Coucou à tous !
très bonne idée que ce groupe,je suis ravie d'en faire partie =o)
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Grupo (Te puedes unir con una invitación o petición)Donc voilà, ce groupe est uniquement destiné aux grands fans de
livres!! Si tu te reconnais dans cette (petite, certes) description, tu
n'as plus qu'à le rejoindre!! Facile, non?
Última modificación: martes 24 de noviembre de 2009 11:52
Fecha de creación : domingo 11 de octubre de 2009 05:52
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Coucou à tous !
très bonne idée que ce groupe,je suis ravie d'en faire partie =o)
domingo 22 de noviembre de 2009 12:25
Bon, je me suis lancée dans l'auto-édition et j'ai publié un livre, contenant deux nouvelles, l'une d'elle étant mon ancien blog Halloween (blog star en 2006) largement remaniée, et l'autre étant une nouvelle de science-fiction inspirée par un rêve...
Blog Star en novembre 2006, Halloween est une histoire interactive, dont le lecteur est le héros. Imaginez, qu'un soir d'Halloween, vous vous ennuyiez et que l'on vous défie d'entrer dans la maison hantée du village. Une maison hantée ? Rien que ça ! Quelle blague ! Mais une fois entre ces murs, cette certitude ne tarde pas à s'envoler...
Dans un monde codifié et liberticide, Ellie assiste, impuissante, à l'exécution de son frère et de ses amis, condamnés pour rébellion contre l'état. Les évènements la jettent sur la même route qu'eux, dans la quête d'un « eldorado ». Une nouvelle sur le thème de la contre-utopie, de la liberté, et du triangle amoureux.
http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/par-une-nuit-dhalloween/7930743
viernes 20 de noviembre de 2009 17:50
ça a l'air intéréssant....
^^
Merci !
Voici une nouvelle que j'ai écrite cette année, pour répondre au concours de nouvelles du salon du livre de Lille, où je serai présente.
Un musée qui dort
Dans le Nord de la France vivait un vieil homme excentrique du nom de Pierre Louis de la Perret. C'était une sorte de rustre au sourire rare. Il en avait trop vu, trop entendu. Ses épais sourcils broussailleux cachaient une partie de ses yeux bruns, en contrastant avec ses rares cheveux grisonnants. D'innombrables rides parsemaient son visage, le rendant craquelé comme un parchemin. Il aimait porter un chapeau melon et un manteau de feutre lorsqu'il allait en ville, et s'appuyait sur une canne en bois brut. Il n'avait ni femme, ni enfants pour lui tenir compagnie et ne savait plus ce qu'aimer voulait dire. Et comble de son malheur, il était riche et même immensément riche à un tel point que son argent placé lui rapportait de plus en plus chaque jour. Or, comme chacun le sait, l'argent ne fait pas le bonheur... et notre pauvre Pierre Louis n'avait plus de soleil pour éclairer sa sombre vie.
Mais, un jour, alors qu'il lisait son journal dans son fauteuil, il aperçut un article concernant le musée de la ville. En gros titre on pouvait lire :
FERMETURE DU MUSEE ITZAMNA
Dans cet article, on annonçait que suite au décès du directeur et au manque de visites, le musée fermerait sous peu. Le vieil homme bourgeois n'éprouvait aucun intérêt pour les musées et aurait dû oublier cet article qui ne le concernait pas. Pourtant, durant la journée, alors qu'il jouait au golf, seul dans son terrain privé, alors qu'il soupait le soir des repas livrés directement par des traiteurs ou tandis qu'il se retournait dans son lit sans parvenir à trouver le sommeil, ce musée l'envoûtait et rien ne parvenait à l'en défaire. Une âme inconnue semblait l'attirer.
Le lendemain matin, poussé par une force intérieure, il prit son manteau et sortit. Il marcha sans vraiment savoir où il se rendait lorsque soudain un homme pressé le bouscula et fit tomber sa canne. Le vieil homme se baissa avec difficulté pour la ramasser, en grommelant, et lorsqu'il se redressa lentement, son regard se fixa sur une vieille pancarte aux couleurs passées par le temps sur laquelle était gravé
« MUSEE ITZAMNA ».
Devant lui s'édifiait une immense bâtisse du XVIème siècle, fissurée de long en large, aux vitres parfois brisées. Intrigué, il décida de gravir les marches à l'aide de la rampe et poussa difficilement la porte grinçante. Il s'approcha du guichet poussiéreux où une vieille femme aux cheveux gras, voûtée, lisait un magasine :
- Bonjour, madame, j'aimerais une entrée adulte pour le musée, s'il-vous-plaît.
Visiblement agacée, l'employée lui tendit un ticket et lui demanda sèchement :
- J'espère que c'est le tarif sans visite guidée, car l'accompagnateur n'aime pas être dérangé ! fit-elle en désignant du menton un homme assoupi sur un banc.
- Disons que s'il est aussi aimable que vous, je préfère m'en passer, lui jeta le vieil homme, acerbe.
Puis il pénétra dans la galerie d'un pas léger sous le regard ahuri de la mégère. Ce musée avait visiblement une drôle d'influence sur lui...
Pierre Louis regarda autour de lui. La poussière recouvrait les ½uvres d'art et les sculptures en tous genres. En marchant, le vieil homme s'empêtra dans une toile d'araignée au beau milieu de l'allée et en sortit couvert de fils. Le musée dormait et personne n'avait l'air de vouloir le réveiller...
Il avait un sentiment de déjà vu. Les ½uvres, exclusivement mayas, n'avaient pas bougé depuis des années. Au fond d'un couloir sombre, une porte entrouverte sur laquelle était inscrit « Défense d'entrer » attira son regard. Ne se sentant pas concerné par cette interdiction, le curieux, sans-gêne, poussa la porte avec sa canne. Il pénétra dans une salle obscure, sans fenêtres, où la seule clarté venait de la porte. Au centre de la pièce, trônant sur un socle en bois précieux, se tenait un chef-d'½uvre en céramique peinte et orné de bijoux qui semblait représenter le dieu Itzamna. Tout autour de lui, les murs étaient nus. A la grande surprise du vieil homme, sur le plancher en chêne, il y avait un contour tracé à la craie ressemblant à une silhouette humaine.
Une voix basse venant de nulle part murmura :
- Vénérable étranger, comme tu es bon de venir me rendre visite ! Je t'attendais depuis si longtemps. Durant ta vie, tu as été piétiné, humilié par tes richesses mais aujourd'hui la gloire est devant toi. Je vais pouvoir t'apporter le bonheur dont tu as toujours rêvé ! Je suis à toi !
A la fois terrifié et attiré, Pierre Louis de la Perret sentit monter en lui un sentiment de puissance. Il rentra chez lui avec l'obsession d'acquérir le musée.
Il fit toutes les démarches nécessaires pour en devenir le propriétaire. Il ferma le musée pour travaux et recruta une hôtesse de caisse, une femme de ménage et trois guides. Il baissa les prix d'entrée et engagea un peintre professionnel pour ravaler la façade du musée. Il plaça des banderoles et des affiches un peu partout dans la ville et aux alentours. Et un mois plus tard, ayant investi jusqu'à son dernier denier, il rouvrit un musée transformé, avec des ½uvres splendides !
Seule une pièce était restée à l'état d'origine, celle d'Itzamna. Elle n'était pas ouverte au public mais exclusivement réservée à Pierre Louis.
L'inauguration eut lieu un dimanche. Le matin, il n'y eut qu'un vieil homme curieux et une jeune femme. Mais l'après-midi, ce fut la ruée vers l'or. Il y avait des femmes, des enfants, des jeunes couples, des hommes, en bref, on aurait dit que la ville s'était donnée rendez-vous. Un grand réveil pour ce musée obtenu grâce à cet homme désormais reconnu et apprécié de la population.
Le soir, une fois la foule et les employés repartis, le nouveau directeur, satisfait de son investissement, referma la porte de l'intérieur. Seul, au milieu de sa réussite, il se rendit dans sa pièce favorite à la rencontre du Dieu créateur. Une fois à l'intérieur, il contempla, avec béatitude, cette force qui lui avait donné l'envie de mener à bien ce projet.
Soudain, il sentit monter une douleur dans son bras gauche, puis, comme un grand pic dans la poitrine. Il porta la main droite à son c½ur et se sentit oppressé. Sa respiration se bloqua et le vieil homme s'effondra.
Le lendemain matin, au moment où les employés tentèrent d'ouvrir la porte, ils n'y parvinrent pas. Ne réussissant pas à joindre Mr de la Perret, ils contactèrent les autorités qui n'eurent pas d'autre choix que d'appeler un serrurier. Ils découvrirent le corps sans vie de Pierre Louis de la Perret, au pied de la statue. Un représentant de l'ordre traça, à l'aide d'une grosse craie blanche, le contour du défunt. Le musée fut à nouveau fermé et retomba dans sa léthargie.
Après enquête, l'autopsie démontra que la mort avait été le résultat d'une crise cardiaque.
Aujourd'hui, vous connaissez l'histoire de Pierre Louis de la Perret et d'Itzamna. Si vous souhaitez reprendre ce musée et le réveiller, sachez que la liste de directeurs ayant succombé aux charmes du dieu maya est très, très longue...
Qu'en pensez-vous ?
Danaé
jueves 19 de noviembre de 2009 05:54
Les quatre éléments
Primevera est un royaume de magie, les mages, depuis toujours, y utilisent la force des éléments. Chaque mage a son élément, il y a donc quatre sortes de mages, un pour chaque élément et quatre maîtres, les mages les plus puissants de l'ordre.Dans le royaume il y avait toujours eu ceux qui acceptaient la magie et puis ceux qui la détestaient, ou par ignorance ou par jalousie, oui parce que les éléments ne se manifestaient pas à tous les gens, il y avait ceux qui n'avaient pas le « don ». À travers les siècles, il y avait eu plusieurs guerres entre ceux qui étaient pour la magie et ceux qui étaient contre. Il y a longtemps, alors que le royaume était gouverné par la reine Keoptra, une très jeune reine aveugle,qui était mage, grâce à son élément, l'air, elle n'était pas trop diminuée par ce handicap. Son peuple vivait en paix depuis quelques décennies quand surgit un puissant mage:Kador.
Kador avait la particularité de pouvoir contrôler, on ne sait comment, deux éléments à la fois. Curieusement il voulait rayer toute magie de Primevera. Après avoir essayé de convaincre la reine, en vain, il lui déclara la guerre. Il réunit autour de lui une grande armée d'ennemis de la magie qu'il appela, inimagus. Petit à petit il élimina les mages du royaume, dépassés par son grand pouvoir. En quelques mois, il réussit à prendre Kalindar, la capitale, et l'île des éléments, un petit îlot où se trouvait le palais royal. Après avoir tué les maîtres des éléments, il alla trouver la reine, seul, pour la tuer.Réfugie, dans la salle du trône, avec son conseil, la reine se prépara à mourir, mais alors que Kador lançait un sort pour l'éliminer, un étrange phénomène se produisit. Le regard de la reine, toujours voilé, s'éclaircit soudain, d'une étrange voix, d'autre tombe, elle s'exclama :
« Un jour un grand mage viendra, il sera de toujours le plus puissant, et il réunira enfin ce royaume »
Comme épuisée, par cette manifestation, elle tomba évanouie. Kador la regardait comme hypnotisé, il ne vit pas alors un des conseillers s'approcher et lui planter un poignard dans le dos. Sa trop grande confiance en lui-même et son arrogance furent sa perte. Après sa mort les Inimagus se réfugièrent dans les provinces reculées du nord, de là ils dirigèrent encore beaucoup d'attaques contre les mages. Leurs descendants y vivent toujours coupés du reste du royaume. Dans le nord il n'y a plus de mages, seulement des gens qui n'aiment pas la magie, parmi eux les inimagus qui complotent toujours contre la magie des éléments.
Il y avait eu des rois qui l'avaient interdite, d'autres qui l'avaient conseillé, mais depuis presque deux mil ans maintenant la magie était acceptée et même aimée, par les dirigeants du royaume. Le roi qui l'avait, il y si longtemps, remis au goût du jour avait alors fait construire, dans les ruines du château de son prédécesseur, une école où on enseignait la magie.
Dans un petit village, dans une province reculée du nord de Primevera, vivait une petite fille avec sa mère et son grand frère, la petite famille vivait dans une petite ferme en dehors du village. Ce jour-là, il faisait beau et la mère avait décidé de descendre à la rivière faire la lessive, les enfants l'accompagnaient.
La petite fille, Iria, a huit ans, était trop petite pour aider sa mère, elle s'amusait dans l'eau avec son frère, Brys. Mais son frère s'éloignait du bord, il savait nager, elle restait près de la rive là où elle avait pied. Elle était dans l'eau depuis un moment elle commençait à avoir froid, elle sort se réchauffer un peu au soleil, sur un rocher, un peu en aval de là où sa mère, Bithya, faisait la lessive. Iria sécha vite, le soleil était encore très chaud en cette fin d'été et voyant que sa mère aurait bientôt fini elle voulût vite retourner dans l'eau avant de rentrer. C'était peut-être la dernière fois qu'ils descendaient à la rivière cette année : l'hiver arrivait tôt dans le nord.
Elle se levait un peu précipitamment et se tordit légèrement la cheville, déséquilibré elle bâtit des bras, mais ne réussit pas à éviter la chute et tombât dans l'eau. Le bassin était profond à cet endroit, elle n'avait pas pied, quand elle se rendit compte, elle paniquât, elle asseyait de remonter à la surface, mais des algues s'enroulaient au tour de ses jambes et l'entraient vers le fond, plus elle se débattait plus elle s'emmêlait. Les poumons en feu elle perdait connaissance. C'est la qu'elle eut une pensée étrange :
« Eau, sauve-moi. »
Bithya leva la tête en attendant le léger cri de sa fille, elle la vit tomber dans l'eau. Rapidement elle plongeât à sa suite, mais pour plus qu'elle cherchât elle n'arrivait pas à repérer la petite fille. Brys qui l'avait vu chuter la cherchait aussi, sans plus de résultat. Sa mère remonta encore une fois à bout de souffle, sans sa s½ur. Fatigué elle commençait à désespérer, elle n'arrivait pas à atteindre le fond et ne voyait toujours passa fille, encore une fois elle replongeât sans résultât paniqué elle
cherchât à l'apercevoir depuis de la surface, Brys replongeait lui aussi, tout à coup Bithya aperçu un reflet blanc, mais plus près du bord que de l'endroit ou était tombé Iria. Elle allait plonger dans cette direction quant à son étonnement elle se rendit compte que la petite montait seule à la surface, l'eau comme vivante en une sorte de vague, portât Iria sur la rive. Dans l'eau, jusqu'à la taille, Bithya, resta un moment bouche bée, elle regardait sa fille sur le sable, l'eau était redevenue inerte, seulement quelques rides a la surface. Iria était inconsciente, mais vite elle commençât à tousser et à cracher de l'eau, Bithya changeât deux ou trois fois de couleur, soudain elle se jeta sur sa fille avec rage et commença à la secouer avec violence.
__Mais qu'est-ce que tu viens de faire ? Lui demanda elle en criant. Dis-moi ce que tu as fait ?
Sans comprendre, encore abrutie, Iria asseyait de reprendre son souffle.
__Répond-moi ! Continua sa mère, hystérique. Tu as fait quoi avec l'eau ?
__Mais elle est tombée, répondit Brys qui accourait. Ce n'est pas sa faute, elle a trébuché !
Lui n'avait pas vu l'étrange phénomène et trouvait l'attitude de sa mère très étrange. Celle-ci lâchant Iria se tournât vers lui furieuse.
__C'est toi ? C'est toi qui as fait ça ?
__ Iria à trébucher toute seule, lui répond, le petit, j'étais de l'autre côté !
__Avec l'eau, je parle de l'eau, hurla sa mère.
Iria commença à pleurer, elle ne comprenait pas pourquoi sa mère était tellement en colère. Ce n'était pas sa faute, elle s'était levée trop vite et avait perdu l'équilibre. Mais Bithya se tourna vers elle la secouant de plus belle.
__Tu as fait quoi avec l'eau ? Réponds ?
__ Mais rien, pleura la petite. Je suis tombée !
__Menteuse ! J'ai vu l'eau qui te portait et t'a déposée sur la rive. Tu as utilisé la magie, hein ? Il ne faut pas faire ça, la magie est mauvaise, tu m'entends ?
Elle criait de plus en plus fort et la secouait tellement que les dents d'Iria s'entrechoquaient. Brys regardait choqué, elle ne savait pas quoi faire, sa mère était-elle devenue folle ?
__Arrête maman, s'écria alors Iria. Laisse-moi tu me faits mal !
__Je ne veux pas que ça se reproduise, hurla encore sa mère la lâchant. Tu m'écoutes ? Si tu refais ça, je te tuerais de mes propres mains !
La terrible menace calma les pleurs d'Iria, sa mère ne plaisantait pas. Mais qu'avait-elle fait ? Se souvenant de sa dernière pensée avant de perdre connaissance elle demandât :
__Est que l'eau m'a sauvé ?
__L'eau n'a rien fait ! C'est toi, toi qui as utilisé la magie !
__Mais c'est impossible, murmura la petite.
__Tu ne dois plus faire ça, tu m'entends ? Plus jamais, je ne veux plus que tu t'approches de l'eau, c'est très sérieux ce que je dis, tu ne dois plus...
__Mais maman...
__ Il n'y a pas de, mais ! Hurla Bithya, faisant sursauter les deux enfants. La magie te détruira comme elle a détruit ton père !
__Mon père ? Papa était...
__Pas de question, tu as compris ? La magie est une malédiction, tu ne dois plus approcher l'eau...
__Mais oui ! Hurla à son tour Iria. Ce n'est pas ma faute, je n'ai pas fait exprès, arrête de me hurler dessus !
Et elle part en courant en direction de la maison. Mais c'était quoi ces histoires ? Elle ne comprenait rien, elle savait que la magie était interdite dans le nord, personne ne la tolérait depuis toute petite, elle avait entendu ça. Mais elle n'avait pas pu l'utiliser, elle ne savait pas comment faire ! Seuls les mages du sud utilisaient la magie des éléments. Sa mère lui avait fait très peur, elle ne l'avait jamais vu comme ça, elle était vraiment en colère. Et puis c'était quoi cette remarque à propos de son père ? Elle leur avait toujours dit que leur père les avait abandonnés juste avant sa naissance, depuis il serait mort. Elle le traitait de lâche, qui fait fuit abandonnant sa famille. Pourquoi avoir dit aujourd'hui que la magie l'avait détruit ?
Quand sa mère et son frère sont rentrés plus tard, la petite fille était assise dans un banc en pierre qui se trouvait devant la maison. Sa mère qui semblait toujours furieuse entra sans un mot, Brys s'assit sur le banc à côté d'elle. Pour lui aussi l'attitude de leur mère était incompréhensible, elle lui avait encore fait la morale après le départ d'Iria, elle l'avait interdit d'en parler à qui que ce soit et de surveiller sa soeur. Très sérieuse elle lui avait fait promettre de ne plus en parler, elle semblait même avoir peur, il décida d'obéir sans poser de questions, même si l'allusion à sur son père l'avait laissé très curieux.
__Mais qu'est-ce que tu as fait à la fin ? Demanda-t-il à sa s½ur.
__ Mais rien, Brys ! Je ne sais pas, je suis tombée et dans l'eau... je n'arrivais pas à remonter, j'ai...j'ai demandé à l'eau de m'aider !
__Demander de l'aide, à l'eau ?
__Oui, je ... Mais ce n'était pas exprès. Je ne savais pas que c'était ... Magique.
__Faut plus le faire alors, maintenant que tu sais, tu as vu comme maman s'est fâchée ? Je crois qu'elle a eu très peur.
__Ce n'est pas ma faute, s'écria la petite fille commençante à sangloter. Maman n'avait pas le droit de me parler comme ça, je n'ai rien fait de mal, elle aurait préféré que je me sois noyée ?
__Elle dit que c'est très dangereux Iria, faut qu'on le dise, à personne et on ne doit pas en parler non plus entre nous.
__Et pour... tu sais, pour papa ?
__Faut pas en parler Iria, plus jamais ! Oublie ça, ne parle plus à l'eau, faut obéir à maman.
__Oui, s'écria Iria. J'obéirais !
Furieuse elle rentra se réfugier dans sa chambre. C'était in juste ! Pourquoi sa mère la traitait tout à coup comme une criminelle ? C'est vrai que la magie n'en pas toléré ici au nord, ici tout le monde haïssait la magie, il n'y avait pas de mages dans le nord du royaume et ça, depuis longtemps. Ce n'était pas pareil dans le sud, las bas il y avait même une école où on enseignait la magie, aux élus des éléments. Il y à bien longtemps quand les rois avaient restauré la magie, tous les gens qui n'aimaient pas la magie, plus communément appelées Inimagus, c'étaient réfugiés loin de la capitale, dans les provinces du nord., depuis ils y vivaient à l'écart. Quelques rois avaient bien essayé de les convertir, mais ils avaient toujours résisté. Les deux derniers monarques s'étaient totalement désintéressés des Inimagus, ces sujets du roi payaient quand même les impôts et avaient les mêmes lois. Ces choses tout le monde les savait, même Iria, ils n'étaient pas comme les sujets du sud, mais restaient de sujets primevériens.
La magie pouvait se manifester chez n'importe qui et ça, Iria l'ignorait. C'étaient les éléments qui choisissaient qui étaient dignes de recevoir ce don, ou malédiction selon les mentalités. Quand la magie se manifestait, vers la puberté, au sud on inscrivait les enfants dans l'école des éléments, au nord on vivait ça comme une souillure.
Iria se demanda si elle avait reçu le « don », ou de l'avis de sa mère la « malédiction », des éléments ? Elle ne détestait pas la magie, à vrais dire jusqu'a maintenant ne c'était pas intéressé au sujet, elle se dit que ça pourrait être amusant, à condition qu'elle vive dans le sud, évidemment parce qu'ici la magie était mal vue. Elle ignorait pourquoi les nordistes détestaient autant la magie, que c'était-il passé pour que le nord soit ainsi devisé ? Les Mages et les Inimagus ?
Puis elle pensa à son père, était-il parti, comme sa mère lui avait toujours dit, ou avait-il d'autres raisons ? La magie y était-elle pour quelque chose ? Tout ça était trop compliqué pour elle, la réaction de sa mère lui avait fait très peur, il valait peut-être mieux tout oublier. Elle sécha ses larmes en prenant cette décision, la vie continuait.
Les années passant, sa mère ne sembla pas oublier, elle. Bithya ne fût plus la même avec sa fille, tout chez Iria la mettait en colère elle lui criait tout le temps dessus, pour le moindre petit truc, rien n'en jamais à son goût et pour plus d'efforts que la pétille fille fasse, elle n'avait que des reproches de la part de sa mère. Iria tolérait tout sans protester.
Ils ne parlaient jamais de ce qui s'était passé. Iria devient plus réservé et triste, cet événement donc on ne parlait jamais changeât profondément sa vie. Alors qu'elle avait douze ans, révoltée par le comportement de sa mère, qui l'avait encore une fois injustement grondé, Iria désobéi, elle parla à l'eau ! Elle ne savait pas comment faire de la magie, elle s'adressa à l'eau comme si c'était une personne.
jueves 12 de noviembre de 2009 16:33
bonjour dsl de te rpd eujourd huit et te remerci je vais signner ta petition bisoux
lunes 09 de noviembre de 2009 00:57
Bonjour !
Voici un texte que j'ai écrit à 10 ans...
J'étais stupéfaite de voir se dresser devant moi cette étrange maison. Juste derrière la fenêtre, on apercevait une vieille sorcière qui mélangeait une étrange mixture dans un chaudron. Au-dessus de la tête de la mégère, tournoyaient plusieurs rapaces blancs comme neige. Une chauve-souris dormait paisiblement, tête à l'envers et un crapaud sautait dans toute la maison. De temps en temps, l'horrible femme tournait sa tête pointue vers une cage toute d'or massif où, à première vue, il n'y avait rien. A première vue seulement...
Mais, en regardant attentivement, on pouvait voir, dans la longue cage incrustée d'améthystes violettes, un cheval d'une beauté extraordinaire. Sa crinière argentée ondulait et ses naseaux frémissaient. Son postérieur droit frappait régulièrement la porte. Dès que le sabot touchait la cage, l'animal devenait invisible. L'étalon portait, sur son front, une corne torsadée. La robe blanche de la licorne brillait, mais de la transpiration collait les poils autrefois lustrés.
A la droite de la licorne se reposait, assise contre la paroi de la cage, une bien étrange créature. Ses longs cheveux, qui étaient d'un blond pareil à de l'or, enveloppaient ses oreilles pointues. Des larmes ivoires roulaient sur les joues de l'elfe, car cela en était une. Elle portait une magnifique robe blanche et un collier d'émeraudes.
La licorne et l'elfe étaient l'une à côté de l'autre, avec un air très noble et une immense beauté, mais impuissantes.
Danaé
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !
domingo 08 de noviembre de 2009 05:11
c'est très jolie, ça donne envie de connaitre la suite!
Merci...
Je me reconais puske c'est ma 2eme passion lol
martes 03 de noviembre de 2009 13:53
Bonjour,les gens qui sont intéressés par mon livre peuvent le commander en librairie ou directement chez Publibook au 0153696555 ou encore sur amazon.fr ou encore sur chapitre.com Merci à tous.
viernes 30 de octubre de 2009 09:50
Coucou je m'incruste un peu mais je me reconnais beaucoup dans la descriptiOn =)
Mes auteur(e)s favoris sont Stephanie Meyer / Marc Levy / Anne Robillard / Meg cabot ect...
Je lis de tout =D
Bonjour !
Voici un groupe pour ceux qui aiment écrire :
http://groups.skyrock.com/group/31x8-Les-ecrivains-passionnes
Danaé
Publicidad
tout-sur-les-livres (Responsable) , domingo 22 de noviembre de 2009 13:12
Merci!! :D
Moi aussi je suis ravie que tu en fasses partie! :)
maoironron , martes 24 de noviembre de 2009 11:32
c'est vrai, ce groupe est une bonne idée !!
je pensais en faire un sur les livres aussi, mais j'ai deja celui sur Tara Duncan......-_-(je l'aime mon groupe, tkt)
au passage pour les taraddicts, allez sur mon groupe, demandez a etre membres et laissez des coms^^ dsl pour la pub