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les articles sur le racisme tel qu'il soit ne seront pas accepté si il y a des sujets qui vous intéresse vous me le dite et je ferais des recherche ou vous pourré me donné les cites et j irais voir et si il son correcte je les metres

Dernière modification : mardi 24 novembre 2009 06:14

Date de création : samedi 14 novembre 2009 13:24

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TF1 News

: La veuve de Bernard Laroche, un temps soupçonné d'avoir été le meurtrier du petit Grégory, a annoncé lundi qu'elle accepterait l'exhumation du corps de son mari si cela était nécessaire pour l'innocenter définitivement. Qu'en pensez-vous ?
Sur le même sujet

* pictoAffaire Grégory : actualité, interviews, vidéos
* pictoAffaire Grégory : la gendarmerie sur les traces de l'ADN mystère


Etienne Sesmat : Marie-Ange Laroche et son avocat, Me Welzer, ont surtout annoncé qu'ils n'accepteraient cette exhumation qu'une fois toutes les autres pistes explorées... Ils font notamment référence aux enregistrements audio du corbeau. C'est un argument bien spécieux, encore une diversion. Il leur appartient d'avancer la preuve que les évolutions des techniques dans ce domaine peuvent apporter des éléments nouveaux. Or, les experts sont très réservés sur le sujet. Qu'ils montent leur dossier et le présentent à la justice ! Tout le reste n'est que de la gesticulation médiatique.

TF1 News : La découverte de deux ADN sur une lettre du corbeau représente-t-elle un espoir d'atteindre la vérité ?
E.S. : Je suis raisonnablement optimiste. Tout élément peut nous aider à avancer vers la vérité mais il n'est pas certain que des résultats déterminants soient obtenus. Peut-être devrions-nous nous contenter de ce qu'il y a déjà dans le dossier... Celui-ci est moins vide et mystérieux que certains le laissent entendre.


TF1 News : Quelles sont les certitudes et les zones d'ombres dans cette affaire ?
E.S. : Nous avons de nombreuses certitudes, notamment parce que chronologiquement et géographiquement les faits sont très délimités. On sait que Grégory a été vu pour la dernière fois par une tierce personne à 16h55 le jour de sa mort. Entre 16h45 et 17h15, le corbeau envoie une lettre. A 17h20, la disparition de l'enfant est signalée par sa mère. A 17h32, un appel à la famille Villemin revendique le meurtre. A 17h40, un témoin à Docelles voit dans la Vologne une forme qui ne peut être que le corps de l'enfant. On le retrouve vers 21 heures. On est dans un créneau de temps extrêmement serré.

Par ailleurs, les circonstances du crime limitent considérablement son mobile. L'enquête est donc circonscrite dans un cercle socio-familial très limité et le nombre de personnes suspectes est extrêmement réduit ; leurs alibis ont été vérifiés. On ne peut que constater, 25 ans plus tard et après 9 années d'instruction, notamment sous la direction de magistrats chevronnés à Dijon, que nous ne sommes jamais arrivés à sortir d'une dualité d'hypothèses : la mère, Christine Villemin, ou le cousin, Bernard Laroche.

Toutes les autres pistes ont été explorées ; elles se révèlent toutes improbables. La piste Christine Villemin a été explorée à 150% et il est certain -la justice l'a catégoriquement affirmé et cela est encore confirmé aujourd'hui avec les premiers résultats en ADN- qu'elle est totalement innocente. Elle est aujourd'hui toujours mariée à son mari et a eu trois enfants. L'alibi monté pour la suspecter était aussi absurde qu'abject.

TF1 News : Et pour Bernard Laroche ?
E.S. : Attention, je ne dis pas qu'il est le coupable. Tous mes propos sont appuyés sur des décisions de Justice. Et je dis qu'il ne faut pas oublier que dans l'arrêt rendu en 1993 par la cour d'appel de Dijon, et qui innocente Christine Villemin, il y a aussi tout un chapitre qui énumère toutes les "charges sérieuses" pesant sur Bernard Laroche dans l'enlèvement du petit Grégory : les expertises graphologiques, les expertises vocales, de nombreux témoignages...

L'action publique à son encontre est éteinte puisqu'il est mort mais la justice ne s'est pas interdit de mener des recherches dans cette voie car elles s'imposaient. Cela est difficile car toutes les vérifications et expertises qui auraient dues être faites, notamment durant les trois mois où il est resté emprisonné, n'ont pas été réalisées. On ne dispose par exemple d'aucune expertise psychiatrique à son sujet, alors que Christine Villemin a été examinée par neuf collèges d'experts en la matière ! Cela n'a pas été fait parce que des pressions ont été exercées sur le juge Lambert et qu'il y a eu une machination pour orienter toutes les investigations vers Christine Villemin. C'est aussi une des tristes et dures certitudes de ce dossier.

TF1 News : Votre enquête a été vertement critiquée. On vous a même accusé d'avoir poussé Jean-Marie Villemin à tuer Bernard Laroche. Que répondez-vous aujourd'hui ?
E.S. : Ces accusations très graves relèvent tout simplement de la diffamation et elles vont être immédiatement traitées comme telles : mon avocat, Me. Thierry Marembert, a lancé une procédure de citation directe. Je rappelle que l'associé de Me. Welzer, Me. Prompt, a déjà été condamné l'an passé, à ma demande, pour diffamation suite à des affirmations mensongères du même acabit. Il y a des limites au mensonge et à la désinformation !

Je rappelle également que plusieurs plaintes ont été déposées contre nous, les gendarmes, en 1985. Faux, usage de faux, subornation de témoin, violation du secret de l'instruction ! Excusez du peu ! Elles se sont toutes soldées par un non-lieu en notre faveur et cela a été confirmé en appel puis par la cour de Cassation. Cela relevait de cette habituelle tactique de dèstabilisation pour tenter de dévaloriser notre enquête.

On nous a notamment attaqués sur les conditions dans lesquelles a été recueilli le témoignage de Murielle Bolle, la belle-s½ur de Bernard Laroche. Elle a dit qu'elle était avec lui quand il a enlevé Grégory ; elle a réitéré ses propos devant le juge d'instruction, en tête-à-tête. Il n'y a jamais eu de pression sur elle, il faudrait vraiment être des salauds finis pour manipuler une gamine de 15 ans dans une affaire aussi grave ! La justice a établi que les conditions de son audition avaient été irréprochables. Elle s'est rétractée mais ses déclarations initiales sont-elles pour autant sans intérêt ? Non, car son témoignage est conforté et recoupé par de nombreux témoins. C'est cela qui donne du poids à des aveux.

Depuis 25 ans, la tactique de Me. Welzer est d'attaquer les personnes pour tenter de discréditer leur travail et d'affaiblir leur thèse. Ils l'ont fait contre les gendarmes, contre moi, contre certains experts, contre toutes les personnes qui se sont mises sur leur chemin et enfin contre le président Simon de la manière la plus vile. Vingt-cinq ans plus tard, Me. Welzer et sa cliente ressortent toujours les mêmes accusations ! Il faut avoir une bien piètre idée de la justice pour s'enferrer dans une telle tactique. Ils vont l'apprendre à leurs dépens.

TF1 News : Vingt-cinq ans après les faits, c'est difficile pour un enquêteur de vivre avec une affaire non-résolue comme celle là ?
E.S. : Non, cette affaire ne me hante pas comme certains le laissent entendre de manière déplacée. Nous avons fait notre travail comme nous devions le faire, en toute honnêteté et impartialité, avec méthode et intelligence, et en utilisant tous les moyens que nous avions à l'époque. Toutes les pistes à explorer ont été explorées, toutes les expertises à faire ont été faites. Les faits aujourd'hui nous donnent raison : 9 ans après, la justice est revenue sur la piste que nous suivions au bout de quinze jours d'enquête. Non, ce qui est usant et désespérant aujourd'hui, c'est de devoir sans cesse lutter contre les clichés, les caricatures, les contrevérités, les approximations. Les médias entretiennent par paresse ou par intérêt une impression de confusion et de mystère sur cette affaire certes complexe mais bien jalonnée tout de même.

TF1 News : Pensez-vous qu'un jour cette affaire sera résolue ?
E.S. : Oui, parce que la police scientifique fait de rapides progrès et parce qu'il y a des témoins qui savent la vérité. Je pense qu'un jour les langues se délieront... Ceci dit, encore une fois, regardons tout ce qu'il y a dans ce dossier -décisions de justice, procès de Dijon, témoignages des uns et des autres...- et faisons-nous alors une idée. Et puis, faisons confiance en notre justice : l'affaire Grégory n'est pas une affaire médiatique, c'est une affaire judiciaire. La décision très courageuse a été prise de rouvrir le dossier. Attendons la suite...

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mardi 24 novembre 2009 06:14

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[g17/11/2009
Affaire Grégory : les gendarmes reprennent l'enquête]

SOCIETE - Une cellule, composée de douze enquêteurs de la gendarmerie, a été chargée lundi d'opérer des comparaisons génétiques visant à élucider le meurtre du petit Grégory, selon le site lefigaro.fr. Le juge d'instruction Jean-François Pontonnier, de la cour d'appel de Dijon, a officiellement saisi lundi la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) d'une «commission rogatoire technique» afin d'exploiter les résultats des expertises ADN remis fin octobre par le laboratoire Biomnis.

La cellule, composée de douze militaires, sera chargée de «vérifier que les traces ADN récemment mises au jour sur plusieurs scellés ne correspondent pas à des contaminations accidentelles imputables aux divers magistrats, greffiers et enquêteurs qui ont eu à les manipuler tout au long de la procédure», précise lefigaro.fr. Outre un directeur d'enquête et des spécialistes en analyse criminelle, la cellule regroupera plusieurs «coordinateurs de la criminalistique», chargés de gérer l'ensemble des opérations techniques, ajoute le site internet.
Grégory Villemin, 4 ans, avait été retrouvé mort le 16 octobre 1984, pieds et poings liés, dans la Vologne, une rivière des Vosges. Le lendemain du meurtre, les parents avaient reçu une lettre anonyme: «Ton fils est mort. Je me suis vengé».
Mis en cause par sa belle-soeur Murielle Bolle en novembre 1984, Bernard Laroche, cousin de Jean-Marie Villemin, père de l'enfant, avait été inculpé d'assassinat, écroué puis remis en liberté en février 1985. Il avait été abattu d'un coup de carabine par Jean-Marie Villemin peu après.
En juillet 1985, c'était au tour de la mère de l'enfant, Christine Villemin, d'être inculpée de l'assassinat de son fils. Ecrouée puis remise en liberté sous contrôle judiciaire quelques jours plus tard, elle avait bénéficié d'un non-lieu en février 1993.

Traces et mélanges

Le mois dernier, le laboratoire Biomnis avait transmis à la justice des résultats d'analyses génétiques effectuées sur quelques uns des scellés rassemblés au cours de l'enquête. Les experts avaient retrouvé "des mélanges de plusieurs ADN masculin et féminin" sur une "lettre de menaces" du corbeau adressée au grand-père de Grégory en juillet 1985, neuf mois après l'assassinat. Parmi ces mélanges, deux traces génétiques permettent une identification, par comparaison avec un prélèvement. L'une correspond à une femme. Elle a été retrouvée sur le timbre associé à l'enveloppe. Sur la lettre, un autre ADN, de type masculin cette fois, a été isolé.
D'autres traces d'ADN, des "mélanges", ont été mises en évidence sur "certaines des cordelettes" qui liaient les pieds et les poings de l'enfant. Celles-ci ne permettent pas d'établir à coup sûr un "profil" génétique, mais elles seraient suffisantes pour effectuer des comparaisons.
Aucune trace génétique des parents de Grégory n'a été découverte lors de ces examens.

Prudence

En limitant dans un premier temps les comparaisons génétiques aux seuls professionnels qui sont intervenus dans l'enquête, le juge d'instruction et les gendarmes avancent avec prudence et évitent l'emballement : cela leur permettra de vérifier l'hypothèse d'une contamination accidentelle des scellés avant d'orienter éventuellement les investigations vers d'autres protagonistes de cette affaire.
Marie-Ange Laroche, la veuve de Bernard, ne s'oppose pas à l'exhumation du corps de son mari. Mais elle souhaite se constituer partie civile dans le cadre de l'instruction rouverte à Dijon. Son avocat, Me Gérard Welzer, estime qu'il faut relancer complètement l'enquête, sans se limiter aux seules analyses ADN. Il voudrait par exemple une nouvelle expertise de la bande audio sur laquelle ont été enregistrés des appels du corbeau.
AFP et T.C.

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mardi 24 novembre 2009 06:08

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1984 : Corps de Grégory découvert dans la Vologne

1984 : Corps de Grégory découvert dans la Vologne [modifier]

Le 16 octobre 1984 vers 21H15, le corps de Grégory Villemin, âgé de quatre ans, est découvert dans la Vologne. L'enfant est mort noyé, mains et jambes liées, à Docelles, à sept kilomètres en aval de Lépanges-sur-Vologne, où il vivait avec ses parents, Christine et Jean-Marie Villemin.

Un mystérieux corbeau fait part du crime par un appel téléphonique donné à 17h32. Le lendemain, le 17 octobre, une lettre anonyme adressée à Jean-Marie Villemin revendique le crime : « J'espère que tu mourras de chagrin, le chef. Ce n'est pas ton argent qui pourra te redonner ton fils. Voilà ma vengeance, pauvre con. ». La lettre a été postée à Lépange-sur-Vologne, le jour du meurtre, avant la levée de 17h15 (d'après l'oblitération). Ce corbeau harcèlerait le couple Villemin depuis environ 4 ans et la mort de Grégory est une exécution des menaces proférées au cours de ces quatre années. Au village, Jean-Marie Villemin est jalousé bien que sa réussite sociale ne soit pas arrogante.
1984 : Bernard Laroche est accusé [modifier]

Bernard Laroche, cousin germain de Jean-Marie Villemin, est dénoncé par Murielle Bolle, sa belle-s½ur de quinze ans. Elle se rétracte, et il clame son innocence, mais il est inculpé du crime par le juge d'instruction d'Épinal, Jean-Michel Lambert, le 5 novembre 1984. Sa nièce déclare en effet l'avoir vu partir avec Grégory, à l'endroit où celui ci fut retrouvé, puis "revenir seul". Les éléments à charge contre Bernard Laroche sont la première étude graphologique, qui le désignait comme corbeau; ainsi qu'un "B L" déformant le bas d'une des lettres du corbeau. Néanmoins cette pièce maitresse du dossier ayant été abîmée, sans le témoignage de la jeune Murielle, le dossier reste bien maigre. Même si pour la police, la supposée jalousie de Bernard Laroche pour son cousin pour sa réussite sociale et familiale forme un mobile valable.

Le 4 février 1985, le juge, contre l'avis du ministère public, libère Bernard Laroche, qui reprend son travail. Ce jour-là, devant les journalistes, Jean-Marie Villemin annonce son intention de le tuer à la sortie de son travail. Mme Laroche demande alors la protection de la police qui la refuse. Le 29 mars, Bernard Laroche est abattu d'un coup de fusil par Jean-Marie Villemin comme celui-ci l'avait annoncé, car il lui imputait l'assassinat de son fils. Mme Laroche devenue veuve a ensuite obtenu la condamnation de l'État pour ne pas avoir empêché la mort annoncée de son mari[2].
1985 : Christine Villemin est accusée [modifier]

La rumeur dans la région laisse entendre que le corbeau et meurtrier pourrait être la mère de Grégory, qui aurait été vue à la Poste le jour du drame par les témoignages concordants de trois collègues de travail. Le 5 juillet 1985, le juge Lambert inculpe Christine Villemin d'assassinat et la place sous mandat de dépôt. Les éléments à charge sont une nouvelle étude graphologique la désignant comme le corbeau, ainsi que des cordelettes identiques à celles ayant ficelé Grégory retrouvées dans la cave du domicile familial. Onze jours plus tard, la chambre d'accusation de Nancy, constatant l'absence totale de charges, la libère. Son cas divise radicalement les acteurs de l'affaire, entre ceux qui sont persuadés de son innocence et ceux qui la considèrent coupable. Bien plus tard, le fait que Mme Villemin n'ait pu passer le coup de téléphone de 17h32 (elle était en voiture, coincée derrière un bus scolaire dont le chauffeur est rentré chez lui après 17h32) l'innocentera pour la justice définitivement. Marguerite Duras, dans un article publié par le quotidien Libération, qualifiera le crime, qu'elle lui attribue, de « sublime, forcément sublime ». Au bout de sept ans d'une enquête qui ne fait apparaître aucun indice l'accusant, Christine Villemin bénéficie d'un non-lieu le 3 février 1993, non-lieu rendu pour « absence totale de charges », une première en droit pénal (il s'agissait par là de rappeler que le dossier d'instruction était vide de charges contre elle).

L'enquête sera l'occasion de tous les dérapages : violations du secret de l'instruction et de la vie privée ; partis-pris de la presse ; manque de précautions des enquêteurs dans la collecte des indices ; indécision des magistrats ; rivalité exacerbée entre la Gendarmerie et le SRPJ ; inexpérience du juge d'instruction. Bien que l'affaire passionne l'opinion publique, le meurtrier n'est pas identifié.

Jean-Marie Villemin est jugé pour l'assassinat de Bernard Laroche en novembre 1993 à Dijon, où l'affaire a été dépaysée. Après six semaines d'audience, il est condamné à cinq ans de prison dont un avec sursis. Deux semaines plus tard, ayant purgé l'essentiel de sa peine lors de la détention préventive, il est libéré. Le juge Lambert, qui avait manqué de maîtrise du dossier, est qualifié par les juges de « mémorable funambule de la pensée »[3].
2000 : Analyse ADN [modifier]

En juin 2000, L'enquête est rouverte et l'espoir est relancé par l'analyse de l'ADN présent sur un demi-timbre qui aurait pu conserver la salive du « corbeau ». Mais les analyses ne donnent rien, les experts déclarant l'ADN inexploitable. Le 11 avril 2001, le dossier du meurtre de Grégory Villemin, non élucidé, est définitivement clos. L'État français est condamné le 28 juin 2004 à verser 35 000 euros d'indemnités pour « faute lourde » à chacun des époux Villemin, qui vivent désormais dans l'Essonne.

Contre l'avis du parquet, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris rejette la demande de réhabilitation de Jean-Marie Villemin, condamné en 1993 à cinq ans d'emprisonnement pour l'assassinat de son cousin Bernard Laroche, qu'il suspectait d'avoir tué son fils. Jean-Marie Villemin n'a jamais contesté être l'auteur du meurtre de son cousin mais la loi permet à tout condamné de déposer une requête en réhabilitation. Ce qu'il avait fait en avril 2005. Le 25 octobre 2005, Murielle Bolle demande la réouverture de l'enquête, demande rejetée le 9 janvier 2007.
2008 : Réouverture de l'instruction [modifier]

Le 9 juillet 2008, le procureur général de la Cour d'appel de Dijon a annoncé qu'il requerrait la réouverture de l'instruction judiciaire concernant l'assassinat du garçonnet pour procéder à des tests sur l'ADN, auparavant jugé inexploitable, qui aurait pu être laissé par le "corbeau" sur un timbre[4]. Le 3 décembre 2008, la cour d'appel de Dijon a ordonné la réouverture de l'enquête »[5].

Le jeudi 22 octobre 2009, le Parisien[6] annonce que l'expertise, réalisée par le laboratoire lyonnais Biomnis (ex-Mérieux), a révélé la présence de deux traces ADN, qui sont celles d'un homme et d'une femme. Ces traces ne sont pas celles des parents de Grégory. Le dossier va être réouvert, et les protagonistes de l'affaire de nouveau entendus.

Le mardi 2 novembre 2009, invitée dans l'émission "Les Grandes Gueules" sur la radio RMC, Marie-Ange Laroche affirme qu'elle ne s'opposera pas à l'exhumation du corps de son mari Bernard Laroche à des fins d'analyse ADN si cela s'avère nécessaire.
Témoignages [modifier]

* Laurence Lacour, Le Bûcher des innocents, éd. Les Arènes, paru en 1993, réédité en 2006, 1er prix du livre d'investigation 2006. Alors, jeune journaliste à Europe 1, elle était restée quatre ans dans les Vosges pour couvrir le déroulement de l'affaire. Dans son livre, elle relate le drame et les dérapages des journalistes, enquêteurs et magistrats. Selon elle, l'affaire Grégory a abouti à plusieurs réformes : la création de l'Institut de recherche criminelle au sein de la Gendarmerie nationale et le vote de la première loi sur la présomption d'innocence en janvier 1993. Elle considère également que l'affaire a suscité chez les journalistes une certaine prise de conscience des écueils possibles dans le traitement des faits divers.

Pascal Bonitzer et Raoul Peck ont adapté ce livre pour écrire le scénario d'un téléfilm retraçant les dérives et les rebondissements de l'enquête. Réalisé par Raoul Peck, L'Affaire Villemin est diffusé sur France 3, les 28, 29 et 30 octobre 2006 en 6 épisodes de 55 mn : La Foudre, La Meute, L'Engrenage, Dérapage, La Traque et L'Espoir. Seuls les époux Villemin — joués par Armelle Deutsch et Francis Renaud — et la journaliste Laurence Lacour ont accepté de garder leur identité.

* Christophe Hondelatte, Faites entrer l'accusé. L'Assassinat du petit Grégory, éd. Michel Lafon, avril 2005. D'après l'émission télévisée, Faites entrer l'accusé, réalisée par Bernard Faroux, présentée par Christophe Hondelatte. L'histoire est relatée pendant près de 2 heures avec de nombreuses images d'archives et des intervenants de l'époque. Diffusée sur France 2, en 2003, rediffusée le 22 janvier 2006 et les 10 et 13 février 2009.
* Colonel (en retraite) Étienne Sesmat, Les deux affaires Grégory, éd. Belmond, août 2006. Capitaine de Gendarmerie à l'époque des faits, il fut le premier à conduire l'enquête. Aujourd'hui, il sort de son silence en apportant des informations précises sur les débuts de l'enquête et répond aux accusations dont la gendarmerie a été la cible en soulevant certaines questions. Pourquoi furent-ils dessaisis au profit de la police alors qu'ils savaient déjà beaucoup de choses et qu'ils étaient sur le point de toucher au but ? Pourquoi a-t-il fallu neuf années à la justice pour parvenir aux mêmes conclusions que celles rendues par la gendarmerie au bout de trois semaines ? Néanmoins, il rend hommage à feu le Président Simon pour avoir eu le courage d'abandonner les charges contre Christine Villemin. Il n'est en revanche pas tendre avec le juge Lambert, le commissaire Corazzi et la presse.
* Denis Robert, Au c½ur de l'affaire Villemin, éd. Hugo doc. octobre 2006. Recueil de reportages, chroniques, comptes rendus d'audiences et photos d'époque. Envoyé spécial pour Libération, le journaliste fut surnommé « le rat de la Vologne », lors de sa couverture du fait divers. Ce livre fut écrit après sa réaction au roman de Philippe Besson, L'Enfant d'octobre, Grasset, 2006 – dans lequel l'auteur se met dans la peau de Christine Villemin.
* L'Affaire Villemin, Minisérie télévisée de Raoul Peck (France, 2006, 6x52mn) d'après Le Bûcher des innocents de Laurence Lacour et Le Seize octobre de Christine et Jean-Marie Villemin.
* Loïc Le Ribault, Affaire d'État ? ou Le Livre Noir des clowns en bleu (dossier de presse, p. 49-52): créateur du Centre d'Applications et de Recherches en Microscopie électronique (CARME), il est reçu le 6 juillet 1987 par le juge Simon dans son bureau de Dijon, et lui expose les microanalyses qu'il peut entreprendre afin de contribuer à la volonté du juge Simon de réparer les erreurs des enquêteurs précédents (p. 49). Loïc Le Ribault constate le peu de soin et de considération apporté aux scellés (p. 50). Le juge Simon rédige quatre projets d'ordonnances de commission d'expert à son intention (p. 50-51). Mais la police et la gendarmerie, informées de sa prochaine nomination dans l'affaire Grégory en tant qu'expert, et craignant que le CARME ne montre leurs erreurs et ne les humilie en réussissant là où ils ont échoué (rivalité, jalousie...), interviennent auprès du parquet afin que le magistrat ne fasse pas appel au CARME (p. 51).

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mardi 24 novembre 2009 06:07

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Affaire Villemin: les ADN des parents de Grégory "ne sont pas sur les scellés"


AFP - Les ADN des parents du petit Grégory Villemin, assassiné en 1984, "ne sont pas sur les scellés", où les experts ont retrouvé "deux ADN identifiables", un féminin et un masculin, a-t-on appris jeudi de source source proche de l'enquête.

"Deux ADN identifiables", "un masculin et un féminin", ont été retrouvés par les experts sur le timbre et une lettre du corbeau faisant partie des scellés de l'affaire Grégory, a auparavant annoncé dans la matinée à l'AFP le procureur général de la cour d'appel de Dijon Jean-Marie Beney.

Il s'agit d'un ADN féminin "sur ou sous le timbre d'une lettre du corbeau" et "un ADN masculin sur la lettre contenue dans l'enveloppe", a précisé le magistrat qui venait de recevoir le rapport d'expertise du laboratoire lyonnais.

"C'est une avancée réelle dans l'enquête même si ce n'est pas son résultat", a-t-il souligné.

Des prélèvements sur les parents de Grégory, Jean-Marie et Christine Villemin, avaient été réalisés pour cette nouvelle expertise. Il revient maintenant au président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon, Jean-François Pontonnier, "d'exploiter ces résultats en faisant des prélèvements (ADN) sur différentes personnes" mêlées à cette affaire, a expliqué le procureur général.

La lettre avait été adressée par le +corbeau+ à Albert Villemin, le grand-père de Grégory, en juillet 1985, neuf mois après la découverte, le 16 octobre 1984, du garçonnet de quatre ans et demi dans les eaux de la Vologne.

Selon M. Beney, l'auteur de la lettre affirmait: "Je vous ferai la peau à la famille Villemin: la prochaine victime est Monique", l'épouse d'Albert.

De "l'ADN identifiable du petit Grégory (a également été retrouvé) sur la manche de son anorak, alors que ce scellé a séjourné dans l'eau pendant un certain temps", a ajouté le magistrat, qui venait de recevoir le rapport d'expertise commandé en décembre 2008 par la cour d'appel de Dijon au laboratoire lyonnais Biomnis (ex-Mérieux).

Il s'agit d'un nouveau rebondissement de l'enquête sur l'assassinat, jamais élucidé, de Grégory Villemin.

En juin 2000, la justice, déjà saisie par les parents de Grégory, avait une première fois fait expertiser un demi-timbre apposé sur une enveloppe expédiée par le "corbeau". "ADN inexploitable", avaient conclu les experts.

Selon un spécialiste cité par Le Parisien, qui a révélé jeudi les principales conclusions du rapport Biomnis, il faudrait maintenant "pouvoir comparer ces empreintes génétiques avec celles des protagonistes de l'affaire". "Cela implique de retrouver l'ensemble des acteurs du dossier, y compris les enquêteurs qui ont manipulé les scellés", a précisé un magistrat au journal.

Pour l'un des avocats des époux Villemin, Me Marie-Christine Chastant-Morand, ses clients "espèrent toujours la vérité". L'avocate doit donner, vers 16H00, une conférence de presse à son cabinet parisien avec son confrère mulhousien, Me Thierry Moser.

Me Gérard Welzer, l'avocat de la famille Laroche, au sein de laquelle se trouverait le "corbeau" selon certains enquêteurs, a pour sa part réclamé que l'enquête soit "entièrement reprise". Il a notamment demandé l'expertise de "la cassette audio du +corbeau+, qui est dans le dossier".

Arnaud Montebourg (PS), qui fut un des avocats de Christine Villemin, s'est également prononcé pour la réouverture de l'enquête.

Interrogé sur l'opportunité d'exhumer le corps de Bernard Laroche, un moment suspecté du crime, Me Welzer a dit: "On n'en est pas là. Mais nous annoncerons dans les prochains jours un certain nombre d'initiatives". Mis en cause par sa belle-soeur Murielle Bolle en novembre 1984, M. Laroche, cousin de Jean-Marie Villemin, avait été inculpé d'assassinat, écroué puis remis en liberté en février 1985. Il avait été abattu d'un coup de carabine par Jean-Marie Villemin peu après.

En juillet 1985, c'était au tour de la mère de l'enfant, Christine Villemin, d'être inculpée de l'assassinat de son fils. Ecrouée puis remise en liberté sous contrôle judiciaire quelques jours plus tard, elle avait bénéficié d'un non-lieu en février 1993.

Depuis, Christine et Jean-Marie Villemin se sont établis à Etampes (Essonne) tandis que Marie-Ange Laroche, la veuve de Bernard Laroche, vit dans les Vosges. Elle doit publier le 3 novembre un livre intitulé "Les larmes oubliées de la Vologne".

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mardi 24 novembre 2009 06:06

clochetteetsisi

merci pour ton invite !!
bisous

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lundi 16 novembre 2009 15:00

angielu48

MERCI pour ton invitation avec plaisir je dis oui passeune bonne soiree ton amie angie

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dimanche 15 novembre 2009 15:35

  • elvismontage

    elvismontage , lundi 16 novembre 2009 09:47

    Merci de ton invitation
    a bientot
    Jean-Luc
    elvismontage

coco9898

merci pour ton invitation

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dimanche 15 novembre 2009 07:16

  • claude2006

    claude2006 , dimanche 15 novembre 2009 10:01

    merci pour ton invitation ---

schtroumphette068

ceux ki touchent des enfts a tous âges,mercitent la morts ,
car qd on les mets en prisons ,on les castres chimiquement,
et resteront tjrs dangereux,et qui payent pour ceux qui sont*en prisons,
c est bien nous tous avec nos impots,
la peine de mort devrais resinstaurer,et televiser ça devrait être
pour refroidir ces personnes ingrates des deux sexes
car les enfts tu er ,n ont plus de vies non plus
mon point de vue perso
bonne soiree bisous mon amie
betty

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samedi 14 novembre 2009 17:16

  • didi103

    didi103 , dimanche 15 novembre 2009 03:49

    quand je pense qu'il y en as qui pleure pour avoir des enfants , ma Daisy ca faisait déjà 3 fois qu'elle faisait des fiv et tu vois en voulent donner la vie , elle à donner la sienne , et la les autres qui leurs font du mal oui la peine de mort mon amie c'est honteux.

mon-univers-a-moi124

mon-univers-a-moi124 (Responsable)

le prochin article seras sur le petit grégory

# (permalien)

samedi 14 novembre 2009 14:55

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mon-univers-a-moi124 (Responsable)

Média de l'article

Geneviève Lhermitte

# (permalien)

samedi 14 novembre 2009 13:49

  • lindomania

    lindomania , samedi 14 novembre 2009 14:20

    a tuer ses personnes la et les stériliser a quoi bon faire des enfants pour les tuers ? sa je deteste sa

  • chances21

    chances21 , samedi 14 novembre 2009 18:36

    Il n'y a pas de justice ces personnes la devrais etre sans couriers sans visite et a vie renfermer comme le dutrouc franchement sa m ecoeur prenez soin de vous kiss chances21

  • claude2006

    claude2006 , dimanche 15 novembre 2009 03:07

    c'est bien vrais a ta phrases ---

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