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Ce groupe n'est pas fais pour les pub !
Sur ce, bonne continuation !

Feather Heart

Dernière modification : Hier à 06:02

Date de création : jeudi 20 août 2009 10:19

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une-page-une-histoire

Média de l'article

Des rangées de visages cadavériques, blasphémiques. Une odeur âcre, une odeur d'hôpital qui n'en est pas vraiment une. J'avance entre les tables, quelques paires d'yeux globuleux, vides, me fixent. Livides. Comme si j'étais un alien. On dirait que je les dérange...

Autour de moi les fous ? Presque. Ils me toisent, m'étudient. De tous ces gens je n'en attends pourtant qu'un. Mon regard furette entre ces demi-cadavres blanchis, cherchant celui que j'ai connu autrefois. Ils m'observent, comme s'ils essayaient de sonder mon âme. Je déglutis, baissant une seconde mon regard.

Depuis combien de temps de l'ai-je pas vu ? Depuis combien de temps ne suis-je pas venue ? Je ne compte plus les mois à présent... Au détour d'une table, je l'aperçois enfin.

Je me raidis, à la vue de sa silhouette. Il est si différent... Il n'est plus comme dans les souvenirs de mon enfance. Il est...tellement plus maigre, sa bedaine t'entant a disparu avec son esprit. Ses joues tombent, ses paupières l'accompagnant ? Ses yeux... Ils sont aussi vides et vitreux que ceux de ses congénères.

Ils me regardent. M'a-t-il seulement reconnu ? Sait-il qu'il n'y a pas si longtemps, il venait deux fois par semaine à la maison ? Mamie apportait toujours une tarte à la poire, et on la mangeait ensemble. Je me souviens que tu insistais pour que je mange ma part, et une fois finie, tu me proposais la tienne.

Tu sais, c'est vide, chez toi, depuis que tu n'es plus là. Et je ne supporte pas l'idée que lorsque je vais voir Mamie, j'aurais beau chercher, ton sourire n'apparaitra pas derrière la porte. Tu ne viendras pas me voir. Tu ne mangeras pas avec nous. Tu ne seras pas là pour jouer avec moi. Tu ne seras plus là pour me regarder grandir...


Lorsque tu m'aperçus, ton visage sembla s'éclairer. Tu balbutias quelques mots que je ne cherchai pas à comprendre, plus ce fut finis. Tu m'ignoras, oublia jusqu'à mon existence. Mon regard insistant fixait ta personne, suppliant sans succès que tu daignes m'accorder ne serait-ce qu'une seconde d'attention.

Chaque tentative de dialogue se révéla vaine. Parfois, tu tournais la tête, posait les yeux sur moi, puis détournais à nouveau le regard vers l'institutrice, derrière toi, qui paraissait t'agacer. Mon c½ur te hurlait ma présence, mais tu restais sourd à cet appel. Il se serra alors, vaincu, déçu. Ma jambe tressautait, je m'impatientais.

Soudain, tu te levas. Un vide te remplaça. Pour la deuxième fois depuis que j'étais arrivée, je baissai la tête. Mes yeux se firent humides, et ma vision floue. J'eus l'impression que tu me fuyais. Nos éclats de rire me manquent, tu sais. T'en souviens-tu, lorsque l'on était heureux ? Avant que tu n'oublies la vie.

Parfois, Mamie me dit que tu me réclames, lorsqu'elle vient te voir à son tour. Mais sais-tu simplement qui je suis... ? Quand je viens, tu t'en vas... Les minutes passent, tu es revenu, depuis. Tu t'es rassis sur cette chaise, oubliant à nouveau le temps et ma présence. Le regard encore égaré, tu fixes la vieille dame devant toi. Elle te connait, à force. Elle ne se soucie plus de toi.

Un vieil homme passa derrière moi. Une sorte de pantalon bleu soutenu par deux lanières le recouvrait jusqu'au milieu du ventre. Le dos courbé et sûrement douloureux, il s'appuyait sur sa cane, essayant de s'assoir. Sans que je m'y attende, il plongea ses yeux dans les miens. On aurait dit un aveugle. Ils étaient bleu, mais d'un bleu tellement clair, qu'ils devenaient transparents. Déstabilisée, je me retournai vers toi.

- Viens, tu vois bien que ça ne sert à rien, me dit mon père en souriant.

Je ne lui rends pas son sourire, et me lève lentement. Une fois debout, je le regarde encore, sans cacher une once d'espoir qu'il m'accorde un nouveau regard. La main de mon père se pose sur mon épaule et, pour la troisième fois, mes prunelles touchèrent le sol, puis je pris le chemin de la sortie.

Ne m'oublie pas... Je suis encore là.

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Hier à 05:57

une-page-une-histoire

Média de l'article

Ses petits doigts potelés essayent de recouvrir ses yeux océans. Sa bouche entrouverte se crispe, forme un rictus de souffrance. Une envie, se détourner de la réalité, ne plus essayer de comprendre. Ne plus être simple spectateur de leur déchéance, de leur descente. Quelques soubresauts animent corps, il a peur. Il aimerait ne pas être la, devant eux. Mais que sont tous ces cris ? Il ne comprend pas, pourquoi ses parents parlent si forts devant lui. Eux ne remarquent même pas leur enfant terrorisé. Peut-être ne le méritent pas vraiment... Ils sont obnubilés par la rage et la haine qui ont prit possession de leur être jour après jour. Elles se sont insinuées dans leurs veines, faufilées entre leurs pores. Sa peur n'est peut-être pas suffisante. Le petit garçon aux genoux tremblants se tait et attend. Il sait que cette colère se transformera bientôt en silence. Un silence qui occupera toute la pièce et fera fourmiller ses oreilles plus si innocentes... Un silence pesant. Le jeune garçon préfère encore les cris... Lentement, ses doigts se décollent de ses paupières, ils ne tremblent plus. Ses mains se posent lentement contre sa poitrine, puis il fixe ses parents. Ce regard n'est plus celui d'un enfant, c'est le regard d'un Homme, qui a déjà comprit et vécu beaucoup de drames. Celui-ci ne sera surement pas le dernier, mais il n'en a que faire. Quelques secondes plus tard, son père et sa mère se taisent, et découvrent ses yeux. Ils sont froids et vides. Absents.

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Hier à 05:52

Gattai

En l'an Valti, au Royaume d'Efta, de l'agitation se fait sentir. En effet, une naissance vient d'avoir lieu. Laya, une femme au charme naturel éblouissant à la peau douce et pâle, et son fiancé Sorios, un homme au teint mate et au corps musclé viennent de donner la vie à une magnifique petite fille qu'ils ont appelé Tsuki. Née pendant la saison Sonoa c'est-à-dire durant les fortes chaleurs, Tsuki tenait son prénom de la pleine Lune nocturne à la couleur blanchâtre qui éclairait chacune des nuits de la saison. Comme après chaque naissance, l'enfant et ses parents accompagnés du Seigneur d'Efta, Galios, et de plusieurs autres personnes se dirigeaient vers le Temple mystérieux de la colline. De la manière d'une chenille, tous marchèrent lentement et de pas réguliers. Tsuki était posée dans un berceau en bronze tenu par quatre disciples. Laya et Sorios, pendant la marche jusqu'au Temple, se regardaient du coin de leurs yeux. Elle, possédait des yeux d'une lueur inégalable d'un bleu turquoise renversant. Lui, avait les yeux bruns tels une pierre précieuse illuminée par les rayons du Soleil. Laya coiffée de tresses maintenues par des morceaux de paille, détenait une blondeur capillaire visible même en pleine nuit, une bouche formée de lèvres exquises et attirantes à qui oserait les fixer trop longtemps, une peau à la douceur palpable et odorante au parfum tirant son origine de la plus belle des fleurs de ce monde et des habits digne d'une déesse de la beauté. Sorios quant à lui, paraissait robuste, fort, un vrai ouvrier qui travaille la terre mais pour ce jour unique, il était dans la continuité de sa compagne Laya d'un point de vue élégance. En effet, coiffé soigneusement de ses cheveux noirs, son épiderme brillait comme après lui avoir passer de l'huile, son regard donnait la sensation d'être en sécurité auprès de lui, vêtu d'un haut habillant uniquement son torse volumineux et laissant à l'air libre ses bras aux veines ressorties, il excellait d'une esthétique harmonieuse. Ils formaient tous deux, un couple synonyme d'éclat de bonheur. Le Temple se présentait devant eux. Impressionnant, imposant, gigantesque extérieurement, il semblait vouloir engouffrer tous ceux qui s'y approchaient de trop près. Ses couleurs rouge, orange et jaune, le faisait scintiller de milles feux. Son architecture rare soit-elle, faisait étrangement penser à un genre de vaisseau spatial venu d'une planète très éloignée de Seimei. Ses formes d'un style précis, strict et régulier soignaient son esthétisme et donnaient envie d'y entrer comme attiré par son aimant fictif. Tsuki, le regard innocent ne savait pas ce qu'il l'attendait dans ce Temple au contenu inconnu...

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samedi 21 novembre 2009 13:38

lesetoilesdairna

KIKOU! à tous voici le début de mon nouveau projet, j'espère que vous apprécierez.

"Ne sais-tu pas qui je suis"
Si je l'avais toujours su au plus profond de moi-même. Et, cela me terrifiais. Il serait pourtant facile d'activer le pouvoir de Lévilie en posant ma main droite sur cette tête aux longues boucles brunes et or.
Mes plus grandes craintes s'évanouiraient en même temps que ce corps trop brulant dont le visage était collé à mon c½ur.
Mon c½ur qui depuis un instant ou peut être une éternité me trahissait par ses battements trop rapides et irréguliers en la présence de cet être jouant avec les illusions.
Je savais qu'il ne me serait pas donné de chance supplémentaire pour l'éliminer et me libérer ainsi de cette maudite prophétie qui m'avait privé de ma s½ur puis de ma liberté et enfin de mon identité.
Jamais je n'aurais cru pouvoir autant haïr puis aimer cette chose qui hantait mes cauchemars et envahissais mes rêves d'enfants.
"Je te laisse le choix, je ne me défendrais plus. Tues moi si tu veux m'empêcher de détruire ceux pour qui je suis coupable."
Où trouver la force de saisir cette dague qui avait, il y a peu, menacée ma gorge pour trancher ce cou à la peau délicate alors que tout en moi voulait l'étreindre à l'étouffer.
Je ne savais ce qu'il fallait faire. J'avais du mal à me souvenir comment je m'étais retrouvé dans cette situation. Quelles personnes j'avais côtoyées ces seize derniers mois? Pourquoi, avais-je quitté le cocon familial où j'étais en sécurité. Qu'est-ce qui m'avait poussé à vouloir affronté mon destin en face à face? Si j'avais su à ce moment là, serais-je parti? Ma vie en aurait-elle été moins belle ?
Certains disaient que j'étais maudit, d'autres que ma seule présence apporté chance et prospérité.
Je n'aurais pas dû vouloir venger ma s½ur, mon destin m'avais finalement rattrapé.
Alors, comment agir maintenant, seul face à ce destin que j'avais toujours refusé.
Si j'étais encore le Prince-Vestale, je me serais contenté de prier tous les dieux de mon peuple pour qu'ils me fournissent une réponse qui ne serait jamais venue.
Mais, je n'étais plus Aaron Lunéor, prince Héritier des royaumes d'Armonie et d'Herbry . Je ne pouvais redevenir celui que j'étais avant. Ce type stupide qui voulait découvrir le monde quitte à mettre en péril tous les humains d'Issitru, pour la seule raison qu'il trouvait injuste que les autres princes moins important que lui puissent jouir de tout ce qu'ils désiraient.
J'avais été plus qu'odieux envers mes proches qu'ils soient de ma famille, protecteurs ou serviteurs. J'avais été jusqu'à menacé mon Père pour qu'il me laisse m'enfuir vers d'autres horizons, et celui-ci, pour éviter tout scandale inutile avait orchestré mon propre enlèvement; tout en prenant soin ,bien-sûr, de faire en sorte que mon frère et ma s½ur, les jumeaux de dix ans puissent hériter respectivement de ma place d'héritier au trône et de Vestale Protectrice du Bouclier.
Ma mère avait surement pleuré aussi longtemps que pour Evana, mais, j'avais gagné ce que je voulais : ma liberté.
Liberté de pouvoir faire ce que bon me semble, d'aller où je souhaité dans une des caravanes les plus renommées ou en compagnie des mercenaires les plus malfamés de la mer d'Enéé et de tout l'océan Ivrris.
Je pensais pouvoir aimer. Pouvoir aimer et ainsi prouver à tous que la dernière prophétie d'Evana, celle qui lui avait couté la vie ne se réaliserait pas.
Mais, j'étais stupide à cette époque là. Fier, sûr de moi , mais complètement fou.
En fait, la seule chose dont j'étais réellement sûr à cet instant, c'est que ma folie m'avait poussée à défier un dieu.
Et, pas n'importe lequel, Airna le Dieux des Illusions, le plus puissant depuis la chute des Issitrus.

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samedi 21 novembre 2009 04:44

danaefilleur

Voici une nouvelle que j'ai écrite cette année, pour répondre au concours de nouvelles du salon du livre de Lille, où je serai présente.


Un musée qui dort

Dans le Nord de la France vivait un vieil homme excentrique du nom de Pierre Louis de la Perret. C'était une sorte de rustre au sourire rare. Il en avait trop vu, trop entendu. Ses épais sourcils broussailleux cachaient une partie de ses yeux bruns, en contrastant avec ses rares cheveux grisonnants. D'innombrables rides parsemaient son visage, le rendant craquelé comme un parchemin. Il aimait porter un chapeau melon et un manteau de feutre lorsqu'il allait en ville, et s'appuyait sur une canne en bois brut. Il n'avait ni femme, ni enfants pour lui tenir compagnie et ne savait plus ce qu'aimer voulait dire. Et comble de son malheur, il était riche et même immensément riche à un tel point que son argent placé lui rapportait de plus en plus chaque jour. Or, comme chacun le sait, l'argent ne fait pas le bonheur... et notre pauvre Pierre Louis n'avait plus de soleil pour éclairer sa sombre vie.

Mais, un jour, alors qu'il lisait son journal dans son fauteuil, il aperçut un article concernant le musée de la ville. En gros titre on pouvait lire :

FERMETURE DU MUSEE ITZAMNA

Dans cet article, on annonçait que suite au décès du directeur et au manque de visites, le musée fermerait sous peu. Le vieil homme bourgeois n'éprouvait aucun intérêt pour les musées et aurait dû oublier cet article qui ne le concernait pas. Pourtant, durant la journée, alors qu'il jouait au golf, seul dans son terrain privé, alors qu'il soupait le soir des repas livrés directement par des traiteurs ou tandis qu'il se retournait dans son lit sans parvenir à trouver le sommeil, ce musée l'envoûtait et rien ne parvenait à l'en défaire. Une âme inconnue semblait l'attirer.

Le lendemain matin, poussé par une force intérieure, il prit son manteau et sortit. Il marcha sans vraiment savoir où il se rendait lorsque soudain un homme pressé le bouscula et fit tomber sa canne. Le vieil homme se baissa avec difficulté pour la ramasser, en grommelant, et lorsqu'il se redressa lentement, son regard se fixa sur une vieille pancarte aux couleurs passées par le temps sur laquelle était gravé

« MUSEE ITZAMNA ».

Devant lui s'édifiait une immense bâtisse du XVIème siècle, fissurée de long en large, aux vitres parfois brisées. Intrigué, il décida de gravir les marches à l'aide de la rampe et poussa difficilement la porte grinçante. Il s'approcha du guichet poussiéreux où une vieille femme aux cheveux gras, voûtée, lisait un magasine :
- Bonjour, madame, j'aimerais une entrée adulte pour le musée, s'il-vous-plaît.
Visiblement agacée, l'employée lui tendit un ticket et lui demanda sèchement :
- J'espère que c'est le tarif sans visite guidée, car l'accompagnateur n'aime pas être dérangé ! fit-elle en désignant du menton un homme assoupi sur un banc.
- Disons que s'il est aussi aimable que vous, je préfère m'en passer, lui jeta le vieil homme, acerbe.
Puis il pénétra dans la galerie d'un pas léger sous le regard ahuri de la mégère. Ce musée avait visiblement une drôle d'influence sur lui...

Pierre Louis regarda autour de lui. La poussière recouvrait les ½uvres d'art et les sculptures en tous genres. En marchant, le vieil homme s'empêtra dans une toile d'araignée au beau milieu de l'allée et en sortit couvert de fils. Le musée dormait et personne n'avait l'air de vouloir le réveiller...

Il avait un sentiment de déjà vu. Les ½uvres, exclusivement mayas, n'avaient pas bougé depuis des années. Au fond d'un couloir sombre, une porte entrouverte sur laquelle était inscrit « Défense d'entrer » attira son regard. Ne se sentant pas concerné par cette interdiction, le curieux, sans-gêne, poussa la porte avec sa canne. Il pénétra dans une salle obscure, sans fenêtres, où la seule clarté venait de la porte. Au centre de la pièce, trônant sur un socle en bois précieux, se tenait un chef-d'½uvre en céramique peinte et orné de bijoux qui semblait représenter le dieu Itzamna. Tout autour de lui, les murs étaient nus. A la grande surprise du vieil homme, sur le plancher en chêne, il y avait un contour tracé à la craie ressemblant à une silhouette humaine.
Une voix basse venant de nulle part murmura :
- Vénérable étranger, comme tu es bon de venir me rendre visite ! Je t'attendais depuis si longtemps. Durant ta vie, tu as été piétiné, humilié par tes richesses mais aujourd'hui la gloire est devant toi. Je vais pouvoir t'apporter le bonheur dont tu as toujours rêvé ! Je suis à toi !
A la fois terrifié et attiré, Pierre Louis de la Perret sentit monter en lui un sentiment de puissance. Il rentra chez lui avec l'obsession d'acquérir le musée.

Il fit toutes les démarches nécessaires pour en devenir le propriétaire. Il ferma le musée pour travaux et recruta une hôtesse de caisse, une femme de ménage et trois guides. Il baissa les prix d'entrée et engagea un peintre professionnel pour ravaler la façade du musée. Il plaça des banderoles et des affiches un peu partout dans la ville et aux alentours. Et un mois plus tard, ayant investi jusqu'à son dernier denier, il rouvrit un musée transformé, avec des ½uvres splendides !

Seule une pièce était restée à l'état d'origine, celle d'Itzamna. Elle n'était pas ouverte au public mais exclusivement réservée à Pierre Louis.

L'inauguration eut lieu un dimanche. Le matin, il n'y eut qu'un vieil homme curieux et une jeune femme. Mais l'après-midi, ce fut la ruée vers l'or. Il y avait des femmes, des enfants, des jeunes couples, des hommes, en bref, on aurait dit que la ville s'était donnée rendez-vous. Un grand réveil pour ce musée obtenu grâce à cet homme désormais reconnu et apprécié de la population.

Le soir, une fois la foule et les employés repartis, le nouveau directeur, satisfait de son investissement, referma la porte de l'intérieur. Seul, au milieu de sa réussite, il se rendit dans sa pièce favorite à la rencontre du Dieu créateur. Une fois à l'intérieur, il contempla, avec béatitude, cette force qui lui avait donné l'envie de mener à bien ce projet.

Soudain, il sentit monter une douleur dans son bras gauche, puis, comme un grand pic dans la poitrine. Il porta la main droite à son c½ur et se sentit oppressé. Sa respiration se bloqua et le vieil homme s'effondra.

Le lendemain matin, au moment où les employés tentèrent d'ouvrir la porte, ils n'y parvinrent pas. Ne réussissant pas à joindre Mr de la Perret, ils contactèrent les autorités qui n'eurent pas d'autre choix que d'appeler un serrurier. Ils découvrirent le corps sans vie de Pierre Louis de la Perret, au pied de la statue. Un représentant de l'ordre traça, à l'aide d'une grosse craie blanche, le contour du défunt. Le musée fut à nouveau fermé et retomba dans sa léthargie.
Après enquête, l'autopsie démontra que la mort avait été le résultat d'une crise cardiaque.

Aujourd'hui, vous connaissez l'histoire de Pierre Louis de la Perret et d'Itzamna. Si vous souhaitez reprendre ce musée et le réveiller, sachez que la liste de directeurs ayant succombé aux charmes du dieu maya est très, très longue...

Qu'en pensez-vous ?
Danaé

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jeudi 19 novembre 2009 05:53

DreamxAmerica

Il était cinq heures et quart environ, je me revoit encore traverssant la rue principale de Collins, ma ville natale. J'osais un rapide coup d'oeil vers le ciel ou une colonies d'oiseaux partaient migrer. J'ateignais la deuxième bande fluorescente blanche quand mon potable émis une faible sonnerie des années sixties. C'étais Summer, ma meilleure amie, qui me proposais de la rejoindre au Co-Coffee, un café branché de la ville. Je rangais mon portable tout en posant mon pied sur la quatrième bande fluorescente. Rien ne se passa. C'étais une journée banale our moi, pas plus heureuse, pas plus nouvelle qu'habituellement. C'etais comme toujours. Oui, cela l'étais jusqu'à ce qu'une Mercedes noir, vint à me propulser dans les airs. Une fraction de secondes plus tard, je voyais mon corps s'éclaser contre le macadam. Des cris, des larmes... Un affolement se mit ressentir dans la rue principale. L'homme a la Mercedes avais continuer son chemin comme si de rien n'était. Un homme vient me faire un massage cardique, un autre appeler les secours. Je me voyais, étendu sur le sol, sans vie. La police et les pompiers arrivèrent aussi rapidement que le permettais la circulation danse de Collins. On m'emmena dans un hôpital, ou uune dame qui ressemblais étrangement à ma génitrice pleurais. On m'emmena dans la salle opératoire, et puis plus rien. Le vide. Aucun son ne me parvenais. J'étais rempli de noir. Et c'est à ce moment que sans crier garre, une ébluissante lumière Blanche me bruler littéralement le regard. Moi, Chelsea Kennedy, venais de perdre la vie à l'âge tendre de seize ans.




Les personnages et la ville sont fictifs.

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mercredi 18 novembre 2009 11:48

Journal-dune-banalite

Bonsoir...

Depuis maintenant quelque temps, j'essaye d'écrire une histoire, où chaque personne peut s'indentifier à l'héroïne: Lyla.
Une fille qui connaît des coups durs et des bons moments
En espèrant que vous viendrez et que cette histoire vous plaise.

A bientôt... (Yn)
Bonne soirée a Toutes et à Tous
Journal D'une Banalité

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mardi 17 novembre 2009 15:57

When-the-manga-gone

Bon, je suis fière de vous annoncer que je suis arrivée au onzième chapitre de mon roman!
c'est beaucoup de boulot et j'espère que vous aurez la chance un jour de le lire.


Ps:une pensée pour Pierre bottero qui nous a quitté ce mois-ci. je viens de découvrir ces romans qui sont géniaux il y a une semaine. C'était un grand écrivain!

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dimanche 15 novembre 2009 13:11

final-destiny53

- Pourquoi fais tu çà ? Nan je ne veux pas ! Pourquoi ?! Répond moi !

- Parce que la vie ne vaut plus rien, les hommes ne valent plus rien. Personne n'est plus capable d'y changer. Je ne peux plus combattre avec vous j'en suis incapable, je ne sais même pas si je l'ai déjà été. Je n'est pas d'excuse, je suis lâche, Il vaut mieux que je le fasse maintenant, Je suis désolé.

-Reste ! Reste... murmurais-je
je m'éffondrais à genoux en m'aperçevant que je ne pouvais plus rien, tendant le bras comme pour rattraper un oiseau qui s'envole, les larmes coulait sur mes joues, je ne pouvais plus rien, je laissait mon bras retomber lâchement. Je sentais toutes mes forces s'en aller. La lumière du paysage s'en allait elle aussi, pour de bon cette fois, il ne resterait plus rien pour arrêter le mécanisme, peut être était ce la fin normale, je n'y avait jamais songer. Peut être qu'au fond, c'étais comme çà que les choses devaient se passer.
Il m'observa longuement sans broncher. Son visage n'avait aucun sentiment....
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x-pour eux que j'aime, pardon d'avoir changée...-x

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dimanche 15 novembre 2009 11:48

  • Gattai

    Gattai , lundi 16 novembre 2009 13:01

    tiens tiens, je te connais nan?hihi

Gattai

Imaginez un monde perdu dans une Galaxie lointaine de celle de la Terre abritant des mystères tels des rébus à déchiffrer, où la magie protège ses habitants et où la Vie ne ressemble à rien de connu jusqu'ici. Ce monde, appelé Seimei, renferme une histoire dont ceux qui l'auront apprise ne se remettront pas...
=> www.Gattai.skyblog.com

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dimanche 15 novembre 2009 07:02

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