Aux écrivains débutants

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Aux écrivains débutants

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Description :

Proposez vos textes, vos brouillons et commentez vos lectures ! tous le styles sont admis ( poésie à roman en passant par le théatre ) !
Si je fais ce groupe, c'est parce que j'aime écrire mais aussi partager, alors j'espere que vous jouerez le jeux !
L'entraide est de mise !

Dernière modification : Hier à 15:42

Date de création : samedi 29 août 2009 08:46

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les-maux-les-plus-tendre

Comme chaque matin je me lève
Il est là, fidèle, près de moi.
Je jette un ½il sur lui sans vraiment le regarder,
Ingrate.

Il attendra patiemment que je vienne à lui,
Et là je sais qu'il s'ouvrira.
Il n'est pas vraiment beau,un peu comme tous les autres,
Banal, mais il me ressemble.

Je lui confit tous mes secrets, tous mes désirs,
Il connaît tout de moi,
Plus loyal qu'un ami,
Il emmagasine les traits les plus intimes de ma vie.

Je m'approche enfin,
J'ignore s'il est heureux, mais il laisse éclater sa lumière,
Et me retranscrit les quelques lignes
De mon sournois quotidien.

Certain le trouveront froid,
Certain le trouveront sec,
Mais moi il me correspond,
Et me parle à sa façon.

Doucement, je glisse mes doigts sur lui,
Le caresse de toute ma sympathie,
Dire qu'il y a de l'amour entre nous serait ironique,
Pourtant, je me sens bien près de lui.

Je le quitterai un jour c'est certain,
Pour un autre plus jeune, plus moderne,
Mais il sera toujours dans mon c½ur,
Mon incroyable ordinateur...

# (permalien)

Hier à 15:37

Life-in-Painting

[size=13]Un sourire innoncent etait collé sur son visage,celui de l'ignorance.
Dans mon esprit regne la peur,et l'incompétance,Alors que dans le sien,il n'y avait qu'amour et courrage.
Sous la douche elle chantait comme s'elle etait un oiseau,et moi je broie du noir,comme si je ne vivais plus.
Sur son dessin il y avait un soleil en forme de coeur,sur le mien aujourd'hui il y a une lune en forme de coeur brisé,et le ciel n'a pas d'étoile,Elle dessinait des jolis arbres bien fleuri,tendis que moi je dessine des arbres déssechés.Elle avait sa main tenu par son meilleur ami,la mienne n'est tenu par personne.
Quand elle pleurait,elle pleurait de rire,moi je pleure de tristesse,quand elle parlait de sa mère s'etait par amour,s'est a peine si j'en parle moi.Quand elle remerciait une personne elle leur faisait un calin,moi je ne leur dis que merci.Quand elle te regardait dans les yeux tu voyais qu'elle etait triste,mais qu'elle gardait la tête haute.Moi quand on me regarde dans le yeux on voit que je suis triste et que je suis décourragée.
Quand elle ecrivait,elle ecrivait ce qu'elle sera plus tard,moi quand j'écris,j'écris ce que j'etais avant,elle.

# (permalien)

Hier à 11:43

xda4rk-Romaance

Qu'est-ce, ces sentiments que l'on ne peut contrôler ?! Ceux que l'on éprouve envers une personne innacescible, une personne qui fait battre votre coeur sans le savoir, une personne que vous aimez plus que tout au monde, et que cela ne ménera à rien quelque sois le degrés de vos sentiments..


Voici mon histoire

# (permalien)

samedi 28 novembre 2009 09:35

Life-in-Painting

Malgrès le sourire qui tapissait son visage,quelques larmes coulaient,
Elle laissait s'échappé,quelques souvenir envolé,qui jamais,ne s'écrirons sur ses lèvres.
Son visage,embellissait se jardin remplit de feuille morte,qui donnait l'impression d'être seul au monde.
Seul sa petite mine endormie,restait gravée dans notre mémoire.
Un grand chêne eût caché durant un moment,le soleil sur ce liquide rouge,plusieur personne la pleurait,mais seul les anges lui souriait.Son sourrire plus radieu que s'elle etait vivante,donnait une nostalegie profonde a tous ceux qui la regardait.Cette pauvre petite fille,a cause d'une pièrre,s'est gâché une vie tout entierre,voilà ce que disait le curré,curré,curré,et voilà ! se mot reste coincé dans ma tête.Vous avez jamais pensé qu'une seul chose pouvait tous rompre,tous cassé,qu'une seul chose,même mourir pour une chose,n'en vallait pas la peine,on est compte de fée modifier,au quand j'etais petite je menais une vie de princesse,et aujourd'hui je me tape le dragon le sorcière,mon sourire bien heureux,et mes rires se sont transformé en des pleure ennuieuse et des rire sarcastique.Pour moi le sens n'est pas la vie,et la vie n'a pas de sens,et le sens n'a besoin de rien.
Le sens n'est rien,comme toi et moi,on est rien,rien,RIEN,voilà,chui encore coincée,qu'est-ce que je fais là,et je bloque,on se cache de nos sourire nos pèchès,on grandi et on oublie qu'on a aimé et pleurer.Je perd espoire est-ce la peur de courrage qui me rend si pittoyable,je me le demande,je fais mine de sourire,alors que je pleure,je ferme les yeux et pense a mon sort,je vois ses gosses criant et souriant d'autres fois,et j'oublie qu'il y a longtemps,j'etais comme ça.

# (permalien)

samedi 28 novembre 2009 06:22

the-life-cant-be-perfect

Je crois que mes maux me détruisent de jour en jour. Je doute que mes cris ne vous rendent sourds. Trop intérieurs, trop envahis par la douleur, mon c½ur se déchire à chacun de vos sourires. Je ne sais plus comprendre, je ne veux plus m'étendre sur cette souffrance et encore moins entendre vos espérances. Jamais personne ne comprendra ce mal-être qui m'assomme intérieurement, cette peur de ne plus être aussi forte qu'avant. Oui le mal m'a détruit, oui la vie m'anéantit, de jour en jour, ou de pire en pire. On m'avait appris à ne plus souffrir inutilement, mais là je tombe aveuglément. Alors je reste discrète sur toutes ces craintes qui me guettent pour ne pas avoir à me justifier d'être souffrante et peinée. Pour ne pas avoir à supporter vos regards déplacés. Je crois que je ne trouverai pas les mots qu'il faut pour m'exprimer, me libérer. Et je suis sûre de ne pas entendre ces réponses qui sauront me soulager. Alors ma peine grandira en moi peu importe les douleurs, et si je ne trouve pas la force avec vous je la puiserai ailleurs, parce que je n'ai pas le choix, parce que je n'ai plus le choix. Je me dois d'aller bien, d'aller mieux, pour elle, pour eux...

# (permalien)

vendredi 27 novembre 2009 04:51

lau5940

tu es mon étoile d' une nuit d été, mon seul guide sur mes chemins, où je me baladais paisiblement,
au travers de ce vent qui m' insufflait force et courage, me rappelant ton visage d'ange,
je distiguais au loin les lueurs du rivage, l 'écho à l' oreille, d' un coquillage caressant une vague bleue turquoise, au soleil couchant.
toi comme l' abeille, butinant de calins et de tendresse, jusqu' au firmament,
où le soleil te réchauffe de joie et d' espoir.
dans ce terrible dernier souvenir de ton regard, où mes larmes d' émotion glissant sur tes lèvres, d amour éternel,
à coté de ton lit, je priais en vain ton réveil.

# (permalien)

jeudi 26 novembre 2009 19:47

write--or--die

Média de l'article

Un vent glacial me tiraille les entrailles, diminue ma respiration, me fait souffrir... Il me contrôle, je ne deviens alors qu'un pantin dépourvu de manières. M'efforçant pour contrôler une seule chose, à savoir ma vie, mais rien n'y fait. Je n'y arrive plus. On a décidé de tirer les ficelles à ma place. Je ne peux ni agir, ni réagir. J'attends de trouver la force, la force qui me manque pour briser ses fils qui m'empêchent d'avancer. Avancer, quelque chose qui me reste à faire, mais je ne sais pas si un jour, j'en aurai la force. Déjà, si un jour j'ai la force de briser ces fils, je ne sais pas si je pourrai me rendre plus loin. Mon souffle diminue, ma respiration se fait de plus en plus lente et le mal me prend...

# (permalien)

jeudi 26 novembre 2009 16:35

  • write--or--die

    write--or--die , jeudi 26 novembre 2009 16:36

    J'avoue, c'est pas génial...

  • MelanDayMan

    MelanDayMan (Administrateur) , jeudi 26 novembre 2009 16:47

    La vie est pleine de carcans et on a souvent l'impression d'être controlé, ou même freiné...
    Je trouve ton texte bien écrit. J'aime bien.

  • xda4rk-Romaance

    xda4rk-Romaance , vendredi 27 novembre 2009 14:00

    J'aime bien aussi :D

The-Heirs-Of-Chaos

Bonjour à tous.

J'ai écrit un roman dans le genre fantasy qui m'a pendant un temps beaucoup tenu à coeur. En le terminant je me suis rendue compte que je n'avais eu aucun avis extérieur pour la juger et me dire ce qu'il fallait améliorer ou non... un peu triste si jamais j'ai de grandes ambitions et que finalement...

Brefouille. Donc je vous propose de lire mon histoire :)

Titre : Les héritiers du Chaos.
Résumé : Lorsque Koëzte, connue pour être la déesse du Chaos, perdit son immortalité pour profiter pleinement de l'amour qu'elle partageait avec un jeune mortel, les Dieux virent d'un très mauvais ½il cette union mais ne firent cependant rien. Deux enfants naîtront de cette union, l'un héritant des pouvoir de destruction de la mère, l'autre l'enviant avec tant de haine qu'il finira par déclencher la colère de la déesse. Lorsqu'on dit que les enfants payent les pots cassés des actes de leurs parents, on ne sait pas à quel point on est dans le vrai.

Un petit aperçu du chapitre 1 :

"Sheika avait sourit faiblement. Peut-être Maïa avait-elle raison. Peut-être avait-elle tort... La jeune fille se tourna vers sa tutrice qui ne bougeait plus, les yeux fixant un point invisible que la jeune aventurière ne put s'empêcher de chercher. Après s'être rendue compte que la seule chose que Maïa pouvait observer avec tant d'attention était un vase, elle sourit.

-Oui, effectivement, elles sont fanées...

Maïa retrouva sa lucidité et posa son regard sur la jeune fille d'un air grave. Celle-ci la regarda, suspicieuse.

-Dis, tu es sûre que ça va ? s'alarma Sheika, une lueur inquiète défilant dans ses yeux noirs.
-Mon Dieu ! Je pensais que j'aurais plus de temps ! S'exclama l'ancienne guerrière.
-De temps pour quoi ? Demanda Sheika, aussi curieuse que troublée.
-Comment ont-ils pu... c'est impossible... le seul moyen était la carte d'Endromel... mais elle n'a jamais..., paniqua Maïa, un tic nerveux déformant son visage.
-Maïa ! Qu'est-ce qu'il se passe ? S'inquiéta Sheika."


"Elle sentit pourtant le regard glacial de l'homme sur elle. Comme s'il voyait à travers l'arbre, comme s'il savait qu'elle était là, que ce n'était pas un animal qui avait fait ce bruit. Elle l'entendit s'approcher du marronnier. Elle retint se respiration et ferma les yeux une nouvelle fois pour tenter de se rendre invisible. Elle baissa son regard pour tenter de voir ce qu'il faisait. Son c½ur rata un battement. Non ! Son pendentif ! Il était tombé lorsqu'elle avait escaladé l'arbre ! Il gisait à présent aux pieds de ce dernier et si le combattant le trouvait elle était cuite. Elle l'entendit faire demi-tour. Elle ne comprit pas tout de suite. Ne l'avait-il pourtant pas vue ? Il suffit d'un seul de ses mots pour que les autres le suivent. Ils partirent. Sheika attendit qu'il soit vraiment loin pour descendre de son arbre. Elle se laissa lourdement tomber au sol et faillit s'écrouler lorsqu'elle le toucha. Elle se cacha derrière le tronc et s'assura qu'il n'y avait plus personne."

Voilà. J'espère que ça vous donne un bon aperçu et je vous attends avec impatience. :)

Marie

# (permalien)

mercredi 25 novembre 2009 11:46

xx--little-stories--xx

voilà, c'est le prlogue de la fiction que je suis en train d'écrire en ce moment.

prologue: somebody help me


Il y a peu de temps ma vie c'est vue bouleversée. La cause de tout cela : un déménagement. J'étais heureuse, enfin j'avais tout pour l'être et me voilà obligé de suivre mes parents dans une ville dont je ne sais rien et où je ne connais personne.
Qui je suis? Vous voulez vraiment le savoir ? Âmes sensibles s'abstenir...Si on vous dit que j'ai une vie bien tranquille et que je suis un type banal alors ils se mettent le doigt dans l'½il jusqu'au coude...Je suis Spider... Non en faite je m'appelle Sasha et je suis une fille, enfin j'aime à pensé que je n'ai de féminin que le genre. Donc comme je le disais me voici envoyé avec ma chère mère, qui viens d'être mutée dans un nouvel hôpital, et on père quasiment absent, à Somerville. Un bled dont je ne sais rien sauf le nombre d'habitant inscrit sur le panneau (75261) situé à l'entrée sud de la ville. J'avais du abandonner toutes mes affaires et mon ancienne vie la d'où je venais. Maman avait eu droit à un logement de fonction déjà meublé. Déjà que je n'avais aucune envie de les suivre, il avait en plus fallu que je laisse derrière moi les dernières choses rassurantes et connues que je possédais.
En arrivant j'ai donc pris le temps de bien passé en revue ma nouvelle demeure et les alentours. Je me sentais étrangère à tout cela, comme si ce n'étais pas ici ma place. Je n'avais qu'une envie c'était de rentrer chez moi...dans mon ancien chez moi. Pire que ça, dans quelques jours c'est la rentrée scolaire, ce qui signifie nouveau bahut, nouveau profs, pas d'amis, tout ce qu'il faut pour sauté de joie quoi.
Je partis me couchée avec une boule au ventre et c'est cette nuit la que tout à commencé. A vrai dire, je ne sais même pas si quelque chose est arrivé. C'est peut être une hallucination, mais tout semblait si réel bien que complètement incroyable.
J'étais en train de dormir d'un sommeil léger, sans doute rentrais-je dans un nouveau cycle de sommeil. A ce moment-là, j'ai sentis comme un poids sur mon lit. Quelque chose s'avançait, rampant, vers moi ou plutôt se plaça au dessus de moi sans pour autant ce collé à mon corps. J'avais gardé les yeux clos jusque là mais je décidais de les ouvrir pour enfin voir qu'est-ce qui venait troubler mon sommeil.
Alors je me suis retrouvée en face d'un regard que je n'oublierais jamais. Une lueur de victoire passa dans les yeux rouges sang qui me faisaient face. Prise d'une angoisse je voulais me dégagée de son emprise mais mon corps était tellement lourd qu'il m'était impossible de bouger. La peur parcourait tout mon être. Mon dos se souleva légèrement du matelas. La lumière d'un rayon de lune me montra alors le sourire qui barrait le visage de mon agresseur.
Mon corps ne m'obéissait plus, j'entrouvris légèrement la bouche. Alors, un souffle glacé effleura mes lèvres. L'air me manqua. J'étouffais. Une sorte de voile brumeux s'échappa ma bouche. Je paniquais. J'avais les yeux exorbités. L'air refusait de pénétrer mes poumons. J'allais mourir.
Je me croyais vraiment perdue et je décidais de ne plus lutter et de m'abandonnée au bras que la mort me tendait. Puis sans que je comprenne pourquoi la créature qui m'avait prise pour cible recula subrepticement. Agacée. De nouveau mon thorax se souleva permettant à mon sang d'acheminer de l'oxygène dans tout mon organisme. Je refermais la bouche. Le voile vaporeux qui s'était en partie échappée de moi se sépara en deux et une infime partie rejoint la main de la créature aux yeux rouge qui désormais se tenait au bout de mon lit. Avant que j'ai pu esquisser un seul mouvement elle avait disparu.
Je respirais fortement pendant un moment, tentant de me clamer et de me persuader que tout cela n'était que le fruit de mon imagination.
Je me mis sur le côté tentant de trouver le sommeil à nouveau. Alors dans l'ombre, je cru sentir une présence. Une aura puissante se dégageait d'un coin sombre de ma chambre. Je recommençais à paniquer, les souvenirs des sensations que j'avais eu lorsque les yeux rouges m'avait attaqué s'imposait à mon esprit. Mais mon corps était tellement lourd que je ne pouvais pas bouger, j'avais l'impression d'avoir couru un marathon, les courbatures parcouraient mes muscles. J'étais vidée, c'était le mot juste. Il me manquait quelque chose d'essentielle, comme une partie de moi-même. Je sentais des à présent qu'un vide c'était former à l'intérieur de moi et je ressentais douleur lancinante dans la tête. J'avais l'impression que tout mon être appelait la partie qui comblerait se vide. La créature s'avança. Je ne voyais rien d'elle, simplement une silhouette sombre. Son bras s'étira jusqu'à moi, sa main se posant sur le haut de mon Crâne. Contrairement à quelques instants auparavant, je ne me sentais en aucune façon menacée mais plutôt apaisée et protégée. J'étais détendue, et je m'autorisais à fermer les yeux. Je murmurais un merci avant de replongée dans les abysses du sommeil.


belette
[texte publié le 12 juillet 2009]

# (permalien)

mardi 24 novembre 2009 16:35

DarknessDoor

Coucou je viens de me lançer dans une fiction et je cherche des lecteurs, voici mon prologue, vous pouvait passer sur mon blog ^^

C'était comme deux épées qui me traversaient, comme si la lune, rigolait de moi, et, sortant sont revolver, elle m'achevait sans personnes à mon chevet. Une douleur pareil à la mort.
Une larme glissa sur ma joue, de l'acide, qui brula chacuns de mes tristes espoirs, et passant dans mes veines, il me déchira, choc trop dur pour mon petit coeur, telle une rose fascinante et meurtrissante.... Il fallait que je me batte que j'avance malgré tout. Je ne voulais pas le perdre, non pas lui, pas comme mon père. Je ne veux pas...Je compris que loin de lui mon c½ur ne serais qu'un compte à rebours et que bientôt j'exploserais, est-ce que j'ai peur ? Non j'ai mal, je veux le revoir, je sais ce qu'il est, tout me sépare de lui, m'a t-il oublié ? Je ne veux pas, et je ne peux pas vivre sans lui...


JE L'AIME

# (permalien)

lundi 23 novembre 2009 17:16

  • MelanDayMan

    MelanDayMan (Administrateur) , jeudi 26 novembre 2009 16:48

    Ce début de fiction est assez prometteur malgré quelques fautes excusables.

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