J'ai toujours tout remis au mektoub, c'etait mon mot d'ordre, c'est un peu comme si sa me faisait avancé les blessures c'est le destin, la tristesse c'est pareil, les pleurs, les décés, tout en revenait au meme point...
Mon mektoub A ainsi toujours etait ancrée de larmes, les miiennes. J'etais forte mais a l'interieur brisée, c'etait ainsi, c'etait le destin d'etre la fille qui dois toujours garder la tete haute, meme lorsque le monde tombe sous mes pieds, j'avais l'ecriture comme therapie, c'etait mon echappatoire, comme si ma psychologue personnel, mon rendez vous quotidien, ce resumé a une feuille et un bic.
Lorsque je decide enfin de baissé les bras, que je me rend compte que mon destin ce moque bien de moi, qu'il m'enfonce plutot qu'il ne m'aide a m'en sortir. Sa change du tout au tout. Je reprend espoir, peu a peu, parce que mon existence a plus a m'offrir, que Nabil n'aurais jamais voulus me voir tombé, j'ai encore a prouver. Moi qui pensé m'etre trop attardé, voyant la fin plus proche que jamais. J'ai envie, j'ai ce besoin de me remettre dans la course, alors une fois de plus je ravale mes larmes, et rattache de l'importance aux personnes, au monde qui continue de tournée. J'ai la retine qui petille, et je sent que meme si je tombe, le mektoub me prevoit des jours heureux, des soirées de larmes, mais du bonheur a l'horizon. J'ai trop attendu que l'on entendent mes SOS, c'est ainsi je doit me battre seule, contre la vie qui me balafre de jours en jours, mais gagner se combat sans fin, pour un semblant d'existence...
malou8 , lundi 05 octobre 2009 12:53
a la 3éme Ligne après le le "que" j'ai oublier RIEN lol DSL