabie saoudite a appris la répartition des fonctions.

Les postes importants au secrétariat d'État seront confiés à des protégés de Madeleine Albright et d'Hillary Clinton. Les deux secrétaires d'État adjoints, James Steinberg et Jacob Lew sont des sionistes convaincus. Le premier avait été un des rédacteurs du discours d'Obama à l'AIPAC.

Le Conseil national de sécurité échoit à des atlantistes inquiets que les provocations israéliennes débouchent sur une perturbation de l'approvisionnement énergétique de l'Occident, le général Jones et Tom Donilon. Jones, qui était chargé du suivi de la conférence d'Annapolis, a plusieurs fois exprimé son agacement face à la surenchère israélienne.

Le secrétariat à la Défense reste aux mains de Robert Gates, un ex-adjoint de Scowcroft et un membre de la Commission Baker Hamilton. Il s'apprête à remercier les collaborateurs dont il a hérité de Donald Rusmfeld et qu'il n'avait pu virer plus tôt comme il l'a déjà fait avec deux maniaques anti-Iraniens, le secrétaire à l'Air Force Michael Wynne et son chef d'état-major le général T. Michael Moseley.

En résumé, la troïka peut toujours compter sur l'appui diplomatique des États-Unis, mais plus sur son aide militaire massive.

C'est là le point nouveau au Proche-Orient. Pour la première fois, une guerre israélienne n'est pas financée par les États-Unis, mais par l'Arabie saoudite. Riyad paye pour écraser le principal mouvement politique sunnite qu'il ne contrôle pas, le Hamas. La dynastie des Séoud sait qu'elle doit anéantir toute alternative sunnite au Proche-Orient pour se maintenir au pouvoir. C'est pourquoi elle a fait le choix du sionisme musulman. L'Égypte quand à elle craint une contamination via les Frères musulmans.

La stratégie militaire reste cependant états-unienne, comme lors de la guerre de 2006 contre le Liban. Les bombardements ne sont pas conçus pour éliminer les combattants, ce qui je l'ai indiqué plus haut n'a pas de sens en milieu urbain, mais de paralyser la société palestinienne dans son ensemble. C'est l'application de la théorie des cinq cercles de John A. Warden III.

En définitive, toujours selon Haaretz, Ehud Olmert, Ehud Barack et Tzipi Livni ont pris la décision de la guerre le 18 décembre, c'est-à-dire la veille de l'expiration de la trêve.

Le National Information Directorat a organisé une simulation, le 22 décembre, pour mettre au point les mensonges qui serviraient à justifier le massacre.

L'opération a débuté le 27 décembre de manière à éviter que la papauté puisse s'en mêler. Benoît XVI a néanmoins évoqué dans son message de Noël « un horizon qui semble redevenir sombre pour les Israéliens et les Palestiniens ».

Revenons-en au théâtre d'opération. L'aviation israélienne a préparé le terrain à une pénétration terrestre, laquelle ouvre la voie à des paramilitaires arabes. Selon nos informations, environ 10 000 hommes sont actuellement massés prés de Rafah. Entraînés en Égypte et en Jordanie, ils sont placés sous le commandement de l'ex-conseiller national de sécurité de Mahmoud Abbas, le général Mohammed Dahlan (l'homme qui organisa l'empoisonnement de Yasser Arafat pour le compte des Israéliens, selon des documents rendus publics il y a deux ans). Ils sont appelés à jouer le rôle qui avait été dévolu à la milice d'Elie Hobeika à Beyrouth lorsque les troupes d'Ariel Sharon encerclèrent les camps de réfugiés de Sabra et Chatila.

Cependant, la troïka sioniste hésite à lancer ses « chiens de guerre » tant que la situation militaire à l'intérieur de la bande de Gaza reste incertaine. Depuis deux ans, de nombreux résistants palestiniens ont été formés aux techniques de guérilla du Hezbollah. Bien qu'ils soient en théorie dépourvus des armes nécessaires à ce type de combat, on ignore quelles sont leurs capacités exactes. Une défaite au sol serait une catastrophe politique pour Israël après la défaite de son armée de terre au Liban, en 2006, et de ses instructeurs en Géorgie, en 2008. Il est toujours possible de retirer rapidement ses blindés de Gaza, il n'en sera pas de même pour retirer des paramilitaires arabes.

L'Union européenne a appelé à une trêve humanitaire. Israël a répondu que cela n'était pas nécessaire car il n'y avait pas de crise humanitaire nouvelle depuis le début des bombardements. Pour preuve de sa bonne foi, le soi-disant « État juif » a laissé pénétrer quelques centaines de camions d'aide alimentaire et médicale... « pour 1 400 000 habitants » (ils sont 1,6 millions).

Dans chacune des guerres qu'Israël a conduites en violation du droit international, une avant-scène diplomatique a été organisée pour lui permettre de gagner du temps, tandis que les Etats-Unis bloquent toute résolution du Conseil de sécurité. En 2006, c'était Romano Prodi et la conférence de Rome. Cette fois, c'est le président français, Nicolas Sarkozy, qui produit le divertissement. Il a annoncé qu'il consacrerait deux jours de son précieux temps pour régler un problème où les autres ont échoué depuis 60 ans. Ne laissant guère de doute sur sa partialité, M. Sarkozy a d'abord reçu à l'Élysée la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, et le leader sunnite saoudo-libanais Saad Hariri, et s'est entretenu par téléphone avec le président égyptien Hosni Moubarak, le président fantoche de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, et le Premier ministre israélien Ehud Olmert.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=11637

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mercredi 04 novembre 2009 08:09

Mariam879

Mariam879

Média de l'article

Es-Salam aleykom

Pour essayer d'endiguer le flux de preuves l'incriminant dans les crimes de guerre qu'il a commis pendant l'assaut de l'hiver dernier contre Gaza, le gouvernement israélien a lancé une campagne afin de réprimer l'activité des groupes de défense des droits humains, tant en Israël qu'à l'étranger.


Jeff Halper, cofondateur du comité israélien contre les démolitions de maisons Alexei Kidel , The NationalIl a tout d'abord ciblé l'une des principales organisations mondiales de défense des droits humains, Human Rights Watch (HWR), basée aux États-Unis ainsi qu'un groupe local d'anciens combattants dissidents, Breaking the Silence (Rompre le silence) qui a publié le mois dernier les témoignages de 26 soldats ayant combattu à Gaza.

En outre, selon les médias israéliens, le gouvernement compte prendre « une attitude beaucoup plus agressive » envers les groupes de défense des droits humains qui s'efforcent d'aider les Palestiniens.

Des officiels ont mis en cause les sources de financement de ces organisations et ont menacé d'adopter une loi interdisant l'aide de gouvernements étrangers, particulièrement européens.

En réponse, les militants de Rompre le silence et d'autres groupes israéliens ont accusé le gouvernement de mener une « chasse aux sorcières » afin de les intimider et de les priver des fonds nécessaires à la poursuite de leurs enquêtes.

« C'est une mesure très dangereuse » a dit Mikhael Mannekin, un des dirigeants de Rompre le silence. Israël prend une direction très antidémocratique.

La campagne proviendrait d'une initiative de Avigdor Lieberman, ministre des affaires étrangères d'extrême droite, actuellement accusé de corruption, mais qui a l'appui du premier ministre Benjamin Netanyahou.

A l'occasion d'une conférence de presse le mois dernier, M. Lieberman a accusé des organisations sans but lucratif et des organisations non-gouvernementales de se substituer aux diplomates pour déterminer l'action de la communauté internationale à l'égard d'Israël. Il a également menacé d'instituer des réformes afin de diminuer l'influence de ces groupes.

Une semaine plus tard, le bureau de M. Nétanyahou est intervenu contre Human Rights Watch, critiquant lourdement l'organisation d'avoir levé récemment des fonds en Arabie Saoudite.

HWR a répondu qu'il n'accepte que des dons privés et n'accepte pas de fonds du gouvernement saoudien, mais les officiels israéliens disent que tout l'argent saoudien est pollué et qu'il compromettra l'impartialité du rôle de chien de garde de HRW par rapport à Israël.

« Qu'une organisation de défense des droits humains mobilise des fonds en Arabie Saoudite équivaut pour un groupe de défense des droits de la femme à demander une donation aux Talibans » a dit Marc Regev, porte-parole du gouvernement, au quotidien israélien de droite, le Jerusalem post.

HRW a récemment publié des articles dans lesquels il accuse l'armée israélienne d'avoir commis des crimes de guerre à Gaza, notamment d'avoir utilisé du phosphore blanc et d'avoir attaqué des cibles civiles.

HRW subit maintenant une pression concertée de la part de groupes du lobby juif et de journalistes juifs importants aux États-Unis l'incitant à rompre ses liens avec les donateurs saoudiens. Selon les médias israéliens, certains donateurs juifs aux États-Unis ont également précisé que leur argent doit être utilisé pour mener des enquêtes sur les droits humains qui n'incluent pas Israël

Entre-temps, le ministère israélien des affaires étrangères met la pression sur les gouvernements européens pour qu'ils arrêtent de financer nombre de groupes israéliens de défense des droits humains.

En prélude aux sanctions, il a émis des instructions à toutes ses ambassades dans le monde pour qu'elles demandent aux gouvernements hôtes s'ils financent de telles activités.

La semaine dernière, le ministère des affaires étrangères s'est plaint auprès des diplomates britanniques, néerlandais et espagnols de l'appui que leurs pays respectifs fournissent à Rompre le silence.

D'après les témoignages recueillis auprès des soldats, l'armée israélienne aurait commis beaucoup de crimes de guerre à Gaza, utilisant notamment les Palestiniens comme boucliers humains, et tirant des obus au phosphore blanc sur des zones civiles. Un soldat a dit que les tirs israéliens étaient « dingues ».

Le gouvernement des Pays-Bas a versé près de 20 000 ¤ à ce groupe pour la rédaction de son rapport sur Gaza, tandis que la Grande-Bretagne finançait ce travail l'année dernière à raison de 40 000 £.

Les officiels israéliens discuteraient actuellement sur comment décréter l'illégalité du financement d'organisations politiques en Israël par des gouvernements étrangers ou comment obliger ces groupes à se déclarer « agents d'un gouvernement étranger ».

« Tout comme les gouvernements européens trouveraient inacceptable le soutien d'ONG contre la guerre aux USA, il est inacceptable que des Européens financent des ONG locales opposées aux politiques du gouvernement israélien démocratiquement élu » a dit Ron Dermer, haut fonctionnaire dans le bureau de M. Netanyahou.

Il a ajouté que nombre de groupes travaillaient à délégitimer l'État juif ».

Jeff Halper, dirigeant du comité israélien contre la démolition des maisons, a indiqué que la position gouvernementale était contraire à l'évolution de longue date de la surveillance du respect des droits humains.

« Tous les dictateurs, depuis Hitler à Milosevic, ont dit qu'il ne doit pas y avoir d'ingérence dans leurs affaires souveraines et que tous les autres doivent se tailler. Mais selon le droit international, les droits de l'homme sont universels et ne peuvent pas être laissés à l'interprétation des gouvernements individuels. Ce qui a motivé l'adoption des conventions de Genève est que la communauté internationale a le devoir d'être le chien de garde en ce qui concerne les abus des droits humains où qu'ils se produisent.

M. Halper, dont l'organisation a reçu l'année dernière 80 000 ¤ de l'Espagne pour la reconstruction de maisons palestiniennes détruites a été arrêté l'année dernière pour être allé à Gaza avec des militants de la paix afin de rompre le siège.

Parmi d'autres groupes dans le collimateur du ministère des affaires étrangères il y aurait : B'Tselem qui fournit notamment des caméras à des Palestiniens pour qu'ils enregistrent les mauvais traitements dont ils sont victimes aux mains des colons et de l'armée ; Peace Now, qui surveille la construction des colonies ; Machsom Watch, dont les militants observent les soldats aux postes de contrôle ; et Médecins pour les droits humains qui a récemment examiné la complicité des médecins dans la torture.

M. Mannekin a ajouté : « le gouvernement ne peut pas supprimer l'information sur ce qui s'est passé à Gaza en fermant nos groupes.

« Vous ne pouvez pas envoyer 10 000 soldats dans la bataille et ne pas compter que certains détails sortiront au grand jour. Si nous ne le faisons pas, quelqu'un d'autre le fera.

La campagne actuelle du gouvernement fait suite à une descente de police en avril dans les maisons de 6 Israéliennes militantes de la paix.

Ces femmes, toutes membres de New Profile, organisation féministe qui s'oppose à la militarisation de la société israélienne, ont été arrêtées et accusées d'aider de jeunes Israéliens à se soustraire au service militaire. Ces femmes sont toujours en attente de savoir si elles seront poursuivies.

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mardi 03 novembre 2009 07:41

  • Mariam879

    Mariam879 , jeudi 05 novembre 2009 15:31

    لا اله الا الله محمد رسول الله
    السلام عليكم و رحمة الله تعالى و بركاته
    اللهم يارب العالمين
    اغرس محبتي في قلوب الصالحين
    واجعلني واياهم من الذين ينصرون دين الاسلام العظيم
    واجمعني واياهم والمرابطين في جنات النعيم برحمتك يا أرحم الراحمين
    الله
    الله الله
    الله الله الله
    الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله
    اللهم انصر المسلمين
    الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله الله الله الله
    يـــــــــــــــــــ ـــــــــــ ارب
    الله الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله الله
    الله الله الله الله
    الله الله الله
    الله الله
    الله
    اللهم إني أسالك إيمانا دائما وأسألك قلبا خاشعا وأسألك علما نافعا وأسألك يقينا صادقا وأسألك دينا قيما وأسألك العافية من كل بلية

XxThePerfectManXx

je respect ce groupe mais disons que je doit tous vous invité a changé changé pour l'union d'autre groupe l'ont fait il faut tous nous unir le groupe soutounos ce peuple oprimé qui est la palestine propose de vrai solution au conflit israelo-arabe ET DISSposé a des debat politique avec tous le monde alor joingez nous svp le lien se trouve sur http://groups.skyrock.com/group/2f3s-soutounons-ce-peuple-oprimee-qui-est-la-palestine visitez vous sereez convincu nous venons de comancé nous avons pas mal de monde mais pas assez obejctif etant de 100 000 mile membre nous , la plupart sont des occidentaux la preuve que c'est pas antisimite etb c'est reelll merci a tous de venir a toi le reponsable de faire ce qu'il faut pour la palestine sans grloire

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samedi 10 octobre 2009 12:06

  • Mariam879

    Mariam879 , vendredi 30 octobre 2009 13:18

    إنكار المحرقة -- 2005 :

    "إن المحرقة هي استغلت لتبرير السياسات الصهيونية ولتبرير دولة العدو بحق اسرائيل في الوجود. وهناك أدلة ، والبحوث العلمية ، والتي تثبت ان المحرقة هي كذبة".
    الدكتور إبراهيم علوش قناة الجزيرة يوم 23 أغسطس 2005

miss4happy

Média de l'article

Palestine for live!!!!!God Bless Palestine>> FRee Free Gaza inshallah From an Algerian Girl...All we need is to unite and become one hand!!!!!

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mercredi 30 septembre 2009 10:27

miss4happy

Média de l'article

PALESTINE is and will always be a country.
<3<3 free palestine <3<3 لا تحزن معاك الله يا أعظم شعب..يا أعظم شعب لا تحزن بعون الله يهون الصعب..

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mercredi 30 septembre 2009 10:06

  • Mariam879

    Mariam879 , vendredi 30 octobre 2009 15:36

    Jeudi 14 mai 2009

    Gaza – CPI
    Pour tuer et chasser un maximum de Palestiniens, les bandits sionistes n'épargnaient rien, avant et pendant la Nakba (la catastrophe de 1948). Des tueries, des déportations, de vols... Les assassins sionistes ouvraient même le ventre de femmes enceintes pour tuer les f½tus.

    Voilà en résumé quelques-uns de ces massacres.

    Le massacre de Haïfa : Le 6 mars 1937, les terroristes des bandes Itsel et Lihi lancent une bombe dans le marché de la ville. 18 Palestiniens ont été tués et 38 autres ont été blessés.

    Le massacre d'Al-Quds : Le 31 décembre 1937, un terroriste de la bande sioniste Itsel lance une bombe dans le marché de légumes de la ville, tuant dix Arabes et en blessant des dizaines d'autres.

    Le massacre de Haïfa : Le 6 juillet, des terroristes de la bande sioniste Itsel font exploser deux voitures piégées dans le marché de la ville. 21 tués, 52 blessés.

    Le massacre d'Al-Quds : Le 15 juillet 38, un terroriste de la bande sioniste Itsel lance une bombe sur les croyants qui sortent d'une mosquée de la ville. 10 morts, 3 blessés.

    Le massacre de Haïfa : Le 25 juillet 38, une voiture piégée par la même bande sioniste Itsel explose et laisse 35 morts et 70 blessés.

    Le massacre de Haïfa : Le 26 juillet 1938, les terroristes de la bande Itsel lance une bombe dans le marché de la ville. 47 Arabes tombent en martyre.

    Le massacre d'Al-Quds : Le 26 août 1938, une voiture piégée est explosée par la bande sioniste Itsel, tuant 34 Arabes et en blessant 35 autres.

    Le massacre de Haïfa : Le 27 mars 1939, les terroristes de la bande Itsel lance deux bombes dans le marché de la ville. 27 Arabes tombent en martyre. 39 autres sont blessés.

    Le massacre du village Al-Cheikh, au sud-est de Haïfa : Le 12 juin 1939, les bandes sionistes de Haganah attaquent le village et kidnappent cinq de ses habitants pour les tuer plus tard.

    Le massacre de Haïfa : Le 19 juillet 1939, les terroristes sionistes lancent une bombe dans le marché de la ville. 9 Arabes tombent en martyre et quatre autres sont blessés.

    Le carnage de Haïfa : Le 20 juin 1947, les terroristes des bandes Itsel et Alihi dissimulent une bombe dans le marché de la ville. 78 Arabes tombent en martyre. 24 autres sont blessés.

    Le massacre d'Al-Abbassiya : Le 13 décembre 1947, l'organisation terroriste Aragon attaque le village d'Al-Abbasiyya, à l'est de la ville de Jaffa. Les bandits ouvrent le feu sur des civils et tuent 9 Arabes et en blessent sept.

    Le massacre Al-Khassasse : Le 13 décembre 1947, une force de Balmakh effectue une attaque contre le village d'Al-Khassasse. Elle tue dix personnes, tous enfants et femmes.

    Massacre de Bab Al-Amoud : Le 29 décembre 1947, les bandits d'Aragon font exploser un baril d'explosif à côté de Bab Al-Amoud, une des portes de la sainte mosquée d'Al-Aqsa. 14 Arabes y laissent la vie et 27 autres en sortent blessés. Le lendemain, de la même manière et sur le même lieu, les mêmes bandits tuent 11 Arabes et 2 Britanniques.

    Le massacre d'Al-Quds : Le 12 décembre 1947, un terroriste de la bande sioniste Aragon lance une bombe, d'une voiture roulant à toute vitesse, sur des civils. Bilan : 11 morts.

    Le massacre de Cheikh Brik : Le 30 décembre 47, des bandits sionistes attaquent le village de Cheikh Brik, près de Haïfa, et y tuent 40 habitants.

    Le carnage du village Al-Cheikh, sur la montagne Al-Karmel : Le 31 décembre 1947, une force de Balmakh attaque le village, au réveillon du nouvel an. Elle tue 60 personnes.

    Le massacre de l'hôtel Samir Amis : Le 5 janvier 1948, dans le quartier Al-Yaqtamoun de la ville d'Al-Quds, la bande Aragon fait exploser cet hôtel et tue tous ses occupants. 19 personnes tombent en martyre et plus de 20 autres sont blessés, tous des Arabes.

    Le massacre d'Al-Quds : Le 5 janvier 1948, un membre de l'organisation sioniste Aragon lance une bombe sur le portail de Jaffa et tue 18 Arabes et en blesse 41.

    Le massacre de Sarayas Al-Arabiya : Le bâtiment de Sarayas Al-Arabiya se trouvait devant la célèbre horloge de la ville de Jaffa et abritait le siège du Comité National Arabe. Le 8 janvier 1948, les bandits sionistes mettent une voiture piégée. Son explosion tue 70 Arabes et en blesse des dizaines d'autres.

    Le massacre des Sarayas Al-Qadima : Le 14 janvier 1948, des membres de la bande sioniste Aragon stationne une voiture piégé à côté des anciens bâtiments Al-Saraya Al-Qadima (les bâtiments administratifs) de la ville de Jaffa et de ses environs. 30 Arabes y laissent la vie.

    Le massacre de Haïfa : Le 16 janvier, plusieurs terroristes sionistes déguisés en soldats britanniques entrent dans un magasin commercial, non loin de l'immeuble Al-Maghrabi, dans la rue Saladin de la ville de Haïfa, sous prétexte d'inspection. Ils y cachent une bombe. Son explosion détruit le bâtiment et tue 31 hommes, femmes et enfants. Plus de 60 autres Palestiniens sont également blessés.

    Massacre de Yazour : Le 22 janvier 1948, plusieurs membres de Haganah attaquent les habitants du village de Yazour, 5 km au sud-est de la ville de Jaffa. Ils tuent 15 personnes ; la plupart étaient encore dans leur lit !

    Le massacre de la rue Abbas : Le 28 janvier 1948, plusieurs terroristes sionistes laissent tomber, à partir du haut quartier d'Al-Hader, un baril rempli d'explosifs sur la rue arabe d'Abbas pour détruire plusieurs maisons, tuer 20 Arabes et en blesser une cinquantaine.

    Le massacre de Tira : Le 10 février 1948, un groupe de terroristes sionistes stoppent un certain nombre d'Arabes qui retournent à leur village de Tira, dans la ville de Tulkarem. Ils ouvrent le feu sur eux pour tuer 7 personnes et en blesser 5.

    Le massacre du village de Saassaa : Le 14 février 1948, une force de la brigade Balmakh, branche de l'organisation sioniste Haganah, investit le village et détruit une vingtaine de maisons sur leurs habitants qui hissent pourtant des drapeaux blancs. Environ 60 habitants du village, des femmes et des enfants en majorité, périrent.

    Le massacre du bâtiment Al-Salam : Le 20 février 1948, la bande terroriste Chterne vole une jeep militaire britannique pour la bourrer d'explosifs et la mettre devant le bâtiment Al-Salam, dans la ville d'Al-Quds. Son explosion tue 14 Arabes et en blesse 26 autres.

    Le massacre d'Al-Hosseïnia : Le 13 mars 1948, dans ce village, la bande de Haganah détruit plusieurs maisons avec des explosifs et tue plus de 30 habitants.

    Le massacre d'Al-Ramla : Le 30 mars 1948, dans le marché de la ville d'Al-Ramla, 25 Arabes sont assassinés par des terroristes sionistes.

    Le massacre du train Caire-Jaffa : Le 31 mars 1948, cette ligne ferroviaire rapide est dynamitée par la bande sioniste Chterne. 40 personnes tombent en martyre et plus de 60 autres sont blessées.

    Le massacre du train Jaffa-Haïfa : Le 31 mars 1948, un groupe de la bande Haganah fait exploser cette ligne ferroviaire, à proximité de Netanya. 40 personnes trouvent la mort.

    Le massacre d'Abou Kébir : Le 31 mars 1948, des divisions de Haganah attaquent le quartier Abou Kabir de la ville de Jaffa. Ils détruisent des maisons et tuent les gens qui fuient leurs maisons.

    Le massacre de Dir Yacine : Le 9 avril 1948, des membres des bandes sionistes Chterne et Aragon attaquent le village de Dir Yacine, à 6 km à l'ouest de la ville d'Al-Quds, et assassinent tous ceux qui se trouvent sur leur chemin. De plus, ils mutilent leurs victimes et les jettent dans le puits du village. Ils laissent au moins 254 martyrs, femmes, enfants et personnes âgées en majorité.

    Le massacre de Qalwina : Le 12 avril 1948, une force de l'organisation sioniste terroriste de Balmakh attaque le village de Qalwina, 7 km au loin de la ville d'Al-Quds. Plusieurs maisons sont dynamitées et 14 personnes au moins périssent.

    Le massacre d'Al-Lajoun : Le 13 avril 1948, ce village de la sous-préfecture de Jénine est attaqué par la bande sioniste Haganah et 13 habitants sont tués.

    Le massacre de Nasser Ad-Dine : Le 14 avril 1948, les bandes Aragon et Chterne envoient une force dont les membres étaient habillés en Arabes au village de Nasser Al-Dine, 7 km au sud-ouest de la ville de Tabaria. Elle ouvre le feu sur ses habitants pour en tuer 50 personnes. A savoir que ce village ne comptait que 90 habitants.

    Le massacre de Tabaria : Le 19 avril 1948, les bandes sionistes font exploser une maison et tuent 14 personnes.

    Le massacre de Haïfa : Le 22 avril 1948, du côté de Hadar Al-Karmel, la ville de Haïfa est attaquée par des bandes sionistes, dans la nuit. Elles occupent des rues, des maisons et des bâtiments publics. Elles tuent 50 Arabes et en blessent 200 autres. Les habitants veulent faire fuir leurs enfants et leurs femmes vers la zone du port, une étape avant d'aller à la ville d'Akka. Mais ce groupe est aussi attaqué par des Sionistes. 100 personnes tombent en martyre et 200 autres sont blessés.

    Le massacre de Aïne Al-Zaïtoune : Le 4 avril 1948, dans la localité d'Aïne Al-Zaïtoune, ce village arabe de la sous-préfecture de Safad, environ 70 captifs arabes sont exécutés, les mains enchaînées, raconte l'écrivaine juive Natiba Ben Yahouda dans son livre "Derrière les falsifications".

    Le massacre de Safad : Le 13 mai 1948, dans la ville de Safad, la bande terroriste sioniste Haganah assassine 70 jeunes.

    Le massacre d'Abou Chocha : Le 14 mai 1948, des soldats sionistes de la brigade Jafati encerclent de tous les côtés le village d'Abou Chocha, à environ cinq kilomètres de la ville d'Al-Ramla. Ils bombardent le village avec des balles réelles et des obus de mortier pour tuer 60 de ses habitants.

    Le massacre de Beit Drass : Le 21 mai 1948, une force sioniste, épaulée par des blindés, encercle le village de Beit Drass pour empêcher l'arrivée de tout secours. Puis elle bombarde intensément le village en usant de ses canons et de ses obus de mortier. Un grand nombre d'enfants, de femmes, de personnes âgées qui veulent fuir le village est exterminé sur les entrées du village. Cet affreux massacre laisse 260 martyrs.

    Le massacre d'Al-Tantoura : Le 22 mai 1948, les Sionistes pratiquent un massacre. Ce qui s'est passé dans le village d'Al-Tantoura était un vrai carnage collectif, confirme l'Israélien Théodore Kats, dans son mémoire de DEA présenté à l'université de Haïfa. Il souligne que le village a été occupé la nuit du 22 au 23 mai 1948, par l'escadron 33 de la brigade Aleksanerouni. Pour des heures durant, les soldats de l'occupation poursuivent et tuent des habitants. Plus tard, le cimetière contenant les 200 corps des victimes de ce carnage sera transformé en un parking servant la plage de la colonie sioniste de Dor, sur la Méditerranée, au sud de la ville de Haïfa.

    Le massacre d'Al-Ramla : Le 1er juin 1948, dans la ville d'Al-Ramla, des officiers sionistes donnent aux habitants le choix entre quitter leur ville ou l'emprisonnement collectif. Ce n'est qu'une ruse. Ils assassinent beaucoup de ses habitants et jettent leurs corps sur la route publique Al-Ramlah-Allad. 25 familles y restent seulement.

    Le massacre de Jamzo : Le 9 juillet 1948, une brigade sioniste de l'armée sioniste sous le nom de Yaftah se divise en deux parties. Une s'oriente vers la route du sud pour occuper le village d'Annaba et puis celui de Jamzo. Dans ce dernier, les soldats chassent les habitants et ouvrent le feu sur eux pour tuer 10 personnes.

    Le massacre d'Al-Lad : Le 11 juillet 1948, une unité commando sous la direction du terroriste Mouchet Dayan investit la ville Al-Lad en tirant sur tout ce qui bouge. Les Arabes, au nombre de 176, qui se protègent dans la mosquée de Dahach, sont massacrés. Ainsi, le nombre total du carnage s'élève à 426 martyrs !

    Le massacre d'Al-Majdal : Le 17 octobre 1948, la brigade de Lihi guidée par le même terroriste de Mochet Dayan attaque la ville d'Al-Majdal, inspecte les maisons et tire sur leurs habitants pour liquider des familles entières. 200 Arabes dont des femmes et des enfants tombent en martyre.

    Le massacre d'Ad-Dwayma (département d'Al-Khalil, Hébron) : Le 29 octobre 1948, les bandits d'une brigade de l'organisation terroriste sioniste présidée par Mouchet Dayan investissent les maisons et tirent sur les familles. Deux cent personnes tombent en martyre.

    Le massacre d'Aylbon : Le 30 octobre 1948, l'armée de l'occupation israélienne occupe la zone d'Aylbon et rassemble ses jeunes, au nombre de 14, pour les tuer sur-le-champ.

    Le massacre d'Al-Hawla : Le 30 octobre 1948, la division Krmili de l'armée de l'occupation israélienne occupe le village d'Al-Hawla et rassemble environ 70 Palestiniens pour leur tirer dessus.

    Le massacre d'Arab Al-Mowassi : Arab Al-Mowassi est une tribu arabe palestinienne dont les maisons étaient éparpillées à Akka, Tabaria et Safad. Le 2 novembre 1948, l'armée de l'occupation israélienne met la main sur 16 jeunes de cette tribu et les tue, sous prétexte qu'ils ont coopéré avec l'Armée de Sauvetage.

    Le massacre de Majd Al-Koroum : Le 5 décembre 1948, une force de l'armée israélienne entre dans le village de Majd Al-Koroum sous prétexte qu'elle recherche des armes. Elle regroupe les habitants dans une place du village pour en exécuter huit personnes.

    Le massacre d'Om Al-Chof : Le 30 décembre 1948, une unité de la bande sioniste Al-Atsal trouve un fusil et un pistolet chez des réfugiés palestiniens. Les bandits tuent alors, de façon inconsidérée, 7 jeunes parmi les habitants.

    Le massacre d'Al-Safsaf : Le 30 décembre 1948, dans le village palestinien d'Al-Safsaf, sous-département de Safad, des bandes sionistes interpellent 52 hommes pour leur tirer dessus et en tuer une dizaine. Et les femmes les supplient de laisser leur vie sauve, en vain. Trois d'entre elles sont violées. Quatre autres sont tuées.

    Le massacre de Jiz : Le 31 décembre 1948, dans le département d'Al-Ramla, des bandes sionistes investissent le village de Jiz pour tuer 13 de ses habitants, dont une femme et un nourrisson !

    En dépit de tous les assassinats, les carnages collectifs et les déportations pratiqués par les forces de l'occupation israélienne à l'encontre du peuple palestinien, ce peuple reste résistant. Il refuse et refusera de céder et continuera à se montrer fort face aux Sionistes qui veulent tout prendre.

    Source : CPI
    http://www.palestine-info.cc/...

miss4happy

Média de l'article

Mes frères & soeurs priez pour nos frères & soeur Palestiniens , c'est URGENT, les conditions dans lesquelles ils setrouvent à l'heure actuelle sont inhumaines!

Alors voici quelques exemples de Du3as à récité pour les frères & soeurs qui n'en connaissent pas :

"Seigneur nous Te plaçons en face d'eux
et nous nous réfugions auprés de Toi
contre leur mal":
Allahouma inna naj3alka fi nouhourihim wa na3oudhou bika min chourouri min"

"ô Allah, Tu es mon soutien et Tu es mon aide,
par Toi j'attaque et par Toi je combats" :
"Allahoumaanta 3aDHodi, wa anta naSiri, bika ajoulo, wa bika aSoulo, wa bika oqatilo"

"Dieu nous suffit, Quel excellent protecteur" : "Hasbonallah wa ni3ma l'wakilo"

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mercredi 30 septembre 2009 09:53

miss4happy

Média de l'article

Ö PEUPLES DU MONDE ENTIER
Où DONC ETES-VOUS?!

Ö PEUPLES DU MONDE ENTIER
Où DONC ETES-VOUS?!

Ö PEUPLES DU MONDE ENTIER
Où DONC ETES-VOUS?!

Ö PEUPLES DU MONDE ENTIER
Où DONC ETES-VOUS?!...


TELLE EST La QUESTION :


PEOPLE OF THE WORLD
WHERE ARE YOU?

# (permalien)

mercredi 30 septembre 2009 09:48

mimalabella

mimalabella (Responsable)

e premier jour du Ramadan dans les territoires palestiniens occupés était le 22 août 2009. On remarque qu'à la différence d'autres années, il y a cette fois-ci peu de préparatifs : les marchés ne sont pas plein de monde et ce mois ressemble à n'importe quel autre alors que l'ensemble du monde arabe et islamique se prépare pour le Ramadan et en fréquentant les marchés dans une grande animation.

Le premier jour était tout à fait commun, avec l'étrange sensation d'un silence auquel nous ne sommes pas habitués ici à Gaza : les enfants ne sont pas dans les rues, ni avant ni après le moment de l'Iftar, on ne les entend pas jouer, poussant des cris ou riant ou courant dans tous les sens, les gens ne se regroupent pas pour s'asseoir en cercle, que ce soit à l'arrière de leur maison ou sur leur pas de porte. Tout parait étrange.

J'ai commencé par interroger mes voisins sur ce phénomène, ou vais-je plutôt dire sur la disparition de ces phénomènes habituels et j'ai obtenu une réponse toujours identique. J'ai alors interrogé d'autres personnes que je connaissais et la même réponse m'a été donnée : « Nous ne nous sommes pas encore remis de la guerre pour le moment, il nous faut plus de temps pour guérir et oublier ». Je sais maintenant pourquoi les gens ont conservé une seule habitude ou unique devoir durant le mois du Ramadan qui est d'aller à la mosquée et de prier.

Ce qui s'est ensuite passé est vraiment la chose la plus étonnante. J'étais allé rendre visite à mon ami qui habite près du célèbre marché populaire de Gaza et vers 6 heures et demi du soir j'ai décidé de rentrer chez moi avant l'heure de l'Iftar. Alors que je cherchais un taxi, j'ai vu une vieille femme portant deux sacs très lourds et marchant avec peine. Je suis donc allé lui offrir mon aide.

Je me suis approché de cette femme qui s'est réjouie de ma proposition et j'ai saisi l'occasion de lui parler de mes observations du Ramadan en ce moment. Ce qu'elle m'a répondu m'a marqué.

Je lui ai demandé si ce que j'avais constaté était le fruit de mon imagination ousi vraiment le Ramadan était différent, et si les gens étaient toujours en état de choc. Elle a répondu avec une lourde inspiration : « Fils qu'attends-tu ? C'était une guerre qui a duré près d'un mois en volant la vie de nos familles, nos amis, nos voisins, nos parents et beaucoup de gens que nous connaissions, avec en plus la démolition de nos maisons et de nos terres. N'est-ce pas assez pour que nous soyons blessés et choqués à jamais ? »

J'ai répondu en disant : « Bien entendu, grand-mère, mais dites-moi pourquoi êtes-vous ici faisant vos achats d'épicerie ? Où sont votre fils ou votre mari ? Il fait très chaud et c'est fatigant pour une vieille dame d'être là à cette heure-ci. »

Elle m'a regardé et ses yeux étaient remplis de tristesse et d'angoisse. Elle a froncé les sourcils et m'a dit : « Mon mari est décédé il y a 5 ans. Alors qu'il pêchait sur cette dangereuse et maudite mer devant Gaza, les forces navales israéliennes ont visé son bateau et l'ont tué ainsi que son meilleur ami et son frère. J'ai quatre fils dont deux sont tombés en martyrs au cours de la terrible guerre qu'Israël a lancé contre nous pour commettre le pire génocide. Je vis maintenant dans une tente avec ma grande famille où je cuisine dans la chaleur de ce soleil et dors sur le sable brûlant. Israël m'a tout pris et je ne sais ce qu'il me reste si ce n'est mon âme ! »

J'ai senti mon coeur se serrer et je ne savais quoi lui dire, alors je lui ai demandé : « Grand-mère c'est trop de souffrances pour le mois du Ramadan et le jeûne, comment arrivez-vous à supporter tout cela ? »

Avec un surprenant grand sourire, elle m'a répondu : « Fils, le jeûne est une vieille habitude pour nous et la chaleur est tout simplement quelque chose à laquelle nous sommes très habitués, et ne me parlez pas de la façon dont nous sommes aussi familiarisés avec la pluie et la boue ! Il faut s'adapter à la vie et nous sommes le peuple au monde qui est le meilleur pour cela. Nous devons rester forts et résister, peu importe ce qui arrive. Pensez-vous que lorsque nous avons déménagés pour aller vivre dans une tente après la guerre, nous avons eu de quoi manger tous les jours ? Que nous dormions tous les jours ? Que nous nous sommes sentis en sécurité lorsque les chiens errants voulaient attaquer nos tentes ? Oh fils, il suffit de se livrer à Dieu et il prendra soin de nous et nous aidera à être plus forts. »

Je suis resté bouche bée, sentant une énorme douleur tandis que tous les souvenirs de la guerre me revenaient à l'esprit, et rien de ce que pouvais dire ne pourrait la consoler. Je gardai donc le silence en attendant de trouver un taxi. Elle m'a salué avec un sourire et caressé l'épaule en me promettant de me citer dans ses prières et elle m'a laissé en me disant : « Je dois dois rentrer à la maison, ou devrais-je aller à la tente » et elle riait, me laissant abasourdi qu'après tous ses malheurs, elle possède encore le sens de l'humour.

J'ai décidé de rentrer à pied et j'ai donc eu plus de temps pour penser, et après beaucoup de réflexion j'ai retenu trois faits :

Le jeûne est en effet une vieille habitude pour de nombreuses familles ici à Gaza.
Le génocide commis récemment contre nous a changé nos vies certaines choses ne reviendront plus jamais à la normale.

Nous avons besoin de beaucoup plus de temps pour guérir et nous remettre, bien plus que ce je pensais et nous aurons toujours la cicatrice de ce massacre dans nos c½urs.

Depuis Gaza vers le vaste monde, nous vous souhaitons à tous un Ramadan normal, avec la bénédiction de Dieu !

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mardi 15 septembre 2009 14:36

Allah-0u-Akbbar

Tous Unis pour l'indèpandance de Palastine , Mashallah ses un beau pay ! faudrais arreté dle detruire !

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dimanche 06 septembre 2009 10:05

  • medecine-way

    medecine-way , jeudi 26 novembre 2009 07:20

    palastine in our hearts !!

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