J'ai vu mes maître faiire leur bagages,
Mon ciel c'est couvert de nuages,
Ils on sorti ma laisse,
Mon esprit m'a tenaillé sans cesse,
Ils m'ont attachés,
J'ai commencé à m'inquiéter,
Ils m'ont fait monter dans la voiiture,
Pour moii ce fut la déconfiture,
Elle à démarée,
Les kilomètre filés,
Je commençais à paniquer,
Et je fiis l'erreur d'aboyer,
Je senti la voiture freiner,
Mon maître ouvrit la portière,
Dans ses yeux luisait une lueur meurtrière,
Il me jeta sans hésitation sur le goudron,
Et de mon compagnon,
Je ne vis qu'une main jetant au loin un ballon,
Ayant soif de le satisfaire,
Je courus comme l'éclair,
Mais au moment de le lui rapporter,
La voiture avait redémarer,
Décontenancé,
Je piaillais et jappais,
Mais déjà au loin son ombre s'effaçait,
Je pensais être un bon compagnon,
Pourtant jamais je ne revus ma maiison,
Je ne lui ai demandé que de l'affection,
J'ai été victime de l'abandon



Animaux---En---Danger , dimanche 15 novembre 2009 14:16
Magnifique poème, pleins de sentiments... j'adore!
nyappy--love , jeudi 19 novembre 2009 06:03
C'est magnifique et très touchant!