ES (éducateur spécilaliser):
Niveau scolaire requis : bac.
Durée des études : 3 ans dont 15 mois de stages.
Qui est-il ? C'est le spécialiste de l'inadaptation. L'éducateur spécialisé intervient auprès de populations très variées :
enfants ou adolescents présentant des troubles du comportement ou des difficultés d'insertion ;
handicapés moteurs, mentaux ou sensoriels ;
adultes en difficultés sociales, physiques ou psychologiques. 55 000 éducateurs spécialisés exercent aujourd'hui en France.
Sa mission ? Elle est complexe et multiple. Un éducateur spécialisé est avant tout un médiateur et son rôle diffère selon le lieu d'exercice de son métier.
En milieu fermé (foyers d'accueil pour enfants et jeunes inadaptés, instituts médico-éducatifs, ateliers protégés, hôpitaux de jour...), il assiste, par exemple, au quotidien, les personnes en difficulté ou inadaptées.
Afin de mieux comprendre à quoi ressemble la journée d'un éducateur spécialisé, nous vous proposons de laisser la parole à un professionnel. Suivons dans son travail quotidien, Christelle, 28 ans, éducatrice spécialisée dans un service de pédopsychiatrie à l'hôpital Sainte-Anne : « Le service accueille trois enfants en hôpital de jour et dix autres qui sont placés chez nous la semaine et qui rentrent dans leur famille le week-end. Ce sont des enfants autistes ou psychotiques au sens large. Ma journée commence à 8 h. J'interviens sur les différents moments de la journée : déjeuner, habillage, toilette... mais aussi au travers d'activités. Il s'agit d'entrer en relation avec les enfants, de les aider à se sentir bien, à vivre avec leurs difficultés. J'anime un atelier comptine, mais le plus souvent, je les suis en séance individuelle Mes outils de travail sont surtout les jeux d'éveil car ce sont des jeunes enfants (entre 3 et 6 ans). Je travaille également par le biais de l'eau en les emmenant une fois par semaine à la piscine mais aussi au niveau du bain parce que l'eau est un élément où en général les enfants autistes se sentent plutôt à l'aise. Dans ces moments-là, on peut avoir une vraie relation avec eux. L'eau est un très bon médiateur. Mes activités s'inscrivent dans un travail d'équipe : réunions de synthèse, échanges informels sur un enfant qui pose problème... » Une fois par semaine, l'équipe au grand complet - infirmières, orthophoniste, psychomotricienne, médecin, pédopsychiatre et psychologue - se réunit pour étudier le cas d'un enfant. « Cette réunion permet d'élaborer un projet à mettre en place, mais aussi d'harmoniser le travail des membres du service et de dépasser les difficultés rencontrées. » La journée de Christelle s'achève vers 15 h. Elle peut également travailler l'après-midi. Sa journée commence alors à 13 h et se termine à 21 h.
Les éducateurs spécialisés sont également nombreux à travailler en milieu ouvert, par exemple, dans des clubs de prévention où ils accompagnent des jeunes en dehors des horaires scolaires. Certains prennent en charge des groupes de soutien scolaire ou d'insertion dans le cadre de centres sociaux. Ils peuvent également être appelés, sur mandat d'une autorité administrative (Ddass) ou judiciaire, à agir auprès d'un jeune, de sa famille, de son employeur ou de son professeur. Enfin, les éducateurs spécialisés peuvent apporter leur concours au développement social des quartiers en collaboration avec des agents de développement local, notamment dans des centres d'hébergement pour des jeunes sans domicile fixe ou dans des entreprises d'insertion pour des chômeurs de longue durée.
Ses qualités ? Ecoute, patience, équilibre, persévérance, disponibilité sont autant de qualités que doit posséder un éducateur spécialisé. Et bien sûr aimer le travail en équipe car il n'agit jamais seul, mais avec différents partenaires, d'autres éducateurs, des animateurs, des médecins, des enseignants, des psychiatres... C'est toujours avec une équipe pluridisciplinaire qu'il met en place pour chaque enfant un projet éducatif et évalue les progrès accomplis. Il faut avoir une vraie force mentale, être créatif, et avoir un sens des responsabilités.
Ses employeurs ? Le premier employeur de l'éducateur spécialisé est le milieu associatif (associations de sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence, clubs de prévention...). Mais également les collectivités territoriales (services sociaux départementaux ou municipaux), l'Etat (Protection judiciaire de la jeunesse).
Quelle formation ? Un seul diplôme permet d'accéder à la profession d'éducateur spécialisé : le diplôme d'Etat d'éducateur spécialisé (DEES). Pour obtenir ce diplôme, vous pouvez soit entrer sur concours dans une école préparant en trois années au DEES, soit préparer un DUT carrières sociales, option éducation spécialisée, suivi d'une année de formation complémentaire. Dans les deux cas, trois années d'études seront nécessaires pour décrocher le DEES. Le concours est très sélectif puisque seul un candidat sur dix y est reçu !
Combien gagne-t-il ? Son salaire est variable selon le secteur d'activité. Au sein de la fonction publique territoriale, un éducateur spécialisé débute en catégorie B et gagne un salaire brut mensuel de 1 333 euros (hors primes). En fin de carrière, le salaire se situe aux environs de 2 370 euros brut. Dans la convention collective de l'enfance inadaptée, le salaire brut en début de carrière est de 1 541 euros brut et de 2 705 euros brut en fin de carrière.
Perspectives d'évolution : Elles sont réelles et intéressantes. Après quelques années d'expérience professionnelle et une éventuelle formation complémentaire, l'éducateur spécialisé peut prétendre à des fonctions de chef de service ou de directeur de centre social ou d'établissement, de responsable d'une circonscription d'action sociale ou de conseiller technique. Il peut aussi poursuivre une formation supérieure pour préparer le certificat d'aptitude aux fonctions d'encadrement et de responsable d'unité d'intervention sociale, le diplôme d'Etat d'ingénierie sociale, le certificat d'aptitude aux fonctions de directeur d'établissement ou de service d'intervention sociale.
xCAINx , vendredi 06 novembre 2009 09:32
il ya tellement de maladie ki fon mal
mais il y a aussi la nature humaine ki ne fai kelke foi ke faire plus de mal ke d personne ne peuven en supporter
la douleur phisike é légal a la douleur mentale é psychike
elle son comme un étau ki nou broi petit a petit
une mor lente mé po douce
lé promesses ke lon peu faire son t elle si dure a réalisé ?
lé douleur fon t elle si peur ke tou ?
lamort é une libération po a la maladie mé peut étre a la douleur kon inflige
xCAINx , Hier à 13:58
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