Écrivains en herbe

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Groupe (Peut être rejoint sur demande ou invitation)

Écrivains en herbe

http://groups.skyrock.com/group/46b9-Ecrivains-en-herbe

Description :

Pour ceux qui comme moi, écrivent ♥

Bonjour à tous ! Écrivains, poètes, scénaristes, vous pouvez poster ici des extraits de vos textes ( ou textes complets pour les poèmes ) afin de demander un avis aux autres membres du groupe ( même si pour le moment y'à pas grand monde ^^ ) et de vous faire un peu de publicité. le but de ce groupe n'est pas de louer ceux qui écrivent bien, mais de savoir recevoir des conseils de tout le monde et en faire autant auprès des autres. Merci de ne pas critiquer mais de conseiller les écrivains.

Dernière modification : lundi 14 décembre 2009 07:47

Date de création : dimanche 01 novembre 2009 13:21

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ninie-80

ninie-80 (Responsable)

"Ma plume fait des siennes."

Vers la lueur du soir,
une lumiere dans le noir,
je suis d'un air surpris ce stylo qui écrit.
Il se glisse et se hisse à travers de ces mots,
qui veulent siot rien dire, soit en disent trop.
Mais quels sont ces mots qui se croisent et s' embrassent?
Sont-ils de première ou de seconde classe?
Et s' ils étaient déclassés, dans quels yeux se liraient-ils?
Les tiens, les miens, ou sont-ils inutiles
voire débiles?
Pour tous ces coeurs perdus,
tous ces cris pas entendus,
si on ne nous écoute pas,
alors peut- etre qu'un jour on nous lira!

<<<<°°o00o°°>>>>

Un autre soir,
toujours dans le noir,
la fumée d' un allucinatoir a rempli ma vie;
encore une fois mon stylo crie....
toute ma peine est enfouie,
bien que quelques fois elle ressurgit.
J' aimerais l' effacer mais elle réapparaitrait,
je la connais...
Si perturbante soit elle,
elle étoufferait un battement d'aile,
un battement de coeur étouffant,
si courageux soit-il, le courage de battre a chaque moment,
le meilleur comme le pire.
Ma peine est si grande qu' elle envahit meme ma rage
mais elle me donne le courage
d' affronter le monde
meme si de l' aide je demande,
je me dis qu'il y aura surement pire,
pire que moi et plus à plaindre aussi.
Mél.
-----------------------o00o-----------------------

# (permalien)

lundi 07 décembre 2009 18:14

ninie-80

ninie-80 (Responsable)

Bon comme la responsable du groupe s' est retirée et que je trouve ca dommage de laisser à l abandon cet oeuvre, je prends le relai n espérant que ca ne dérangera personne...
Alors faites comme d' habitude, écrivez postez partagez... à très bientot.

# (permalien)

lundi 07 décembre 2009 17:52

Grey-Words

Encouragée par vos commentaires, je re-poste un petit extrait de ma prose. Plus récent celui-ci. À critiquer autant que vous voudrez ! Rejoingez moi sur Grey-Words.sky'

Encore une fois, ce ne sont que des passages de vie...

Posté le Jeudi 19 Novembre :

Tu sais, c'est dur de l'oublier. D'oublier ses gestes tendres, ses sourires, le pétillement de ses yeux quand il me regardait. Tu sais c'est pas facile de l'ignorer lorsque je fouille mon répertoire, lorsque j'écoute des musiques qui sont surtout des souvenirs, lorsque j'entends des mots qui sont si familiers... Tu sais, c'est pas facile de pas repenser à tous ces moments avec lui.. À son sourire, son parfum, ses gestes tendres, sa façon de me regarder avec cette étincelle au fond des prunelles. Mais tu sais, c'est encore plus dur de le savoir si loin de moi. C'est plus douloureux de le savoir aussi loin alors que je le veux tout près. Mon côté masochiste ressurgit, je préfères l'avoir près de moi & souffrir de sa présence plutôt que de le savoir si loin & l'oublier faussement. Je m'apaise chaque fois que le sais rentré chez lui, tout près de moi, mais si lointain à la fois. Je comprends alors ce que supplice de Tantale veut dire. Être près du but, l'effleurer des doigts .. Et le voir disparaître d'un coup de baguette. Cruel ? Mais sans doute juste. Il l'a peut-être vécu avant moi... Je ne sais pourquoi, je reste persuadée qu'il y avait quelque chose. Quelque chose de fort même. Je le sentais. Vraiment. Je me raccrochait même à ça, imaginant toutes sortes de plans, d'images pour nous décrire. & puis plus rien. Rien d'autre que du noir. Un noir infini, profond, intense. Trop. Ce noir, cette douleur au creux de l'estomac, je ne me décrirai plus que par ça maintenant.

Jusqu'à la saison prochaine..

# (permalien)

jeudi 26 novembre 2009 17:44

  • ninie-80

    ninie-80 (Responsable) , lundi 07 décembre 2009 18:20

    Cette douleur nous la connaissons tous et tu as réussi à la décrire parfaitement...alors que dire d' autre à part....bravo =)

  • Grey-Words

    Grey-Words , lundi 07 décembre 2009 19:12

    Merci :")
    C'est toujours agréable les compliments :)

Leonie-Paasche

Média de l'article

prologue de ma 2eme fiction ::

<< [ ... ] J'avais l'impression que la terre s'arrêtait de tourner. Elle ne compte pas pour lui, alors pourquoi lui avoir promi ?! Suis-je une aussi mauvaise épouse que ça ! Je partis effondré, en claquant toutes les portes sur mon passage. Evan, me rattrapa par le bras, me hurlant que ça ne voulait rien dire pour lui. Je tomba en sanglot, a ses pied. >>

# (permalien)

samedi 21 novembre 2009 16:52

  • ninie-80

    ninie-80 (Responsable) , lundi 07 décembre 2009 18:23

    A lire impérativement ! J' ai lu les 4 premiers chapitres et j' attends la suite avec impatience!

  • Diam0ndXL0ve

    Diam0ndXL0ve , dimanche 13 décembre 2009 15:30

    Merci =)

  • Diam0ndXL0ve

    Diam0ndXL0ve , dimanche 13 décembre 2009 15:31

    biento la suite je lespere ^^

ToMm-est-un-KanaChR

Un petit bout de mon manuscrit.

;D♥
T.



"Mon étrangeté me permettrait peut-être de me venger et cette perspective raviva la flemme vacillante de mon existence. Je voulais ne vivre que dans le but de punir cet acte. J'avais perdu tout ce qui me définissait, tout but et tout espoir. Je n'étais que souffrance et soif de vengeance. Je plongeai avidement dans ce livre qui était désormais ma bible.
Je m'étonnai de ne pas être déstabilisée par tous ces aveux. Après tout, cela me paraissait tellement naturel. Comme si j'avais attendu ça toute ma vie.
Je le sentais, au fond de moi, j'avais enfin trouvé mon chemin.
Will resta à côté de moi, silencieux et immobile. Lorsque je relevai la tête, je trouvai de la crainte ou presque au fond de ses yeux.
« Je sais ce que tu es... »."

********************************************************************************************************************
"Je savais. Depuis deux semaines. Bizarrement le fait de savoir m'avait apaisée. Will m'avais apaisée. Je me rétablissais lentement, tranquillement, à mon rythme. Et Will participait activement à ma reconstruction. L'autre partie de moi, celle que j'avais enfermée et étouffée depuis des années faisait intégralement partie de ma nouvelle existence. Je vivais consciente de mon entier. J'étais presque heureuse. Il m'ouvrait une voie que je suivais avec application."


Extraits du prologue et du chapitre 1.

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vendredi 13 novembre 2009 12:39

lobotomie-production

lobotomie-production

Moi aussi je me lance.

"Il était 2h du matin lorsqu'elle rentra chez elle. Ses parents dormaient, elle pensait qu'ils n'avaient même pas remarquer son absence qui avait durer plusieurs jours. Elle claqua violemment la porte de sa chambre en y entrant. Dans le miroir, elle aperçut son visage marqué par les cernes et le mascara qui avait coulé. Elle était horrible, on aurait dit un zombie en la voyant. Son sur mur on lisait quelque phrases tagguer dont une citation célèbre " j'oublie mon passé, je subit mon présent et je choisit mon avenir". Je sol de la petite pièce était encombrés de feuilles de cahiers de cours, de magasines, de CDs, de papier de bonbons. On voyait parfois quelque cafards fuir la lumière sous les ordures. Elle se changea, mit tout ce qu'elle put de vêtements dans son sac et prit de l'argent qu'elle avait cachée dans le double fond d'un des tiroirs de son bureau. Et elle partie de chez elle, s'évanouissant dans cette nuit froide et sombre du mois de janvier."

Bon c'est un vieux texte que j'avais écrit comme ça et il pas terrible.

# (permalien)

jeudi 12 novembre 2009 08:24

  • Diam0ndXL0ve

    Diam0ndXL0ve , vendredi 13 novembre 2009 14:10

    "Bon c'est un vieux texte que j'avais écrit comme ça et il pas terrible."
    te dévalorise pa en disan kil é pa terrible ! moi, il me plai =)

  • ninie-80

    ninie-80 (Responsable) , lundi 07 décembre 2009 18:26

    A moi aussi ;)....

ninie-80

ninie-80 (Responsable)

Média de l'article

A mon tour... un pti texte de haine adressé à quelqu un en particulier....

Celui ci n' est pas très poétique mais il est expressif.

>>>--------A toi, (-----)-------<<<

Dès le matin tu stresses,
tu cries sans cesse,
déjà petite tu me trainais par les tresses,
tu me traitais de fainiasse,
que voulais-tu que je fasse?
De résidence en résidence,
on aurait pu faire le tour de France.
As-tu pensé, à ce qu' on ressentait,
quand toi tu te sentais prète à déménager?
Le menage c' est pas mon truc,
mettre carnage, ca c'est mon but.
Tu rampes aux pieds de ton duc,
lui, ce qu' il veut, c' est ton "uc",
tu donnes, tu donnes, et tu t' étonnes,
qu' ensuite on t' insulte de pute.

Ma passion dépasse mon ambition,
ne me poses plus de questions,
je dédicace ce texte à ton attention.

________o00o_______
_____Mél_____://2009

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mercredi 11 novembre 2009 13:42

  • ch0u-ch0ut3

    ch0u-ch0ut3 , mercredi 11 novembre 2009 15:44

    Tu l'as bien définit. Expressif c'est LE mot qui le qualifie.
    J'aime bie

  • ninie-80

    ninie-80 (Responsable) , lundi 23 novembre 2009 14:01

    merci c gentil...mes textes sont souvent spontanés....mais j arrive jamai a ecrire quelque chose de joyeux c dingue.... =)

Sushi-Kabi-Fic

Média de l'article

Pardonnez ma pub, elle n'est pas excusable... Mais c'est pour notre Monde.

Et si tu prenais rendez-vous avec ton avenir ?
Http://Copenhague-2oo9.skyrock.com (avec des petits "o", et non des zéros).
Aimes-tu ta planète ? Prouves-le. Une seule signature est un début...
mais deux, c'est une force. Alors imaginez 1 000 000 ?

Ne bâclons pas le future, préservons le.
Pensons à ceux qui viendront après.

Affectueusement, les futurs enfants de ce monde que vous avez sali.

P.S : Copenhague-2oo9 se présente en blogstar, il lui faut votre soutien !
Pubs, visites, et commentaires sont de mise.
Ceci est un appel pour notre planète.

# (permalien)

mercredi 11 novembre 2009 12:28

How-tosave-a-life

Média de l'article

Bonjour tout le monde, voilà un - petit - texte que j'ai écris et qui paraîtra surement sur Tourbillon-Symphonique. Merci de me donner votre avis :)

C'est incroyable comme la vie nous réserve parfois de drôles de surprises! L'amour en est sans aucun doute la plus belle. - Nadine Bismuth


Perdue et indécise, j'avance dans la vie. Aujourd'hui est un nouveau jour, un pas de plus dans l'avenir. Hier est passé mais demain n'est pas encore arrivé. Il me tarde de grandir, de goûter à la liberté et aux plaisirs de la vie. Mais je me rends compte qu'il n'y a aucunes libertés, seule la délivrance est reine, faut-il encore être patiente. L'humanité est en crise; elle souffre et moi, je souffre avec elle. Ne trouvant aucun but précis, errant dans la vie, noyant ma souffrance dans le vice, ne m'attachant à aucunes personnes puisque tout attachement est une incitation à la douleur, je traîne. Mon corps ne répond plus à mes gestes, je divague, je me perds dans ce flux de personnes, toutes plus malsaines les unes que les autres. Trouverai-je un jour, ne serait-ce qu'une infime partie de joie, dans ce monde? J'en doute de plus en plus. Je suis en mal de vivre, mal dans ma peau, je ne sais que faire. Je demeure décalée, dans un autre monde, somnolant tout au long de la journée, indolore face à la moindre douleur ; rien ne m'atteint. J'ai appris à vivre sans les choses perdues. Tout n'est qu'éphémère, la vie l'est aussi. Nous traversons simplement ce monde, l'espace de quelques instants, perdu et indécis, n'ayant même pas le temps de se retourner que nous l'avons déjà quitté.
J'erre dans ces couloirs sombres, plus étourdie et maladroite que jamais; perdue dans mes pensées, comme à mon habitude. Je percute quelque chose, ou plutôt quelqu'un. Je m'effraie, m'immobilise tout en lâchant le contenu de mes mains et pousse un petit cri aigu. Je me suis cognée la tête dans je ne sais quoi et rougis sous l'effet de la honte et de ma maladresse. Un petit rire moqueur me sort de ma rêverie et je relève doucement la tête. Deux grands yeux verts me fixent, hilares. Une étincelle y pétille, un sourire narquois s'étend sur ce visage poupin rougis par l'excitation. Un sourire à vous couper le souffle, dévoilant une rangée de dents blanches et alignées. Ses pupilles dansent et s'illuminent, ses cheveux bruns et sa mèche tombant sur son ½il font ressortir ses joues légèrement colorées. Il me tend mes livres, toujours amusé par la situation; je ne réagis pas et continue de le fixer. Son visage me fascine, ses iris me donnent envie de m'y perdre; j'aurais pu rester ainsi durant des heures s'il ne s'était pas raclé la gorge afin de me faire revenir sur Terre. Tout à coup, une certaine gène fait surface. Je prends donc mes affaires et file sans demander mon reste, beaucoup trop honteuse pour dire quoi que ce soit. Mais à peine ai-je fait demi-tour qu'une main accroche avidement à mon poignet.
<< Jules >> me dit-il en souriant. Je ne trouve plus mes mots, persuadée qu'ils se sont envolés en même temps que ma raison. Puis il se retourne et s'en va, tranquillement, un grand sourire aux lèvres. Son mètre quatre-vingt-cinq me fascine. Ses bras musclés me donnent envie de m'y réfugier. C'est comme si mon corps reprenait vie, comme s'il m'avait sorti de ma transe habituelle, de ma bulle. << Jules >>. Un prénom, deux syllabes et six lettres qu'il avait prononcé d'une voix douce mais dure à la fois, son ténor résonnant encore à mes oreilles. Et son sourire, ce sourire! que Dieu me damne si je ne le revois plus. Ses lèvres s'étaient étirées en un rictus parfait, creusant de légères fossettes sur ses joues roses, s'étirant jusqu'aux << oreilles >>, reflétant l'excitation et la bonne humeur dans son regard.
Je me retrouve au milieu du couloir, la cloche a sonné mais je ne l'ai pas entendu, trop perdue dans ma contemplation et mes réflexions pour y songer. Les élèves sortent des salles, se bousculent, se crient dessus, rient, râlent et que sais-je. Je reste plantée au milieu de cet étroit et sombre couloir, comme si le fait de bouger aller me sortir de cette rêverie. Du haut de mon mètre cinquante-cinq, les gens me poussent; mais je ne réagis pas. Mes muscles sont engourdis sous l'effet de l'adrénaline qu'il m'a procuré. Je prends une grande bouffée d'air qui me brûle les poumons; j'avais cessé de respirer. Mais pourquoi cette réaction? Pourquoi lui? Pourquoi maintenant? Je ne bouge toujours pas, fixant l'endroit où il était il y a à peine quelques minutes de cela. Pour ma part, vous courrez tous après le temps, moi non. Je vois qu'il vous glisse entre les doigts à chaque fois, sans que vous ne vous en rendiez compte. Mais maintenant, j'avais aussi envie de courir après, juste pour le revoir, pour ré-entendre sa voix, juste une fois. Sachez que les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
Après mûres réflexions, je me décide à retourner en cours, toujours en état de choc, si je puis qualifier ceci de cette façon. Je m'assois au milieu de la classe mais je ne suis présente que physiquement; mon esprit vagabonde à des milliers de kilomètres d'ici. Mon professeur m'interpèlle, et alors? Je n'entends même pas ce qu'il me dit; à présent, je suis dans une sorte de transe, dans mon monde, ma bulle, mon espace; comme toujours d'ailleurs. Plus personne ne peut m'atteindre; je me sens transportée. Je pense, je divague. Jules, pourquoi? Est-ce qu'un c½ur brisé depuis longtemps pouvait-il à nouveau battre? Le mien en semble capable. Et la cloche sonne encore et je rentre chez moi. Sur le chemin du retour, je jette un regard à ma tête dans le rétroviseur d'une vieille voiture, mais qu'est-ce que cette expression béate sur mon visage? Et cette étincelle qui danse dans mes yeux? Comme si mon âme vivait à nouveau, la flamme s'étant rallumée en moi. Cela fait des mois, peut-être même des années que la vie s'est échappée de mon corps, m'abandonnant, laissant la douleur me tuer de l'intérieur. On rencontre, on aime, on se plante et on se relève... Paraitrait-il que cela fait parti de la vie; pas de la mienne en tout cas. Cependant, ne prenons jamais les choses trop à c½ur, nous risquerions d'être bien trop déçu...
Et les jours s'enchainent, ainsi. Je ne revis plus Jules, mais à aucuns moments ni son nom, ni son visage ne s'échappent de ma tête. Les questions s'entrechoquent... Croire au coup de foudre, ou pas? Aimer, ou pas? Essayer d'aimer? Si oui, jusqu'à la déchirure? L'aimer, même trop, même mal? Mais, perdue dans mes songes, je me cogne encore dans quelque chose... Il faut croire que la vie n'est pas faite de hasard car en relevant la tête, je le vois qui me sourit, me lançant un clin d'½il. Son sourire est toujours là, aussi beau et étincelant que la première fois. Je m'approche lentement et indécise de lui, étant prête à m'enfuir à n'importe quel moment. J'avais peur, j'étais tétanisée par tout ce qu'il faisait naître en moi, par la façon dont ses yeux me fascinait, par la manière qu'il avait de secouer sa tête afin de remettre sa mèche en place, par l'intonation de sa voix... Et une fois à sa hauteur, il prit la parole. Un simple << Bonjour >> et voilà que je ne trouve à nouveau plus mes mots, comment peut-il faire ça? M'hypnotiser avec un simple regard, me couper le souffle avec de simples intonations. J'ouvre la bouche à plusieurs reprises, mais aucuns sons ne daignant en sortir, j'en ai le souffle coupé. N'ayant aucune réponse de ma part, il me fixe, baisse tristement les yeux et s'apprête à quitter les lieux lorsque les mots traversèrent tous seuls la barrière de mes lèvres... << Jules, Ton visage est un endroit qui a marqué ma vie. >> C'est une citation de Anna Gavalda et je lui avais dit, de manière assez théâtrale, certes, mais j'avais prononcé ces dix mots et son prénom. Parce que, vous savez, peu importe combien quelque chose nous blesse ou peut nous blesser, parfois l'abandonner ou y renoncer fait encore plus mal.

# (permalien)

mercredi 11 novembre 2009 06:56

  • ninie-80

    ninie-80 (Responsable) , jeudi 12 novembre 2009 08:47

    J ai hate de lire la suite....

o0Googie-Cam0o

o0Googie-Cam0o

"Suzanne regardait par la fenêtre.Elle trouvait cela injuste de ne pouvoir sortir de son minuscule habitat parce que sa gouvernante ne le voulait pas.Elle était triste de ne pas pouvoir vivre comme les autres enfants de son âge,de ne pas avoir leur joie de vivre.Mrs Templeton ne la comprenait même pas et la punissait souvent.Cette autorité la dégoûtait,c'était comme de l'asphyxie.Des larmes se mirent à couler le long de ses joues et elle ne pouvait plus les arrêter.Elle resta comme cela un long moment.Soudain,un long fracas se fit entendre;la fenêtre à côté d'elle était brisée et laissait entrevoir un bref passage.Un sourire s'étira sur son visage;sa liberté était devant elle,brillant la joie."

# (permalien)

dimanche 08 novembre 2009 05:52

  • Sushi-Kabi-Fic

    Sushi-Kabi-Fic , mercredi 11 novembre 2009 04:55

    Oula, vrament désolé, je n'ai pas de temps à consacrer à "Ecrivains en herbes", je vais voir 2012, mais je pense que je pourrais après. Merci de m'avoir prévenu !

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