Voici maintenant le deuxième épisode du Livre 1 de Louis Ambre :
Nous sommes finalement arrivés à Madrid, enfin et déjà. J'étais toujours menotté, sur mon siège, étroitement surveillé par le personnel, et blâmé à tort par les passagers.
Lorsque l'avion atterrit finalement, la police madrilène était déjà là. On m'amena jusqu'à elle, encore et toujours menotté et blâmé.
On m'emmena vraisemblablement au commissariat de Madrid, puisqu'à la sortie de l'aéroport se tenait une voiture de police espagnole.
Après une courte route, j'arrivai finalement au dit commissariat. Le responsable des lieux et de l'organisation fut informé de mon arrivée. Ce responsable était d'âge mûr, avec une très longue et très fine moustache noire, typiquement latine, et en uniforme militaire espagnol.
"C'est bien, faites-le entrer." dit-il.
"Permettez-moi de me présenter, jeune homme. Je suis le Colonel Juan Maria Nuevecopa, chef de la police de Madrid, et également chef de la garde royale espagnole. Et vous ?"
"Louis Ambre, reporter français. Pourrais-je savoir pour quel motif le commandant de bord de l'avion qui m'a amené ici m'a arrêté ?"
"Vous êtes accusé de faire partie de la bande de trafiquants de tableaux que nous recherchons, et qui a cambriolé le Prado."
"C'est faux : je n'ai appris les faits que le lendemain, et c'est aussi la raison de ma présence ici. J'ai un alibi : au moment des faits, j'étudiais (car je travaille en alternance) à l'Ecole de Journalisme affiliée à la Rédaction. J'ai quelqu'un qui pourra vous le confirmer."
Pendant ce temps, à la Rédaction de "La Lanterne", le téléphone sonna dans un bureau.
"Allô, ici la Rédaction de "La Lanterne". Que puis-je pour vous ?"
"Monsieur Auguste Carmin, je vous prie."
"Lui-même. Qui est-ce ?"
"Colonnel Juan Maria Nuevecopa, de la police de Madrid et de la garde royale. J'ai ici un de vos reporters, un dénommé Louis Ambre, arrêté suite à la découverte de documents prouvant son affiliation à une bande de trafiquants de tableaux que nous recherchons, et sur laquelle il prétend enquêter."
"Oui, il enquête bien sur cette affaire. Quant à ces documents, ils sont sûrement faux : au moment du vol, il étudiait, c'est même moi qui donnait le cours. Il n'était pas le seul élève, il avait une trentaine de camarades avec lui."
"Et bien soit, puisque vous l'affirmez, nous allons appliquer la procédure. Merci encore, monsieur Carmin."
Et les deux hommes raccrochèrent.
"Bon, puisque ces documents sont faux, nous les gardons pour analyse dans le cadre de l'enquête. Quant à vous, monsieur Ambre, vous êtes libre, mais ne quittez pas la ville."
"Vous savez, Colonel, avec mon enquête je n'ai guère le choix." lui répondis-je en sortant des locaux.
"En tout cas." me dis-je une fois dehors. "Etant donné a place prépondérante de Nuevecopa pour l'Etat espagnol, j'espère que Le Monde n'a pas mis le commissariat sur écoute."
Quelques jours plus tard, mon enquête avait déjà commencé, mais je n'avais encore rien trouvé sur les bandits qui voulaient me faire accuser. J'ai aussi perdu la trace de mon voisin de gauche dans l'avion, celui qui avait glissé les papiers sous mon siège, et que j'ai bien reconnu au son de sa voix.
Pour me détendre, j'alla au Stade Santiago Bernabeu. Le Real Madrid accueillait, dans le cadre de la Ligue des Champions, l'Ajax Amsterdam. Le match se solda par une victoire 2-0 des Merengues (c'est ainsi qu'on surnomme le Real).
En rentrant chez moi, j'étais éreinté, même si j'étais un spectateur neutre de ce match. Je m'endormis comme une masse. Le lendemain, en allant voir mon courrier, je trouvai un colis.
"Qui peut bien m'adresser un colis, ici à Madrid ?" me demandai-je.
La réponse ne se fit pas attendre, dévoilée par le contenu du paquet : des lettres de menaces dactylographiées et une cartouche de fusil.
Hadé
Rose-telekinesie , jeudi 29 juillet 2010 01:24
Je m'appelle Rose Ray. Je n'ai que 17 ans sur ma tête...Et je suis une simple fille banale qui réside à Forks, dans la ville de Seattle. Enfin, je viens d'emménager, donc nouvelle école! Je ne suis guère appréciée de tout le monde, j'espère que ce lycée est sympa, et que je m'y ferais de nouveaux amis, enfin le mot nouveau est assez inutile, je n'ai jamais eu d'amis depuis ma tendre enfance, vous devez vous dire que ma vie est triste et que j'évoque en vous une large pitié...Mais j'aime la solitude, cela ne me dérange en rien, à vrai dire je ne suis en aucun cas sociable. Ma vie a complétement basculée, ce vendredi 13 juin, basculée dans le sens "cauchemar"...
Avez-vous déjà tuer quelqu'un dans votre vie que vous aimiez passionnément, même plus que votre vie?
Je pense que non...Moi si.
Je ne suis qu'un monstre, telle est ma description.
Je ne peux piquer une crise de colère sans tuer quelqu'un...
J'aimerais me controler, mais cela est impossible.
Mes parents sont les seuls hors du commun...Je n'arriverai jamais à les tuer, ils font partis de moi. Si jamais un jour je me riquait à les tuer, je me tuerai à mon tour... Après chaque personne tuée, j'ai une envie méprisante, irresistible même, de me tuer. Mais mes parents, Lily et James, m'en empêche, ce sont bien eux les seuls capable d'empêcher cela...
Mais je ne vous ai pas dit la cause de ce brouhaha.
Je suis télékinétique. Vous voulez savoir ce que ça veut dire?
Je soulève les objet rien que par la pensée. Je peux même éclater les vitres, guider de grosses pierre...Voilà la cause, la stupide cause...
Voilà, j'espère que vous viendrez.
Amicalement, Marine*