Paix Comme Palestine

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Soutenons tous nos frères palestiniens !

Dernière modification : mardi 17 novembre 2009 07:41

Date de création : dimanche 30 août 2009 16:18

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khai936

« Palestine » (latin : Palaestina, dérivé du grec ancien Παλεστίνα / Palestína ; arabe : فلسطين / Filastīn, hébreu : פלשתינה / Palestina) est un nom fréquemment utilisé depuis l'ère romaine pour désigner la région du Proche-Orient située entre la mer Méditerranée et le désert à l'est du Jourdain[1]. Elle inclut traditionnellement les régions antiques de la Galilée (autour du lac de Tibériade et jusqu'au Mont Liban), la Phénicie et la Samarie au nord, de la Judée, la Philistie et l'Idumée au sud, régions auxquelles ont pu s'ajouter selon les époques la Pérée au nord-est de la mer Morte, la Batanée et la Décapole au-delà du Jourdain. Dans le sens géographique large, elle correspond aujourd'hui à un territoire incluant l'État d'Israël, les Territoires palestiniens et une partie du Royaume de Jordanie, du Liban et de la Syrie[1],[2]. Au sens restreint, elle se limite au territoire de la Palestine sous mandat britannique (1920-1948), située à l'ouest du Jourdain.

Au sens géopolitique du terme, la Palestine désigne l'État palestinien, revendiqué par l'Autorité Palestinienne qui régit aujourd'hui les Territoires palestiniens et qui est reconnue par 94 États. 11 pays ne la reconnaissent pas officiellement comme un État mais accorde un statut diplomatique particulier à une représentation palestinienne[3].

Dans le contexte du conflit israélo-palestinien, l'usage du terme « Palestine » peut être source de controverses.

Histoire de l'utilisation du terme « Palestine »

Dans la langue française, le terme « Palestine » est utilisé depuis plusieurs siècles pour désigner le territoire situé géographiquement entre la mer Méditerranée et le fleuve du Jourdain.

Le terme « Palestine » a une longue histoire et a le plus souvent désigné — dans les langues occidentales — une division administrative ou politique d'un empire, depuis l'époque romaine jusqu'à l'époque ottomane puis sous le mandat britannique, à l'exception notable de l'époque des Croisades pendant laquelle elle fut appelée « Terre sainte » par les croisés. En fait, ce terme fut inventé par les Romains qui, après la révolte de Bar Kokhba vaincu par l'empereur Hadrien, sont désireux d'annihiler toute trace de vie juive au sein de cette partie du monde. Ce nom est choisi d'après celui d'anciens ennemis des Hébreux, déjà disparus à l'époque d'Hadrien, les Philistins (par la même occasion, Jérusalem est rebaptisée Aelia capitolina).


En archéologie, on emploie le mot « Palestine » pour désigner l'ensemble de la région, indépendamment de l'époque que l'on considère (néolithique, âges du bronze, âges du fer). On emploie, avec le même sens, le mot « Palestiniens » pour désigner l'ensemble des populations de la région. On parle donc, en archéologie, de Syrie et de Palestine, de Syriens et de Palestiniens.

L'historien Felix Abel, père dominicain à l'École Biblique de Jérusalem, écrit que le nom Palestine s'est étendu à l'époque d'Hérodote de la bande côtière habitée par les Philistins au pays habité par les Juifs "Donc du territoire des Philistins, le nom de Palestine s'est étendu à tout l'arrière pays qui forme la Syrie Méridionale. Par un procédé familier aux anciens on appliquait au pays entier le nom de la peuplade la plus proche et la plus accessible..." C'est-à-dire que le nom Palestine était utilisé tout d'abord par des gens venant de l'Occident, par les Grecs.

Quelques étapes importantes :

* La période cananéenne (Philistins) va du début du IIIe millénaire av. J.-C. à la fin du XIIIe siècle av. J.-C.
* La période hébraïque va du début du XIIe siècle av. J.-C. à 587 av. J.-C. (prise de Jérusalem et destruction du 1er Temple par Nabuchodonosor II).
* La période babylonienne puis perse va de 587 av. J.-C. à 333 av. J.-C. qui débute par la déportation des Juifs vers Babylone.
* La période de la Judée hasmonéenne indépendante va de -140 à 36 av. J.-C.
* La période romaine suivie de la période byzantine (dès 324), va de 63 av. J.-C. à 638, marquée par la naissance du christianisme et par la destruction du Temple (et par l'expulsion des juifs).
* La première période musulmane va de 638 à 1099.
* La période des Croisades va de 1099 à 1291.
* La période ottomane va de 1291 à 1917, y compris la parenthèse napoléonienne.
* La période britannique (mandat dès 1920) va de 1917 à 1948.
* La période contemporaine est marquée par la création de l'État d'Israël en 1948, l'occupation de la Cisjordanie et de Gaza par la Transjordanie et l'Égypte (de 1948 à 1967), puis par Israël depuis 1967. Voir plus généralement le conflit israélo-palestinien.

Terre promise des juifs, Terre Sainte des chrétiens, seconde terre sainte de l'islam, la Palestine, et en particulier Jérusalem[6], présentent une importance majeure au sein des grandes religions monothéistes, le judaïsme, le christianisme, l'islam et le bahaïsme. Des lieux de culte et de vénération sont éparpillés sur tout ce territoire historique : Jérusalem, Hébron, Bethléem, Safed, Jéricho, Haïfa, le mont Carmel, Acre, le Lac de Tibériade ...

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mardi 17 novembre 2009 07:41

LAVENIRCESTMAINTENANT

Média de l'article

Shalom aleykhum


Au lendemain de manifestations grand-guignolesques autour d'un mur de Berlin absent, la réalité revient, rugueuse, sans poésie couleur guimauve, se rappeler à notre souvenir.

Après avoir démoli lundi soir un pan du mur de sécurité construit illégalement par Israël en Cisjordanie occupée, essuyant les tirs de soldats israéliens (mais les caméras du monde n'étaient pas là, occupées à filmer des dominos géants !), des milliers de Palestiniens se réunissaient à Ramallah hier pour rendre un hommage à Yasser Arafat. Une belle occasion pour rappeler que contrairement à ce que disait la propagande israélienne et américaine de l'époque, l'ancien leader palestinien n'était pas l'obstacle principal à la paix.


La preuve ?
En cinq ans, le pauvre Mahmoud Abbas, qui n'a pourtant pas rechigné à avaler toutes les couleuvres qu'on lui présentait, n'a pas fait avancer sa cause d'un iota.

Les Palestiniens n'ont rien obtenu, strictement rien, sinon de voir leur territoire désormais morcelé en deux entités. Constat amer du négociateur palestinien Saëb Erakat. :

« Nous ne sommes pas parvenus à une solution à deux Etats après 18 ans de négociations. Je pense que le président Abbas est arrivé au point où il faut dire qu'Israël ne veut pas de solution ou de processus de paix qui mènent à l'établissement d'un Etat palestinien indépendant ».

Cela n'empêche pas l'Europe de regarder Berlin, tant il est vrai que l'idiot contemple le mur absent quand le juste devrait pointer du doigt le mur qui existe.

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samedi 14 novembre 2009 07:46

laoulagirls

Média de l'article

L'histoire est censée nous préserver des erreurs du passé ... c'est du moins ce qu'on a toujours appris à l'école, notamment pour aborder et illustrer le thème de la Shoah.
A vous de juger ...

Voilà comment les juifs retiennent ce qu'ils ont subi pendant la deuxième guerre mondiale. Un vrai scandale de la part de ce peuple victime d'une propagande antisémite. Comment peut-on faire subir aux autres ce genre d'atrocités. Quelle exemple laisse les israéliens aux peuples de la Palestine.


Photos de la Deuxième Guerre mondiale et de la Palestine aujourd'hui.

comparer les 2...jdirais meme trouver la difference!!!yen a pas...a croire que les juifs n'ont tire aucune lecon du passe...ils refont...ce quils ont vecu...a un peuple a qui ils ont vole leur terre!!!!!!!!
:(

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mercredi 11 novembre 2009 14:29

laoulagirls

Tous les 11 novembre, les Français sont invités à célébrer la fin de la Première guerre mondiale ; période de l'histoire du monde si douloureuse pour l'humanité s'il en est en terme de pertes de vies humaines dans des conditions épouvantables. Alors qu'après la guerre, les gens se souvenaient de la boucherie de 14-18 et se disaient : "c'est la der des der ! Plus jamais ça !", en ce 11 novembre 2009, le président français Sarkozy va recevoir un des plus actifs responsables d'un génocide en cours : le génocide palestinien...

Accueillir sur notre sol, dans notre République un criminel est en temps normal une honte, un déshonneur, mais choisir ce jour si symbolique pour notre nation, alors que nous devrions tous être invités, à réfléchir aux épouvantables conséquences des guerres, toutes les guerres, mais en particulier les sales guerres colonialistes et racistes comme celle menée par les sionistes en terre de Palestine depuis plus de soixante ans et qui vise au nettoyage de son peuple pour mieux parvenir au rêve final de la création d'un Grand Israël pur parce que nettoyé des Palestiniens est une pure abomination!!!...

Oui, Monsieur Sarkozy ! Il est plus que choquant, que ce mercredi 11 novembre vous osiez recevoir dans notre République à tous, un homme qui en plus de toutes les charges qui pèsent sur lui, vient une nouvelle fois de se distinguer en rejetant le vote de l'Assemblée générale des Nations unies qui a adopté les recommandations du rapport Goldstone ; ce rapport, qui comme vous le savez parfaitement, vise à mettre en lumière les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité commis par l'entité sioniste au cours de l'opération Plomb durci. S'il s'agissait une nouvelle fois pour Netanyahu de faire un bras d'honneur public aux institutions internationales qui sont sensées défendre les droits des hommes à vivre et à être protégés dans leurs droits les plus fondamentaux, c'est réussi et nous en sommes tous témoins! Mais en même temps, peut-on oublier une seule seconde que ces mêmes institutions onusiennes créées après guerre pour défendre les droits de l'homme, de tous les hommes ont odieusement occultés ceux des palestiniens, puisqu'elles les ont laissé méticuleusement et invariablement massacrer depuis 1948?..

La semaine dernière, vous-même avez montré jusqu'à quel point votre relation avec les criminels était solide et qu'elle ne pouvait même pas être perturbée par 1455 morts et presque 5 500 blessés palestiniens tous odieusement assassinés au cours des massacres de Gaza puisque notre pays, la France, s'est rangée du côté des lâches et de tous ceux pour qui la vie des Palestiniens n'a pas le moindre sens. En effet, la France fait honteusement partie de cette liste d'Etats qui se sont abstenus ce 5 novembre dernier lors du vote pour l'adoption du rapport Goldstone par l'Assemblée générale des Nations unies. Quelle honte pour la patrie des Droits de l'homme!

Sachez Monsieur le Président, que vous engagez à travers votre action la France, ce pays que nous aimons eu égard à son héritage de résistance, dans ce qu'il convient d'appeler un déshonneur historique en ignorant les droits politiques légitimes, civils et humains des Palestiniens ; un déshonneur qui ne s'effacera pas et que l'Histoire retiendra dans sa mémoire. Car faire partie du « monde civilisé », et soutenir pleinement Benyamin Netanyahu et son gouvernement, ignorer totalement les crimes barbares commis chaque jour par les colons juifs et les soldats israéliens est pour nous un crime contre le peuple palestinien, car cela permet à ces hommes politiques israéliens que vous recevez en grande pompe dans notre République ainsi qu'à leurs généraux de poursuivre CHAQUE JOUR leurs crimes contre des civils et de violer les Conventions de Genève ainsi que le droit humanitaire international.

Oui, Monsieur Sarkozy, votre politique vis à vis de l'entité sionsite constitue une injure faite à nos consciences !

Monsieur le Président, à travers votre silence et le silence de la France pour dénoncer des crimes qui devraient provoquer l'indignation et la colère du monde et de tous les hommes honnêtes et bien, nous vous disons, que vous en partagez la responsabilité. Il ne fait aucun doute pour nous que « l'Histoire condamnera tous ceux qui restent silencieux envers ces crimes et remerciera tous ceux qui défendent les enfants palestiniens et le droit des Palestiniens à vivre dans la dignité, la liberté et la sécurité sur leur territoire national. »

Le Collectif Cheikh Yassine



Manifestation contre la réception à l'Elysée de Netanyahu, mercredi 11 novembre à 17 heures, aux Champs-Elysées.
Point de rencontre métro Georges V

palestine-resistance.com

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mardi 10 novembre 2009 05:04

laoulagirls

Média de l'article

A SALAM HALYKUM WA RAMATHULLA A TOUS

JE VIENS CE SOIR POUR EXPRIMER MA COLERE
EN EFFET TOUT LE MONDE SEMBLE BRAQUER SUR LE MUR DE BERLIN TOMBER IL Y A 10 ANS ET CELUI CONSTRUIT PAR LES ISRAELIENS EN PALESTINE HEIN ?
IL EST ENCORE LA CELUI LA FAUDRAIS PAS L OUBLIER JE SUIS OUTRER JE SUIS SCANDALISER QUE L ON CE FOCALISE SUR CE QUI C PASSER IL Y A 10 ANS ET AUJOURD HUI ALORS TOUT LE MONDE SANS FOU ????
:(

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lundi 09 novembre 2009 14:47

  • LES-ARRIVEES-OFFICIEL

    LES-ARRIVEES-OFFICIEL , lundi 09 novembre 2009 22:39

    Waaa Aleycoum Selam ma Soeur,

    Sache que je partage complètement ta colère !!! La situation actuelle est inadmissible ... beaucoup de personnes ont tendance a oublié le peuple palestinien qui lutte depuis des années et des années ! Donc NON ma Soeur, nous on s'en fout pas !! Le peuple musulman est avant tout un peuple unie !! Continuons à faire des Dou'as pour nos frères & soeurs. Qu'Allah leur vient en aide, Inch'Allah Amine ...

    QUI VIVRA VERRA ...
    Le peuple palestinien verra & le peuple israélien le verra !!!

    ALLAH U AKBAR

  • laoulagirls

    laoulagirls , mardi 10 novembre 2009 11:08

    MEACULPA SA FAIT 20 ANS QUE LE MUR EST TOMBER A BERLIN ON VIS PAS DANS LE PASSER MAIS POUR LE FUTUR IN CHA ALLAH ET TANT QUE LES MUSULMANS NE SERONS PAS UNIS Y AURAS PAS DE SOLUTION EN ATTENDANS PRIONS EFFECTIVEMENT EST FAISONS DES DOUAAS

    ALLAH O AKBAR PALESTINE VAINCRA

khai936

L' État de Palestine est un État indépendant revendiqué par le peuple palestinien. Les frontières et la capitale de cet État font l'objet de nombreux débats. Il est actuellement contrôlé dans la bande de Gaza par le Hamas, tandis que la Cisjordanie est administrée par le Fatah et militairement occupée par Israël.

Les premières revendications en ce qui concerne cet État remontent aux années 1920. Suite à la guerre de Palestine de 1948, elles sont toutefois contrecarrées mais refont surface fin des années 1960 avec différentes organisations dont la principale est l'Organisation de libération de la Palestine.

Le 15 novembre 1988, le Conseil national palestinien, corps législatif de l'.O.L.P, proclame un État palestinien en Palestine avec Jérusalem pour capitale. La résolution 43/177 de l'Assemblée générale de Nations-Unies votée le 15 décembre de la même année reconnaît la proclamation de l'État de Palestine[1]. Cet État est à ce jour reconnu par 94 pays membres de l'ONU et 11 pays lui ont décerné un statut diplomatique particulier.

Le 13 septembre 1993, les Accords d'Oslo reconnaissent l'Autorité palestinienne comme représentante des habitants arabes de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Ils prévoient l'attribution progressive de l'autonomie aux Palestiniens et doivent aboutir à la proclamation d'un État palestinien indépendant. Toutefois, le dialogue entre les parties est aujourd'hui rompu.

Les Palestiniens sont 10 millions dont 3,7 millions vivent en Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est, 2,6 millions en Jordanie, 1,2 millions en Israël, 500 000 sur le continent américain, tandis que le reste est réparti dans le monde arabe. Plus de 4 millions d'entre eux ont le statut de réfugiés, suite à l'exode palestinien de 1948 et à la guerre des Six jours. La population palestinienne est largement musulmane sunnite avec des minorités chrétiennes et une petite communauté de Samaritains.

« Palestine » (latin : Palaestina, dérivé du grec ancien Παλεστίνα / Palestína ; arabe : فلسطين / Filastīn, hébreu : פלשתינה / Palestina) est un nom fréquemment utilisé depuis l'ère romaine pour désigner la région du Proche-Orient située entre la mer Méditerranée et le désert à l'est du Jourdain[1]. Elle inclut traditionnellement les régions antiques de la Galilée (autour du lac de Tibériade et jusqu'au Mont Liban), la Phénicie et la Samarie au nord, de la Judée, la Philistie et l'Idumée au sud, régions auxquelles ont pu s'ajouter selon les époques la Pérée au nord-est de la mer Morte, la Batanée et la Décapole au-delà du Jourdain. Dans le sens géographique large, elle correspond aujourd'hui à un territoire incluant l'État d'Israël, les Territoires palestiniens et une partie du Royaume de Jordanie, du Liban et de la Syrie[1],[2]. Au sens restreint, elle se limite au territoire de la Palestine sous mandat britannique (1920-1948), située à l'ouest du Jourdain.

Au sens géopolitique du terme, la Palestine désigne l'État palestinien, revendiqué par l'Autorité Palestinienne qui régit aujourd'hui les Territoires palestiniens et qui est reconnue par 94 États. 11 pays ne la reconnaissent pas officiellement comme un État mais accorde un statut diplomatique particulier à une représentation palestinienne[3].

Dans le contexte du conflit israélo-palestinien, l'usage du terme « Palestine » peut être source de controverses...

Drapeau palestinien.

Sur la gauche un triangle rouge, prolongé par trois bandes horizontales noire, blanche et verte.

* le triangle rouge symbolise la « maison hachémite » de Mahomet ;
* la bande noire symbolise les Abbassides de Bagdad (750-1258) ;
* la bande blanche symbolise les Omeyyades de Damas (661-750) ;

La Palestine ottomane sous mandat britannique, habitée par les populations arabe et juive, se voit proposer par les Britanniques, la partition du territoire afin de créer deux États indépendants, un État juif tel que souhaité par le mouvement sioniste, et un État arabe. Ce plan de partage a été fortement rejeté par les Arabes.

1947 : Résolution de l'Assemblée générale de l'ONU proposant la partition de la Palestine en deux États, un État juif et un État arabe[
* la bande verte symbolise les Fatimides du Caire (969-1171).

Ces couleurs avaient été adoptées par la Grande révolte arabe de 1916, révolte qui visait à la formation d'un royaume arabe englobant tout le Croissant fertile. La révolte éclata, mais une fois les terres arabes libérées de l'occupation turque, les Européens se partagèrent le Moyen-Orient suivant les accords Sykes-Picot.

Après 1948, ces couleurs ont été adoptées par la partie arabe en Palestine, revendiquant à titre exclusif le nom « Palestine », lui-même abandonné par la partie juive après la fondation de l'État d'Israël.

La proclamation en 1988 à Alger par l'.O.L.P

Un État palestinien est proclamé le 15 novembre 1988 lors du dix-neuvième Conseil national palestinien (CNP) d'Alger[3], mais n'est pas reconnu par l'ONU. Cette déclaration à Alger par l'.O.L.P, qui ne contrôle à cette époque aucun territoire, ne s'accompagne d'aucune indépendance de facto sur les territoires disputés. L'ambiguïté de la déclaration d'indépendance de 1988 repose sur la mention de « Palestine » qui y fait référence à l'ensemble des territoires de la Palestine mandataire britannique d'avant 1947, incluant Israël, que l'.O.L.P ne reconnait pas encore.

États ayant reconnu l'État de Palestine [modifier]
Pays reconnaissant l'État de Palestine

Les 94 pays suivants ont reconnu l'État de Palestine après sa proclamation par la réunion du Conseil national palestinien (CNP) d'Alger de novembre 1988[14] :

* Afrique : Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, République centrafricaine, Tchad, République du Congo, République démocratique du Congo, Djibouti, Égypte, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Libye, Madagascar, Maldives, Mali, Mauritanie, Maurice, Maroc, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, Rwanda, São Tomé-et-Príncipe, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Somalie, Afrique du Sud, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Togo, Tunisie, Union des Comores, Zambie, Zimbabwe.
* Amériques : Cuba, Nicaragua, Costa Rica, Venezuela.
* Asie : Afghanistan, Arabie saoudite, Bangladesh, Bahreïn, Bhoutan, Brunei, Cambodge, Chine, Corée du Nord, Émirats arabes unis, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Jordanie, Koweït, Liban, Laos, Malaisie, Mongolie, Népal, Oman, Pakistan, Philippines, Qatar, Sri Lanka, Syrie, Turquie, Viêt Nam, Yémen.
* Europe : Albanie, Autriche, Biélorussie, Bulgarie, Chypre, République tchèque, Hongrie, Malte, Pologne, Roumanie, Russie, Ukraine, Vatican, Yougoslavie (donc Serbie).
* Océanie : Vanuatu.

Les années 1990

Le 7 juillet 1993, les accords dits d'Oslo sont signés et établissent un accord de principe entre Israël et les Palestiniens représentés par l'OLP. Ils arrêtent le principe d'une future autonomie palestinienne à Jéricho et à Gaza. Signature le 13 septembre en présence du président Bill Clinton par le Premier ministre israélien, Yitzhak Rabin qui sera par la suite assassiné à Tel Aviv le 4 novembre 1995 par un extrémiste juif, et le chef de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), Yasser Arafat. Élaborée à Oslo et signée à Washington, cette déclaration aboutit à la reconnaissance mutuelle de l'OLP et d'Israël[2].

En préalable à cette reconnaissance mutuelle le 19 janvier 1993 : le Parlement israélien abroge la loi interdisant les contacts avec l'OLP.

Le 4 mai 1994 signature d'un accord israélo-palestinien. L'OLP et l'État d'Israël signent l'accord « Oslo I » au Caire (Égypte), prévoyant l'autonomie de la bande de Gaza et de la ville de Jéricho (Cisjordanie)[2]. Les accords d'Oslo constituent le cadre d'une paix par étapes : dans un premier temps, la mise en place d'un régime d'autonomie à Gaza et en Cisjordanie, puis l'ouverture de négociations sur le statut définitif de ces territoires.

Le 28 septembre 1995, Israël et l'OLP signent à Washington l'Accord intérimaire sur la Cisjordanie et la Bande de Gaza, négocié à Taba (parfois appelé « Oslo II ») étendant l'autonomie en Cisjordanie et prévoyant une série de retraits israéliens par étapes. Fin 1995, Israël se retire de six villes de Cisjordanie qui deviennent autonomes[2].

Selon les accords d'Oslo, « le Conseil palestinien et le chef de l'Autorité exécutive du Conseil constituent l'Autorité palestinienne autonome intérimaire ». Des élections générales palestiniennes se tiennent le 20 janvier 1996. Yasser Arafat est élu président de l'Autorité palestinienne et ses partisans au Fatah remportent les deux tiers des 80 sièges du Conseil législatif. Le 24 avril, le CNP (parlement palestinien en exil), réuni pour la première fois en Palestine, élimine de sa charte les articles mettant en cause le droit à l'existence de l'État d'Israël[2].

La création de l'État palestinien, aux termes des Accords d'Oslo, aurait dû intervenir en décembre 1998 selon des modalités préparées en commun par le gouvernement israélien et l'Autorité palestinienne. Signature des Accords de Wye Plantation qui préparent de nouveaux retraits israéliens en Cisjordanie.

Israël annonce vouloir garder le contrôle sur de nombreuses régions en Cisjordanie, même si les accords de paix aboutissent. Par ailleurs, malgré le mécontentement de l'Union européenne et des États-Unis, le gouvernement israélien englobe plusieurs colonies dans la super-municipalité de Jérusalem qu'il vient de créer[2].

Le 25 mars 1999, l'Union européenne se prononce en faveur du droit à l'autodétermination des Palestiniens et à celui de créer un État. Signature le 4 septembre suivant du mémorandum de Charm el-Cheikh ouvrant la voie à un traité de paix[

Les années 2000

Le 21 mars 2000, après un nouveau retrait de l'armée israélienne de 6 % de la Cisjordanie, l'Autorité palestinienne reprend le contrôle — total ou partiel — sur 40 % du territoire. Ariel Sharon, alors chef du Likoud, visite le 28 septembre l'Esplanade des mosquées à Jérusalem, provoquant des émeutes en Israël et en Palestine. C'est le point de départ de la seconde Intifada[2].

En mars 2002, 55 ans après le vote de la résolution 181 instituant le partage de la Palestine, le Conseil de sécurité de l'ONU adopte une résolution 1397 qui évoque pour la première fois un État palestinien aux côtés d'Israël. Cette résolution a été adoptée par quatorze voix et une abstention, celle de la Syrie.

Kofi Annan énonce pour la première fois publiquement ce qu'il estime être les droits et devoirs respectifs des Palestiniens et des Israéliens : « Aux Palestiniens, je dis : vous avez le droit inaliénable à un État viable à l'intérieur de frontières sûres et internationalement reconnues mais vous devez mettre un terme à tous les actes de terreur et aux bombes-suicides. Prendre délibérément pour cible des civils est moralement répugnant.

Aux Israéliens, je dis : vous avez le droit de vivre en paix et en sécurité à l'intérieur de frontières internationalement reconnues mais vous devez mettre un terme à l'occupation illégale et, encore plus urgemment, vous devez arrêter le bombardement des zones civiles, les assassinats, l'emploi non nécessaire de la force létale, les démolitions (de maisons) et les humiliations quotidiennes des Palestiniens ordinaires.

Aux dirigeants des deux parties, je dis : vous pouvez encore éloigner vos peuples du désastre[4]. »

Parmi les analyses et commentaires, dans un article du 21 avril 2004, « Un État palestinien sans délai », Étienne Balibar, militant de sensibilité communiste, un des défenseurs les plus connus en France du droit des Palestiniens à l'autonomie, écrit : « La proclamation sans délai de l'État palestinien permettra à d'autres États, notamment les États arabes, de sortir de leur propre double jeu. Cela fait des années qu'ils combinent la surenchère et la prudence, proclamant le caractère sacré de la lutte de libération du peuple palestinien et l'appui inconditionnel de la « nation arabe » tout en s'efforçant de ne pas déplaire au grand protecteur américain, voire au puissant voisin israélien, ou pour d'autres - armant l'OLP tout en cherchant à la déstabiliser de l'intérieur et à lui créer des concurrents qui seraient leurs clients (...). Dès lors que la Palestine est un État, même et surtout dont le territoire est occupé, ce n'est plus en son nom que l'on négocie des règlements régionaux globaux, en faisant parfois jouer un rôle de blocage aux intérêts particuliers (territoriaux, économiques, religieux) de tel ou tel État, mais c'est avec elle. Et c'est à elle que, dans un cadre de plein droit, on apporte au besoin une aide militaire, économique ou culturelle[5] »

Le 2 février 2004, le Premier ministre israélien Sharon annonce le démantèlement des colonies à Gaza[2].

Le 11 novembre 2004, quelques jours avant la mort de Yasser Arafat, le Président des États-Unis, George W. Bush à peine réélu, déclare : « Je pense qu'il est très important pour nos amis les Israéliens d'avoir à leur frontière un État palestinien pacifique. Et il est très important pour les Palestiniens d'avoir un avenir pacifique, porteur d'espoir[6]. »

Le 9 janvier 2005, Mahmoud Abbas est élu président de l'autorité palestinienne. Le 12 septembre, toutes les colonies de Gaza sont démantelées et les derniers soldats retirés. Le contrôle de tout le territoire de Gaza revient désormais aux mains des forces de l'ordre de l'autorité palestinienne[2].

Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne déclare vouloir faire avancer le projet d'État palestinien. Il déclare, le 25 mai 2006, qu'il organiserait un référendum national sur la base du texte connu comme le document des prisonniers qui appelle à la création d'un État palestinien dans les frontières de 1967, si le Hamas ne répond pas favorablement à sa proposition dans un délai de dix jours. La question posée aux Palestiniens serait alors : « acceptez-vous, ou non, le document élaboré au début du mois par des dirigeants palestiniens détenus en Israël[7] ? » Ce document appelle à un État palestinien en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem-Est, territoires conquis par Israël à l'occasion de la guerre de 1967. Le document a été négocié pendant quatre semaines par d'importants prisonniers appartenant au Hamas et au Fatah dans la prison israélienne de Hadarim, où se trouve actuellement en détention le dirigeant du Fatah, Marwan Barghouti.

Abbas a déclaré lors d'une réunion de dirigeants palestiniens qu'il existe un consensus national sur les frontières du futur État palestinien : « Tous les Palestiniens, du Hamas jusqu'aux communistes, nous tous voulons un État palestinien dans les frontières de 1967. Voilà ce qui est à notre portée, ne parlons pas de nos rêves. » Il a précisé que si dix jours de dialogue entre le Hamas et le Fatah (dialogue qui a commencé) ne débouchaient pas sur un programme commun, il organiserait un référendum dans les quarante jours qui suivraient. Interrogé sur le soutien dont auraient besoin les Palestiniens pour créer leur État indépendant, Abbas a dit : « Les États arabes attendent que nous adoptions cette attitude de réalisme, pour pouvoir travailler en harmonie et faire avancer la cause palestinienne. Ils ne peuvent rien faire pour la cause palestinienne si les Palestiniens s'opposent à tout[8]. »

Le 1er juin 2006, Uri Avnery, le représentant le plus connu de Gush Shalom déclare que « le mouvement israélien pour la paix, Gush Shalom appelle à l'ouverture immédiate des négociations entre les gouvernements israéliens et palestiniens ». Gush Shalom est avec Shalom Archav, l'un des deux principaux mouvements qui, en Israël, militent pour la paix sous la forme de deux États, un israélien, un palestinien.
Article détaillé : Guerre de Gaza de 2008-2009.

Décembre 2008 : l'État d'Israël lance l'opération militaire Plomb durci. En effet, un mois plus tôt, le 4 novembre, l'incursion meurtrière de l'armée israélienne en territoire palestinien conduit à la reprise des tirs de roquettes du Hamas et met à mal une trêve signée six mois plus tôt. Le 19 décembre 2008, le Hamas n'obtenant pas la levée du blocus de Gaza, il refuse officiellement de reconduire la trêve[9]. Après sept jours de frappes de missiles, une offensive terrestre est initiée et l'armée et des blindés investissent le territoire de Gaza. L'objectif est de faire cesser les tirs de roquettes du Hamas sur des villes israéliennes proches de Gaza et de démanteler ce mouvement .

Le 18 janvier 2009, Israël effectue un cessez-le-feu unilatéral à 2h00 heure local[10]. L'opération militaire a fait 13 morts, dont 10 soldats, dans le camp israélien, et fait au moins 1 315 morts - dont 410 enfants et 108 femmes -, et plus de 5 285 blessés dans le camp palestinien[11]. Les missiles israéliens ont touché également des ambulances, des mosquées et une école en tuant une trentaine d'enfants[12]. Selon les représentants de l'État d'Israël, des membres du Hamas tiraient des roquettes à partir de ces lieux ou y stockaient des armes.

Le cessez-le-feu unilatérale reste très fragile : des roquettes tombent toujours au sud d'Israël tandis que Tsahal reste en partie dans la bande de Gaza[13].

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lundi 09 novembre 2009 06:13

JE-DIS-SUBHANALLAH

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samedi 31 octobre 2009 17:25

fadih-zik

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Bismileh,Salem alikoum Wa lahmet'Allah wa baraketou

PROJET INTERNATIONAL POUR LA PALESTINE

10 PAYS...
10 NATIONALITES...
10 ORIGINES...
5 LANGUES...
1 BUT /TOUS UNIE POUR LA PALESTINE

ELABORATION D'UNE COMPILE DE MUSIC AYANT UN THEME COMMUN "PALESTINE" PAR LA SUITE
UN ALBUM COMMUN
ET D'AUTRE OBJETIFS ENCORE

TOUTES INFO ICI

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samedi 31 octobre 2009 16:17

laoulagirls

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A SALAM HALYKUM MES TRES CHERS FRERES ET SOEURS J AIMERAIS VOUS RAPPELER QUE LE GROUPES

http://groups.skyrock.com/group/1ypj-QUESTIONS-REPONSES-POUR-MUSLIMS


RESTE A VOTRE DISPOSITION POUR TOUTE QUESTIONS SUR L ISLAM ET SA PRATIQUE
SOYEZ NOMBREUX IN CHA ALLAH SI CE N EST PAS ENCORE FAIT A VENIR NOUS REJOINDRES
:D

QU ALLAH VOUS GUIDE VOUS FACILITE ET VOUS PRESERVE DANS LA FOI AMIN

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samedi 31 octobre 2009 11:06

laoulagirls

L EMPLOI DU PRONOM INDEFINI


Il était une fois quatre individus qu'on appelait Tout le monde - Quelqu'un - Chacun - et Personne.

Il y avait un important travail à faire, Et on a demandé à Tout le monde de le faire.


Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.
Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.

Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde !
Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire

et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait...
En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.

*** MORALITÉ ***

Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun fasse ce qu'il doit faire,

Sans nourrir l'espoir que Quelqu'un le fera à sa place...
Car l'expérience montre que Là où on attend Quelqu'un,
Généralement on ne trouve Personne !


Transférez ce message à tout le monde, afin que chacun puisse l'envoyer à quelqu'un, sans oublier personne... ^^

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jeudi 29 octobre 2009 14:07

  • LES-ARRIVEES-OFFICIEL

    LES-ARRIVEES-OFFICIEL , jeudi 29 octobre 2009 17:37

    LOOOOL j'ai du lire 4/5 fois pour comprendre ^^

    En tout cas c'est très très très bien dit Mach'ALLAH !! Tellement véridique en plus !!!!!!

    AS'Salamm ma Soeur ...

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