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ce groupe s'adresse a tous ceux qui ne sont pas d'accord sur le statue du kosovo...!MES SOURCE VIENNENT DU SITE (LE COURRIER DES BALKAN)QUI RELATE L'ACTUALITE DE TOUS LES PAYS DES BALKAN.............................NON. A .LA .GRANDE. ALBANIE................POUR UNE NOVA JUGOSLAVIJA J'INVITE TOUS LES YOUGOSLAVE A ALLER VOTER SUR CE SITE LES YOUGO DU MONDE ENTIER LE FONT... http://www.thepetitionsite.com/1/nova-jugoslavija..............................JE NE VALIDE PAS LES COM AVEC TES INSULTE.......TU VEUX DéBATTRE FAIS LE SANS INSULTER

Letzte Änderung: Samstag, 26. Dezember, 2009 um 15:02

Erstellungsdatum: Sonntag, 25. Oktober, 2009 um 16:34

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bouyar

kosovo je kosovo

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Mittwoch, 18. November, 2009 um 09:59

europe2lest

europe2lest (Verantwortlicher )

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souvenez vous...(4min)

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Samstag, 31. Oktober, 2009 um 12:17

  • miss93110

    miss93110 , Samstag, 07. November, 2009 um 08:59

    JEBEM IM MAJKU

europe2lest

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Le Premier ministre albanais Sali Berisha s'est prononcé en faveur de l'unification nationale des Albanais. Une déclaration qui a provoqué un séisme à Belgrade, la confusion à Pristina et de la joie confinant à l'euphorie dans les cercles ethnocentristes de Pristina, Pre¨evo et Skopje. Avec cette déclaration qui rappelle les politiques balkaniques populistes du XXe siècle, le Premier ministre albanais ne risque-t-il de refaire des Balkans une poudrière ? L'analyse du journaliste Halil Matoshi, de Pristina, pour qui l'intégration européenne est la seule alternative porteuse de paix pour la région...
Par Halil Matoshi

Dans les Balkans, comme du reste dans toute l'Europe, le lien de chaque chose avec chaque chose, connu sous le nom d'effet domino, constitue l'alpha et l'oméga de l'équilibre géopolitique, puisque tout mouvement éphémère d'une partie du monde peut mettre le feu à toute une région. Ainsi, on a vu les réactions en chaîne en Ossétie du Sud et en Abkhazie après l'indépendance du Kosovo, bien que cette dernière ait été qualifiée de cas « sui generis ».

De ce point de vue, l'idée d'un membre du Congrès américain, Dana Rohrabacher, d'un échange de territoires entre les trois communes serbe du nord du Kosovo (Leposavić, Zubin Potok et Mitrovica-nord) et les trois communes albanaises du Sud de la Serbie (Pre¨evo, Bujanovac et Medvedja) relève d'une géopolitique de la guerre.

S'il existait, dans les Balkans, de la bonne volonté et des relations entre les nations de type « scandinave », un tel échange pourrait être une solution, mais cette idée entre les « loups balkaniques » est dangereuse, surtout quand la Serbie défend toujours des positions résolument hostiles envers le Kosovo et investit dans sa déstabilisation, quand la Macédoine ne s'entend toujours pas avec la Grèce sur le nom constitutionnel de son Etat...

Effet domino

Malheureusement, nous ne vivons pas le régime de paix perpétuelle qu'imaginait Emmanuel Kant, mais dans un contexte ultra-hobbesien, où la politique est pensée selon les rapports ami/ennemi. Dans ce contexte marqué par l'auto-détermination des minorités, qui pourrait dire aux Albanais de Macédoine, après un tel partage : « nous l'avons fait, mais vous, vous n'en avez pas le droit » ? En effet, si le principe d'autodétermination vaut pour les Serbes du Kosovo et les Albanais de la Vallée de Pre¨evo, pourquoi ne vaudrait-ils pas pour la forte minorité albanaise de Macédoine ?

De surcroît, les Albanais ne sont pas le seul problème des Balkans, car les frontières ethniques ne sont jamais et nulle part compatibles avec les frontières étatiques. D'ailleurs, les Serbes qui vivent à l'intérieur du Kosovo ont aussi de telles prétentions, ainsi que la minorité albanaise au Monténégro ou en Grèce.

Par égard aux processus délicats qui se déroulent en Albanie (l'intégration euro-atlantique) et au Kosovo (le processus des reconnaissances internationales et l'adhésion à l'ONU), le Premier ministre albanais aurait dû faire preuve de beaucoup plus de souplesse et de discrétion, pour ne pas donner raison aux voisins du Kosovo, le Monténégro, la Macédoine, la Serbie et la Grèce : le premier n'a pas encore établi de relations diplomatiques avec Pristina, tandis que les deux derniers s'opposent toujours à l'indépendance.

L'idée d'un échange de territoires n'est pas nouvelle. Elle avait été lancée par le défunt président du Kosovo, Ibrahim Rugova, lors d'un entretien pour l'agence autrichienne d'information APA, que j'avais personnellement réalisé en 1993. Mais, pas plus hier qu'aujourd'hui, la Serbie n'acceptera cet échange de territoires, car son combat séculaire est de conserver intégralement le Kosovo sous son administration. Belgrade continue à se battre pour le retour du Kosovo sous son giron, désormais par des moyens diplomatiques, en espérant que des évolutions apocalyptiques pourraient se produire dans l'arène géopolitique, lui donnant un nouvel avantage.

De plus, l'idée d'échanges territoriaux et de transferts de populations, bien qu'elle puisse pacifier et tranquilliser les minorités ethniques, ne garantit en rien l'avenir économique des groupes concernés. A titre d'hypothèse, le Kosovo gagnerait de nouveaux citoyens sans ressources économiques, ce qui aggraverait encore les problèmes sociaux du pays, tandis que le Nord présente beaucoup plus d'atout, notamment avec le lac de Gazivoda, la plus grande réserve en eau du pays.

Exalté par sa victoire aux dernières élections et constatant qu'il n'y a pas d'hommes d'Etats visionnaires au Kosovo, Sali Berisha s'est offert un peu d'aventure patriotique, qui est une valeur toujours bien portée dans les Balkans occidentaux. Par cette déclaration, il a secoué l'ensemble de la région.

L'Albanie est l'un des premiers Etats ayant reconnu l'indépendance du Kosovo - d'ailleurs à deux reprises, d'abord en 1991 puis en 2008. Depuis la chute de la dictature communiste et jusqu'à nos jours, l'Albanie a cependant été un facteur de stabilité dans la région. Le Premier ministre Berisha lui-même a joué un grand rôle dans la définition de choix politiques responsables et garants de cette stabilité.

Quelle modèle national ?

Le Kosovo est un Etat dont la naissance a été négociée avec les Etats-Unis et l'Union européenne. C'est un Etat sous tutelle - d'abord de l'ONU à travers la Résolution 1244 du Conseil de Sécurité, puis d'une mission européenne. Malgré ces évolutions politiques, depuis qu'il a adopté sa nouvelle Constitution, en juin 2008, le Kosovo est reconnu comme un Etat indépendant et souverain par les différents Etats. Pourtant, sa souveraineté peut facilement être lésée, non seulement par les Serbes du Kosovo et la Serbie, mais aussi par l'ICO ou la mission Eulex !

Selon le droit international, l'indépendance du Kosovo est le résultat de trois principes non-négociables du Groupe de Contact, qui découlent du Plan de Martti Ahtisaari et qui ont conduit le Kosovo jusqu'à l'indépendance : pas de retour à la situation d'avant 1999, pas de partage du Kosovo et pas d'unification à un autre Etat. Naturellement, toutes les parties intéressées doivent respecter ces principes, garantis par les Etats-Unis et l'UE.

La nation apparaît quand son expression politique, l'État, est reconnu comme une entité souveraine et entre en relations avec les autres États, mais la déclaration de Sali Berisha en faveur de l'unification nationale relève d'une forme de paternalisme envers l'Etat indépendant kosovar, qui pourrait, sans le vouloir, provoquer une logique de « libanisation » du Kosovo, ce qui ne manquera pas de poser aussi des problèmes à Tirana, et ce qui crée chez les voisins du Kosovo une peur irrationnelle de la « Grande Albanie ».

Dans les Balkans, le modèle national le plus répandu est celui de la nation culturelle allemande. Si vous regardez beaucoup de portails albanais sur Internet, leurs articles et leurs débats sur l'idée de la nation, l'Etat et des concepts identitaires, vous verrez que beaucoup d'idées découlent de concepts racistes et nazis, et ont pour objectif principal de se venger des voisins...

Les Balkans en restent toujours à une nation fondée sur le sang, et ignorent la théorie des communautés volontaires de citoyens.

Le « père de la nation » ?

Le Premier ministre Berisha déclaré qu'il voulait que « les Albanais s'unifient ». Cette formule assez équivoque permet de ne pas évoquer directement les changements de frontières.

Pourquoi Sali Berisha veut-il désormais endosser le rôle de « père de la nation », rôle qu'il avait perdu au profit d'Ibrahim Rugova ? Parce que Pristina manque de dirigeants de haute stature et parce qu'il a gagné les élections albanaises.

C'est donc plus facile pour lui de se poser comme un héros national aux dimensions de la renaissance nationale albanaise de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, parce qu'il a battu son rival Edi Rama et parce qu'il se croit supérieur, qu'il se projette comme le leader de tous les Albanais de la région.

Avec cette déclaration, Sali Berisha reprend les vieilles politiques expansionnistes du siècle dernier, et il se rapproche des « grandes » idées nationales qui traînent toujours dans la région, la « mégalo-idée » grecque et l'impérialisme serbe. Cela rajoute encore d'huile sur le feu des processus en cours dans la région...

« L'unification nationale » selon les modèles balkaniques n'est pas compatible avec l'intégration euro-atlantique, ni avec l'inscription sur la liste blanche de Schengen. Au moment même où les Kosovars ont obtenu ce qui leur revenait, l'indépendance, comme mesure de compensation parce qu'ils avaient été soumis à une tentative génocidaire de la part de la Serbie, Sali Berisha devient le porte-parole des théories conflictuelles ethno-nationalistes, alors qu'en 1995, c'est lui qui demandait à Rugova de modérer ses revendications politiques pour trouver un « modus vivendi » avec la Serbie.

L'idée de l'unification nationale chez les Albanais est principalement émotionnelle, mais elle prend en otage l'énergie des Kosovars, les empêchant d'entrer en concurrence avec les autres nations dans le marché économique, dans celui de la connaissance et des valeurs culturelles. L'idée d'unification dans un Etat unitaire albanais ne semble pas avoir le soutien des Grandes Puissances, parce risque de détruire la cohésion des quatre pays voisins (Serbie, Macédoine, Monténégro et Grèce) et de remettre en cause l'indépendance d'un cinquième Etat, le Kosovo. La logique des choses ne laisse pas beaucoup d'espace pour de telles aventures.

L'idée d'un échange de territoires créerait de nouveau non seulement beaucoup de souffrance humaine, mais elle entraînerait aussi une redéfinition des frontières entre tous les Etats des Balkans, ce qui a toujours provoqué de sanglants conflits. Aucune personne saine d'esprit ne peut envisager un tel cataclysme.

L'unification territoriale des Albanais en un Etat unique diviserait le Kosovo entre la Serbie et l'Albanie, en provoquant de nouvelles destructions, de nouveaux réfugiés et de nouvelles souffrances.

Sali Berisha a probablement parlé sous le coup de l'émotion, ce qui est généralement l'état d'esprit des vainqueurs euphoriques, mais ni les Kosovars et ni les Albanais de Macédoine ne veulent pour le moment de nouveaux conflits. Sali Berisha a des obligations envers la la paix dans la région et le monde, car l'Albanie est non seulement membre de l'ONU, mais elle fait désormais partie de l'OTAN. De son côté, Pristina doit prouver qu'elle est réellement un facteur de stabilité dans la région et elle doit concentrer toutes son énergie sur la reconnaissance internationale et surtout sur l'intégration des Serbes dans les institutions légales du pays.

C'est à ces conditions que le Kosovo pourra survivre comme entité indépendante, intégrale et dans ses frontières actuelles, maintenant reconnues par 62 États du monde, dont les démocraties les plus développées.

Le retour des « mégalo-idées » nationales dans les Balkans peut sembler plein de noblesse, mais ces idées ont déjà montré combien elles sont dangereuses.

# (permalien)

Montag, 26. Oktober, 2009 um 19:56

  • europe2lest

    europe2lest (Verantwortlicher ) , Montag, 26. Oktober, 2009 um 20:04

    NON A LA GRANDE ALBANIE...!!

  • Voir les 11 autres commentaires
  • xValt2on

    xValt2on , Donnerstag, 24. Dezember, 2009 um 14:48

    A SALV4AH-Cc , jeudi 26 novembre 2009 20:28

    KOSOVO JE SRCE SRBIJE !!!
    kosovo on te lachera pas <3

    Ton pays fait la guerre contre le kosovo (VOUS PERDEZ, CEST NORMAL)
    Et Apres vous diitees Ke vous nous lachez Pas ?

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